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Agence Littéraire Laëns

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Agence Littéraire Laëns

Archives de mot-clé : agence littéraire

Julie Stanton à « Pour un monde sans murs »

26 mardi Fév 2019

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Affiche Mov. Poeìtico Mundial Qc

Jeudi 28 février, Julie Stanton fera partie des poètes invités à l’événement « Pour un monde sans murs » dans le cadre du Mouvement poétique mondial. Lors de cette soirée, elle présentera un extrait de Parfaitement le chaos, publié aux Heures bleues.

Quand ? jeudi 28 février dès 19h

Où ? Université Laval, Pavillon Casault, salle 0728, studio théâtre. (Stationnement gratuit au Pavillon Desjardins)

Nora Attala, Sebastián Ibarra Guttiérez, Alix Renaud, Luis Thenon, Javier Vargas de Luna, Victor H. Ramos, Marie-Jeanne Bouchard et François Veilleux seront également de la partie pour vous offrir une soirée mémorable.

Le Mouvement poétique mondial organise, depuis sa fondation en 2011 à Medellín, des événements poétiques dans 120 pays et plus de 300 villes.

chaosParfaitement le chaos suivi de Élie ma joie, Les Heures bleues, 2011.

Le mot de l’éditeur : « Ça tranche à grands coups de ciseaux dans les grands pactes de la grande fraternité, c’est un peu loup, un peu hyène, intrinsèquement monstre. Ça se flatte le Pouvoir, ça se congratule le Bonze, ça se tient à couteaux tirés smoking de soie dans la salle de bal ; il ne leur reste qu’un mètre carré pour se sauter à la jugulaire. » Face au chaos universel, Julie Stanton témoigne de sa désespérance dans une poésie coup-de-poing où elle dénonce les dérives du monde.

Hiver 2013      Estuaire no. 151 : « Déjà en 1999, avec La Passante de Jérusalem, Julie Stanton avait amorcé son dialogue avec le mal contemporain, illustrant la fin des choses par la tragédie de la Shoah. Puis, dans Requiem pour rêves assassinés, en 2004, elle écrivait une partition à deux voix, celle du vingtième siècle et celle de Neruda. Entre vie individuelle et histoire, elle faisait entendre le chant lancinant de ceux et celles dont les rêves ont été assassinés par la guerre. Parfaitement le chaos semble compléter, mais sur le ton de l’indignation, un triptyque original et personnel, d’un lyrisme lucide et émouvant, sur la condition humaine. (…) Ce livre de Julie Stanton s’inscrit dans le courant d’une nouvelle poésie baroque. À la suite de ceux d’Élise Turcotte, de Jean-Marc Desgent et, bien sûr, de Paul Chamberland le premier, le poème sans concession de Julie Stanton nous rappelle que le lyrisme du XXIe siècle, s’il veut porter l’espoir, ne peut plus s’adonner à quelque idéalisme. Il doit d’abord affirmer, dénoncer et porter la colère de l’individu. » [Jean Royer]

28.01.12          Le Devoir : « Julie Stanton publie aux Heures bleues un recueil de grandes proses intenses et révoltées contre la douleur. Devant ce qu’elle considère être Parfaitement le chaos, elle s’insurge et réclame le droit à la vie, au souffle de la puissance émotive, à l’incarnation de la ferveur. Ce cri-là vient de la faute qu’elle ressent devant les misères dont elle ne peut pas apaiser la peine ni la virulence. Elle le souligne tristement : « dans mes temps morts/j’ai marché sur des os et j’ai désespéré… » Cela n’a pas suffi pour éteindre la force intérieure qui sourd des lectures poétiques ou de l’inaltérable désir de vivre. En seconde partie, dans Élie ma joie, naît un petit-fils qui ressuscite l’avenir, qui est justement « une issue vers la joie. » Retrouver la grâce devant l’innocence, voilà bien la voie de survie pour celle qui tremble d’indignation. Julie Stanton signe un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances. On y puise une leçon de lucidité formidable et y admire une écriture lumineuse. » [Hugues Corriveau]

21.07.11       Voir : « L’écriture de Stanton, éclatante, imagée, qu’on dirait sur le qui-vive, mime tour à tour les appréhensions et les illusions d’une voix lasse des égarements mondains et forte de sa propre présence. » [Éric Paquin]

19.07.11       Info-Culture Biz : « Le recueil, illustré sobrement de quelques encres créées par Danielle Stanton, sœur de l’auteure, porte en lui une densité rare par sa structure et le travail créateur dont il est issu. Tout semble être minutieusement choisi pour créer un effet. Les textes offrent aussi plusieurs lectures, au gré des thèmes que le lecteur voudra explorer. Si vous vous intéressez à la poésie travaillée et riche, n’hésitez pas à feuilleter ce livre. C’est un bijou qui sait briller, peu importe sous quelle lumière vous l’éclairerez. » [Yannick Lepage]

18.06.11       Le Droit : « Dans Parfaitement le chaos, Julie Stanton s’écrie dans des élans de lucidité douloureuse, mais aussi porteuse. Elle (nous) réfléchit, remet l’état du monde en question, nous renvoie à nos responsabilités. (…) Elle se révolte, s’emporte, pour exorciser la mort, pour dénoncer la violence et la haine, pour s’insurger du sort réservé aux laissés-pour-compte. (…) Le ton change, dans Élie ma joie, alors que Julie Stanton berce la grand-mère en elle, les espoirs que son petit-fils a fait naître avec lui, la vie qu’il a remuée en elle. Cette deuxième partie du recueil vibre tel un réjouissant hymne à la vie qui continue, envers et contre tout… et tous. Et se lit, lumière après la noirceur, comme un baume apaisant pour les yeux dessillés par Parfaitement le chaos. » [Valérie Lessard]

21.05.11       Le Soleil : « De la poésie du réel, concrète et universelle, mais à laquelle Julie Stanton insuffle toujours une touche personnelle comme autant de petites «apocalypses intimes». Pas jojo, tout ça? En effet, mais Parfaitement le chaos n’est pas que sombre. (…) Car si la planète fout le camp, la vie continue, nous dit Julie Stanton dans Élie ma joie, deuxième partie du recueil, consacrée à la naissance de son petit-fils Élie. Sous-titré «méditation au-dessus d’un berceau», ce très beau texte se veut une ode à la naissance et à la vie. Sans pudeur, Julie Stanton précise en exergue que le récit est dédié à sa fille Marie-Hélène, «qui a frôlé la mort en donnant la vie». Une charge émotive supplémentaire pour ce texte qui, sans perdre la gravité de la première partie, montre que parfois, souvent, la vie et la lumière triomphent. » [Valérie Gaudreau]

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Le Montcalm de Julie Stanton à La Promenade des écrivains

06 vendredi Juil 2018

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La Promenade des écrivains

Vous avez envie de visiter Québec, ville de littérature UNESCO, autrement ? En juillet, La Promenade des écrivains offre au grand public cinq parcours littéraires. (Re)découvrez le Vieux-Québec, les quartiers Montcalm, Limoilou et Saint-Sauveur, par les textes de vingt-cinq auteurs québécois !

 

Si vous souhaitez parcourir « Montcalm, souvenirs d’hier et d’aujourd’hui », vous aurez la chance de découvrir notamment un texte inédit de Julie Stanton qui pose un regard à la fois extérieur et intérieur sur le Sacré qui l’entoure au sein de ce quartier.

Quand ? Dimanche 8 juillet, de 10 h 30 à 12 h 30

Départ : 860, rue Père-Marquette (coin avenue de Lévis et rue Père-Marquette), Québec

Neuf écrivains du quartier racontent la douceur d’y vivre : Guy Boivin, Esther Croft, Christine Eddie, Hans Jürgen Greif, Jean Lemieux, Claire Martin, André Ricard et Julie Stanton.

 

Julie Stanton _ Cr. Photo : Régis Mathieu

Julie Stanton est poète et romancière. Née en 1938 à Québec, elle y pratique divers métiers de l’écriture depuis 40 ans.

En 2004, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda[3] est lancé en présence de l’écrivaine à La Chascona[4] et est finaliste en 2005 pour le prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances. » La même année, Carnets de l’Isle-aux-Grues reçoit le Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dans la catégorie interprétation et diffusion. Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2014 dans la catégorie « Poésie » pour Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (2013), Julie Stanton nous a offert un nouvel opus, Le Bonheur cet illusionniste, paru aux Écrits des forges en mars 2017.

 

Pour de plus amples informations sur la diversité des parcours proposés et leur calendrier, cliquez ici.

  • Tous les parcours sont animés par l’écrivaine Marie-Ève Sévigny, directrice de la programmation.
  • Sur réservation : 418 641-6797
  • Tarif : 20 $

La Promenade des écrivains est présentée en collaboration avec La Maison de la littérature.

 

[3] traduit en espagnol et publié en Argentine par Ediciones Botella al Mar sous le titre : Réquiem por sueňos asesinados en septembre 2017.

[4] l’une des maisons-musées dédiées à la mémoire du poète et siège de la fondation Neruda à Santiago, au Chili.

 

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Nicolas Paquin, invité d’honneur au 9e Festival BD-livre jeunesse de Coutances

07 jeudi Juin 2018

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Nicolas Paquin (Cr. Photo : Nathalie Paradis)

Actuellement en tournée en France, Nicolas Paquin, lauréat du prix Philippe-Aubert-de-Gaspé pour la trilogie « Les volontaires » et du prix CALQ-Chaudière-Appalaches dans la catégorie « œuvre de l’année » pour Combattre dans l’ombre, sera invité d’honneur au 9e festival de bande dessinée et du livre jeunesse de Coutances « Le manchot bulleur » en Basse-Normandie (France).

 

Pour la 2e année consécutive, Nicolas Paquin est accueilli en France. Invité à titre de conférencier, l’année dernière, par la Maison du Québec à Saint-Malo, Nicolas Paquin avait présenté ses œuvres à Dieppe, Coutances et Courseulles-sur-Mer. Cette année, il sera invité d’honneur au 9e festival de bande dessinée et du livre jeunesse de Coutances « Le manchot bulleur » du 8 au 9 juin, avant de rejoindre le Centre Juno Beach (Courseulles-sur-Mer) le 10 juin.

En marge des activités organisées pour ses 15 ans d’existence, le Centre Juno Beach accueillera aussi Nicolas Paquin et sa trilogie « Les volontaires » (Du Phoenix Éditions) le dimanche 10 juin dès 15h pour une rencontre-signature.

Pour suivre Nicolas Paquin dans son périple, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur la rencontre du 10 juin, cliquez ici.

L’auteur :

Originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, Nicolas Paquin a déjà 9 livres à son actif. En 2010, Il remporte le concours Un Pont, une légende[1] avec « Mathias et Félicité » et publie deux romans[2]. De 2010 à 2013, il signe une chronique hebdomadaire dans Le Canada Français et en 2011, on le sollicite pour écrire Haut-Richelieu Atours & Alentours[3]. Il reçoit l’année suivante une bourse du Conseil des Arts des Lettres du Québec pour le recueil de légendes urbaines, Ce qu’il ne faut pas dire[4].

En 2013, Nicolas Paquin publie un suspense ados/adultes, Piégés, aux Éditions du Phoenix[5]. De 2014 à 2016, il plonge dans le roman d’aventures historique, fort de sa rencontre avec des vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Il leur rend hommage dans sa trilogie Les Volontaires[6], pour laquelle il bénéficie d’une bourse du Conseil des Arts du Canada. En 2017, Combattre dans l’ombre reçoit le prix CALQ-Chaudière-Appalaches dans la catégorie « œuvre de l’année. » À l’automne, on lui décerne le prix Philippe-Aubert-de-Gaspé pour sa trilogie Les volontaires et sa contribution à la littérature et à l’histoire du Québec. En octobre 2017, Nicolas Paquin renoue avec le policier pour Après-bal[7]. Le 29 mai 2018, il reçoit des mains du maire de Berneval la médaille de la commune.

La trilogie « Les volontaires »

Résumé : Voici l’histoire d’un adolescent rêveur et passionné d’aviation. Son parcours le mènera des rues de Québec jusque dans le ciel de France à travers une série d’aventures où s’entrecroisent l’entraînement, l’espionnage, les amours de guerre et la mort. Éditions du Phoenix lancent le premier roman d’une nouvelle série portant sur la Seconde Guerre mondiale. Cette série présente le destin de jeunes soldats qui ont choisi de sacrifier leur vie pour aller combattre la menace nazie durant le plus grand conflit du vingtième siècle. Les trois volumes couvriront les années 1941 à 1945.

Pour lire un extrait, cliquez ici.

 

 

Résumé : En 1942, l’Allemagne d’Adolf Hitler domine l’Europe et étend ses armées sur l’Afrique et la Russie. En France occupée, les résistants soutiennent soldats et civils menacés au péril de leur vie. Pendant ce temps, en Angleterre, les Alliés préparent la grande offensive. En attendant le jour J, Henri Léveillé, dont l’avion s’est écrasé derrière les lignes ennemies, tente de rejoindre les siens. Son frère Émery, s’est promis de le sauver.

Combattre dans l’ombre est le deuxième tome de la série Les Volontaires. L’auteur Nicolas Paquin amène ses lecteurs dans l’univers angoissant de la Résistance. Ses personnages croisent la vie de héros et de scélérats qui ont marqué pour toujours les heures sombres du plus grand conflit du 20e siècle.

Pour lire un extrait, cliquez ici.

 

Résumé : Le 6 juin 1944, le rideau se lève sur le Débarquement de Normandie. Les acteurs de ce grand déploiement sont des adolescents, des jeunes volontaires dont le rôle sera déterminant pour la libération de l’Europe. Principaux acteurs du dernier acte de la Seconde Guerre mondiale, ils feront preuve d’un courage sans précédent faisant d’eux de véritables héros.

Dans Théâtre de guerre, le dernier tome de la série « Les Volontaires », l’auteur nous présente des personnages attachants, authentiques, véridiques. La guerre fait naître des liens incompatibles au départ, et l’amitié qui se développe entre Émery et Matthaus est pleine de sagesse. Ainsi se terminent les heures sombres du plus grand conflit du 20e siècle.

Vous voulez en savoir plus ? Visitez le site Internet de Nicolas Paquin, suivez le sur Facebook et Instagram !

[1] organisé par Parcs Canada

[2] Abel Bates : de vice ou de mort – roman policier, Montréal, Éd. Popfiction, Coll. rocambolesque, 2010, ISBN : 978-2-923753-09-6

Et Abel Bates : banlieue blanche – roman policier, Montréal, Éd. Popfiction, Coll. rocambolesque, 2010, ISBN : 978-2-923753-16-4

[3] Avec des photographies de Simon Lachapelle, Saint-Constant, Broquet, 2012, ISBN : 9782896543663

[4] Avec des photographies de Simon Lachapelle, Saint-Jean-sur-Richelieu, Nicolas Paquin, 2013, ISBN : 9782981075611 diffusé en 2013 au profit de la Fondation du Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu

[5] Piégés – roman pour adolescent, Montréal, Éd. du Phœnix, 2013, ISBN : 9782923425993

[6] Sous le feu de l’ennemi, Les volontaires t.1, Montréal, Éd. du Phœnix, 2014, ISBN : 9782924253236

Combattre dans l’ombre, Les volontaires t.2, Montréal, Éd. du Phœnix, 2015, ISBN : 9782924253441

Théâtre de guerre, Les volontaires t.3, Montréal, Éd. du Phœnix, 2016, ISBN : 9782924253762

[7] Montréal, Éd. du Phœnix, 2017, ISBN : 9782924833018

 

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Soyez de la fête avec Martyne Pigeon, Julie Stanton et Mathieu Villeneuve !

16 lundi Avr 2018

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CompositionJMDLA

 

C’est une superbe Journée mondiale du livre et du droit d’auteur qu’a préparée la librairie Morency ; une journée pour des lecteurs de tous les âges, des monstres, de la poésie en français et en espagnol, et des échanges littéraires dans un speed-dating original. Trois activités avec Martyne Pigeon, Julie Stanton et Mathieu Villeneuve à ne pas manquer !

 

Requiem HR

Cela commence à 13h avec Julie Stanton et son traducteur Victor Ramos qui vous proposeront une lecture bilingue et à deux voix de Requiem pour rêves assassinés : hommage à Pablo Neruda (Éd. Les Heures bleues, 2004), finaliste du prix Alain-Grandbois de l’Académie des Lettres du Québec, traduit et publié en 2017 en Argentine. Une lecture qui ouvre à une autre musicalité.

 

 

 

boite à monstre

À 14h, les plus jeunes (6-9 ans) profiteront de l’atelier animé par Martyne Pigeon. Après la lecture de La boîte à monstre par son auteure, chaque enfant sera invité à construire son premier livre de monstre. Il y dessinera sa plus grande peur, pour ensuite lui ajouter un décor et des artifices loufoques. Le but de l’activité est d’apprendre à apprivoiser ses peurs et à respecter les craintes de ses camarades. Les enfants peuvent venir déguisés en monstre. Nombre maximum de participants : 20. Réservation suggérée : (418) 661-8777

 

 

HR

 

De 14h à 17h, Mathieu Villeneuve vous convie à lui présenter votre livre préféré en tête-à-tête. À partir de cette confession, Mathieu Villeneuve choisira un extrait de son roman Borealium tremens (Éditions La Peuplade), récipiendaire du Prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018, qui fera écho à votre choix. Une rencontre privilégiée qui se déroulera sur la mezzanine de la librairie.

 

 

 

Pour plus de renseignements, contactez la Librairie Morency,

Place Fleur de Lys à Québec

418-661-8777

 

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Dansez sur les mots avec Gabriel Osson

07 samedi Avr 2018

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gabriel-danserFinaliste au prix Christine-Dumitriu-van-Saanen avec son premier roman, Hubert le restavèk, publié aux Éditions David, Gabriel Osson vous invite à fêter la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur de 18 h à 20 h le 21 avril prochain à la Galerie Pierre-Léon de l’Alliance française de Toronto.

La soirée Danser sur les mots se déclinera en deux parties : après une conférence et une discussion sur les droits d’auteur, les danseuses de la troupe ADDYDANSE offriront un spectacle sur les textes lus de Nafée Faïgou, Didier Leclair, AM Matte, Gabriel Osson, Paul Savoie et Paul-François Sylvestre. Une soirée de littérature vivante à ne pas manquer.

À propos de Gabriel Osson :

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Gabriel Osson (Cr. Ph. : Christine Bérubé)

Gabriel Osson est poète et romancier. Né à Port-au-Prince (Haïti), il vit à Toronto. Il donne des conférences et anime des ateliers d’écriture pour différents publics, que ce soient des retraités ou des jeunes du secondaire dans les écoles de langue française en Ontario lors de la tournée Mordus des mots. Très impliqué dans la francophonie torontoise, Gabriel siège au conseil d’administration de l’Association des Auteures et Auteurs de l’Ontario Français (AAOF) et du collectif d’artistes ontarien BRAVO-Sud. Il anime aussi l’émission hebdomadaire Franco Découvertes à la radio francophone de Toronto, CHOQ FM 105.1. Ses peintures et sculptures sont exposées dans plusieurs galeries d’art.

            Après deux recueils de poésie, Efflorescences et Envolées, il publie J’ai marché sur les étoiles _ Sept leçons apprises sur le chemin de Compostelle, un récit poétique qui relate son expérience du Camino. Son premier roman, Hubert, le restavèk, publié aux Éditions David lui vaut d’être finaliste au prix Christine-Dumitriu-van-Saanen en 2017. C’est en regardant un documentaire à la télévision que Gabriel Osson, interpellé par le sort de ces enfants, décide d’écrire Hubert, le restavèk. « Avec mes souvenirs personnels, les discussions que j’ai pu entretenir avec mes amis haïtiens et des recherches sur Internet, j’ai découvert que ce phénomène existait toujours. En 2013, on comptait 400 000 enfants restavèk en Haïti, » déplore l’auteur[1]. « Mon rêve, c’est de vendre un livre pour chaque enfant restavèk. » Ce premier roman amène Gabriel Osson à parcourir l’Ontario et lui vaut d’être invité au Salon du livre de Bruxelles, à Paris, Haïti, au Québec…

hubert-le-restavek-2Quatrième de couverture : « Le bateau quitte lentement le quai de Jérémie. J’ai le cœur qui débat, gros dans ma poitrine. Les larmes roulent sur mes joues. La taille de ma mère s’amenuise de plus en plus, pour ne plus devenir qu’un petit point à l’horizon. Je reste là à l’arrière du bateau fixant ce point jusqu’à ce qu’il disparaisse tout à fait de mon champ de vision. Je suis en route pour une nouvelle aventure dont je rêve depuis des mois, mais je suis tout de même angoissé devant l’inconnu.

Après une nuit mouvementée en mer, je suis arrivé à Port-au-Prince en provenance de ma ville natale, une petite ville du sud. Le quai de débarquement, où je me trouve, si on peut l’appeler ainsi, est juste à côté du marché de charbon qui, sans le savoir, allait changer ma vie.

L’histoire qui suit est la mienne et pourrait être celle de milliers de jeunes envoyés par leurs familles pour vivre avec un parent, qui un oncle, une tante, une marraine dans la capitale ou pour être placés comme dans mon cas dans une famille, comme garçon à tout faire ou comme on nous appelle ici : un restavèk (reste avec). »

Il existerait en Haïti près de 400 000 restavèks. Ces enfants, victimes d’abus de toutes sortes, sont maintenus dans un état proche de l’esclavage. Haïtien émigré à Toronto, Gabriel Osson raconte ici l’histoire bouleversante de l’un d’eux.

Quelques échos dans les médias :

22.06.17      Nuit blanche « Le récit a toutes les apparences de la réalité. On comprend alors que l’auteur prenne la peine d’écrire que « même si les faits relatés sont basés sur la réalité », les personnages sont fictifs. De plus, tous les droits d’auteur seront remis à deux organisations venant en aide aux restavèks. La volonté est nettement sociale, la littérature étant au service de la cause. Le récit n’en est pas moins captivant : Gabriel Osson brosse un portrait sensible et vivant d’une société aux prises avec des problèmes qui semblent insolubles, mais auxquels certains, comme Hubert, Maria-Helena et d’autres autour d’eux, s’attaquent avec détermination. » [David Lonergan]

06.05.17      Bookivores     « Bien que le sujet puisse s’apparenter à une soirée orageuse plutôt qu’à un après-midi ensoleillé, ce livre se laisse dévorer en raison de la plume magnifique et colorée de l’auteur. Et Hubert!! Ce jeune garçon est si attachant et démontre une telle grandeur d’âme, qu’on désire rester à ses côtés à travers les pages… le prendre sous notre aile. » [Miss Dupont]

30.04.2017      Les chroniques de Passy      « J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur que j’ai trouvée très réaliste sans en faire de trop. La lecture de ce livre a été très addictive, car je voulais découvrir ce qui allait arriver à Hubert que j’avais pris en affection. » [Pascale]

17.04.2017     Les mille et une pages de LM             « Ce roman est un coup-de-poing, plutôt un coup de cœur. (…) Je vous conseille de lire le roman de Gabriel Osson. Je ferme mon livre en ayant un petit serrement dans la gorge. » [Martine Lévesque]

11.04.2017        L’express             « Le roman regorge de mots, expressions ou phrases en créole. Un manje kwit est un mets préparé d’avance et prêt à emporter. Les tiouls sont des gigolos. Les masisis et les madivinèses sont respectivement les gays et les lesbiennes. Bon Dye bon veut dire Dieu est bon. Ou tande mwen signifie Tu m’entends. He, ti-gason, leve, chef la vle pale avèk ou veut dire Lève-toi garçon, le chef veut te parler. Le style de Gabriel Osson est direct et parfois incisif. Il excelle dans l’art de décrire des situations difficiles. Les mauvais traitements subis par ti-Ibè en sont un bel exemple, tout comme les quelques pages consacrées au tremblement de terre. » [Paul-François Sylvestre]

Pour lire un extrait, cliquez ici

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[1] Gabriel Osson verse l’intégralité de ses droits d’auteur de Hubert, le restavèk à deux organismes : la fondation Maurice A. Sixto et l’association Respire Haïti.

Mathieu Villeneuve au Salon international du livre de Québec

05 jeudi Avr 2018

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Composition-SILQ-prixLe Salon international du livre de Québec s’annonce foisonnant pour l’auteur Mathieu Villeneuve. Du vendredi 13 avril au dimanche 15, vous aurez plusieurs occasions de rencontrer le lauréat du prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018 pour son premier roman, Borealium tremens, publié aux Éditions La Peuplade.

Vendredi 13 avril :

À 11h, Claudia Larochelle recevra Mathieu Villeneuve, entouré de Marie-Christine Bernard et de Lynda Dion, pour une « rencontre d’auteurs » sur la scène Radio-Canada.  Durée : 25 minutes.

De 11h 30 à 13h, Mathieu Villeneuve vous offrira ses prescriptions littéraires à la Terrasse des libraires.

À 17h, Claudia Larochelle recevra Mathieu Villeneuve, Christophe Bernard, Kevin Lambert et Lise Tremblay pour une table ronde : « Le terroir revisité : amour, haine et racines » sur la scène des Rendez-vous littéraires. Durée : 55 minutes.

De 18h à 20h, Mathieu Villeneuve dédicacera Borealium tremens au kiosque 82 des Éditions La Peuplade (Espace Dimédia).

Samedi 14 avril :

À 18h, Mylène Brunet de la Librairie Pantoute animera la causerie : « La fin du monde est à 7 heures : l’apocalypse en terre Québec » à la Terrasse des libraires, foyer 4. Cantonnée longtemps à un simple sous-genre de la science-fiction, la dystopie fait de plus en plus parler d’elle, au point où plusieurs œuvres post-apocalyptiques profitent désormais d’un statut iconique (La servante écarlate, La route, la série « Mad Max », Blade Runner, etc.). Si cela est particulièrement vrai pour l’industrie cinématographique, la littérature n’est pas en reste, y compris la littérature québécoise. Mylène Brunet tentera de cerner comment, la dystopie et le récit apocalyptique s’articulent dans le corpus littéraire québécois avec les auteurs Mathieu Villeneuve et Karolyne Georges. Une présentation des Librairies indépendantes du Québec (LIQ). Durée : 60 minutes.

Dimanche 15 avril :

De 15h à 17h, Mathieu Villeneuve dédicacera Borealium tremens au kiosque 82 des Éditions La Peuplade (Espace Dimédia).

Ils en ont parlé :

HR05.04.2018 : Nuit blanche : « Le Nord de Villeneuve est un lieu déserté, qui semble lui-même victime d’une malédiction. (…) Magnifiquement décrit, le territoire est toujours recouvert d’une fine pellicule de grisaille. À chaque page, les paysages parlent de l’absence et de l’abandon à travers les traces dérisoires que les habitants ont laissées derrière eux ; à chaque page, un décor angoissant de film d’horreur se superpose à la triste réalité de l’exode rural. (…) Œuvre immersive, prophétique et crépusculaire écrite dans une langue vibrante, [Borealium tremens est un] roman de l’anti-terroir dans lequel le travail agricole est pour ainsi dire absent. Villeneuve est un habile prosateur et sa folie bien vite nous obsède. Il nous conduit lentement vers son climax, installe progressivement son atmosphère qui gagne toujours plus en étrangeté. Comme une lente escalade de l’ivresse, le récit s’opacifie puis s’accélère, jusqu’au delirium final où la réalité n’est plus qu’un fil fragile malmené par le délire éthylique. » [David Laporte, « Le délire nordique de Mathieu Villeneuve »]

05.04.2018 : « Un superbe livre ! L’écriture est dense, humaine et surtout fragile. Des émotions comme les vagues qui frappent les rochers. » [Caroline le Gal, libraire Au vent des mots, Lorient, France]

01.03.2018 : « Une lecture ensorcelante pleine d’ancêtres et de fantômes, d’espoirs et d’échecs, de besoin de mémoire et de quête des origines. Une écriture lucide, incandescente, sauvage et hantée. Un roman où la nature et l’effroi se font alliés de la folie, où l’alcool, la cocaïne et l’incertitude souhaiteraient dessiner la plus opaque noirceur des hommes. Les hommes et leurs terres, les hommes et leurs obsessions, les hommes et la violence. (…) Ici le paysage canadien est envoûté par les croyances (amérindiennes, villageoises et paysannes), les fables aux mille visages, des hommes accablés par la saleté, la saturation, la misère et une forme de haine de son prochain. La terre ancestrale, la nature fantomatique et exigeante de cette forêt boréale donnera-t-elle un sens à la quête de notre héros ?
Cette écriture atypique sert un récit parfois noueux mais plein de promesses. Il y a une langue, un univers dans ce roman, où, le temps d’un été chacun sera livré à lui-même (démons, peurs désirs, courage, violence, souhaits et doutes).
L’écriture de Mathieu Villeneuve donne envie d’en voir plus ! Un auteur dont on attend avec impatience le prochain texte. » [Charlotte Desmousseaux, libraire à La vie devant soi, Nantes, France]

09.12.2017      Les goûters littéraires d’Émilie : « L’écriture est puissante et les pages se tournent sans qu’on s’en aperçoive. On découvre une notion de territoire autochtone inconnue pour beaucoup, avec un parti pris sur le changement des espaces. On ne sort pas indemne de cette lecture. » [Émilie Vion, « Borealium tremens, le Nord à l’état sauvage »]

02.11.2017      Littérature du Québec : « Mathieu Villeneuve entreprend un périple singulier dans Borealium tremens. (…) Dans ce roman baroque et hallucinant, [David Gagnon] se perd dans des chemins oubliés de son pays du Lac-Saint-Jean. (…) Je me suis retrouvé dans un univers familier avec Mathieu Villeneuve. (…) J’y ai entendu comme un écho au Voyage d’Ulysse qui s’aventure dans un pays mythique et réel. (…) J’ai pensé souvent aussi aux personnages de William Faulkner en m’avançant dans la fresque de Villeneuve, à ces hommes marqués par la guerre de Sécession qui ne savent que foncer à toute vitesse sur les routes du Sud des États-Unis pour surprendre la mort au premier tournant, boire jusqu’à l’hallucination. (…) Le récit part dans toutes les directions, comme si l’écriture explosait ou implosait. Comme si David devait mourir à soi pour renaître comme un certain Jésus de Nazareth. Personne ne peut l’accompagner dans cette quête qui a rendu Auguste fou. Comment effacer les erreurs, les gaucheries qui ont saccagé le pays, comment retrouver le temps d’avant la construction des grands barrages ? Il faut tout faire sauter, comme Auguste l’a imaginé, retrouver la terre sacrée d’avant, quand tous les rêves étaient possibles, quand Marie Bouchard pouvait vivre en reine. (…) J’aime ce roman qui veut échapper à toutes les balises et secouer l’imaginaire, ce texte échevelé qui témoigne peut-être du plus grand échec qui puisse frapper une nation. (…) Un roman bouleversant qui balafre le territoire, de La Doré à Alma, passant par Péribonka et Sainte-Monique et encore nombre de paroisses quasi oubliées. Un texte puissant, envoûtant. » [Yvon Paré, « Mathieu Villeneuve nous envoûte »]

31.10.2017      La Presse : « Mathieu Villeneuve a créé un Don Quichotte du terroir qui accomplit les prophéties amérindiennes. » [Mario Cloutier, « Lise Tremblay, Mathieu Villeneuve et Matthieu Simard : angoisses (sur)naturelles »]

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural. (…) Ça devient une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. C’est quand même très, très dense sous des apparences un peu loufoques par moments. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. « La tourbière est une bête préhistorique endormie qui agonise depuis des millénaires. » Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. « Chaque rang porte sa masse d’accidents niaiseux, de malheurs enfouis, de caves jamais cimentées et de greniers qu’on ne visite plus, même plus pour chasser les souvenirs, parce qu’on ne sait plus quoi se rappeler et qu’il n’y a plus personne pour le faire. » Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens.
Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

 

Borealium tremens, de Mathieu VilleneuvePour lire un extrait, cliquez ici.

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Mathieu Villeneuve décroche le prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018 !

29 jeudi Mar 2018

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Mathieu Villeneuve lauréat du prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018

Mathieu Villeneuve à la Maison de la Littérature à Québec (Cr. Photo: Mylène Bouchard)

C’est avec son premier roman, Borealium tremens, publié aux Éditions La Peuplade, que Mathieu Villeneuve a remporté ce matin le prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018 pour « la qualité de l’intrigue », « la richesse de l’écriture » et « l’importance accordée à l’intertextualité. » « Comme la batterie de personnages quelque peu hétéroclites qui occupent le territoire du roman, l’écriture, très contemporaine, a charmé les membres du jury, une écriture riche, envoûtante, puissante, d’une belle qualité, qui laisse beaucoup de place à la poésie, aux envolées descriptives du territoire, devenu mythique sous la plume du romancier, et des paysages, une écriture qui ne laisse pas les lecteurs indifférents. »

Un premier prix pour ce roman salué par la critique. Le jury de sélection était composé de M. Aurélien Boivin, professeur émérite de l’Université Laval et président du jury, M. Pierre Blais, journaliste/blogueur, Mme Isabelle Duval, auteure, M. Jean Dumont, libraire et M. Jean-Philippe Marcoux-Fortier, bibliothécaire coordonnateur de la Maison de la littérature. Le dévoilement du prix se déroulait à la Maison de la littérature, à Québec.

Vous voulez en savoir plus ? Voici quelques échos de Borealium tremens dans les médias :

01.03.2018 : « Une lecture ensorcelante pleine d’ancêtres et de fantômes, d’espoirs et d’échecs, de besoin de mémoire et de quête des origines. Une écriture lucide, incandescente, sauvage et hantée. Un roman où la nature et l’effroi se font alliés de la folie, où l’alcool, la cocaïne et l’incertitude souhaiteraient dessiner la plus opaque noirceur des hommes. Les hommes et leurs terres, les hommes et leurs obsessions, les hommes et la violence.
Que cherche et que trouvera David, jeune homme de 28 ans en retournant sur la terre de ses ancêtres afin de reconstruire la Maison Brûlée dont il vient d’hériter ? Quel sens donner à ce chantier titanesque, quel sens donner à la terre ? David, dont les parents sont morts durant Le grand déluge de 1996, cherche ici à conjurer le mal et à tenir ses racines. Mais la folie guette, odieuse et survoltée. Ici le paysage canadien est envoûté par les croyances (amérindiennes, villageoises et paysannes), les fables aux mille visages, des hommes accablés par la saleté, la saturation, la misère et une forme de haine de son prochain. La terre ancestrale, la nature fantomatique et exigeante de cette forêt boréale donnera-t-elle un sens à la quête de notre héros ?
Cette écriture atypique sert un récit parfois noueux mais plein de promesses. Il y a une langue, un univers dans ce roman, où, le temps d’un été chacun sera livré à lui-même (démons, peurs désirs, courage, violence, souhaits et doutes).
L’écriture de Mathieu Villeneuve donne envie d’en voir plus ! Un auteur dont on attend avec impatience le prochain texte. » [Charlotte Desmousseaux, libraire à La vie devant soi, Nantes, France]

29.01.2018      Impressions sur livres : « Passé et présent font bon ménage dans la langue de Mathieu Villeneuve. Excellent conteur, fin observateur, sa description des lieux et de toute la région vaut n’importe quelle brochure socio-touristique du coin. On ressent facilement les vents de canicule et ceux d’hiver, les odeurs de terre et d’humidité, la poussière, les sons des oiseaux et de la scierie voisine, tellement qu’on en redemande. (…) Magnifiquement écrit, ce livre contient plusieurs belles idées qui donnent ses lettres de noblesse au Nord inhospitalier où il se déroule. » [Alain, « Borealium tremens, par Mathieu Villeneuve »]

09.12.2017      Les goûters littéraires d’Émilie : « L’écriture est puissante et les pages se tournent sans qu’on s’en aperçoive. On découvre une notion de territoire autochtone inconnue pour beaucoup, avec un parti pris sur le changement des espaces. On ne sort pas indemne de cette lecture. » [Émilie Vion, « Borealium tremens, le Nord à l’état sauvage »]

02.11.2017      Littérature du Québec : « Mathieu Villeneuve entreprend un périple singulier dans Borealium tremens, une épopée où David Gagnon, après avoir hérité d’une terre abandonnée, tente de renouer avec ses ancêtres. Le personnage, dans ce roman baroque et hallucinant, se perd dans des chemins oubliés de son pays du Lac-Saint-Jean. (…) Un retour aux sources qui ne se fait pas sans périls. (…) Je me suis retrouvé dans un univers familier avec Mathieu Villeneuve. (…) J’y ai entendu comme un écho au Voyage d’Ulysse qui s’aventure dans un pays mythique et réel. (…) La colonisation toute récente de ce coin du Québec a laissé des cicatrices un peu partout. Comme si les « faiseurs de terre » n’avaient pas eu le temps de marquer le territoire de façon durable. J’ai pensé souvent aussi aux personnages de William Faulkner en m’avançant dans la fresque de Villeneuve, à ces hommes marqués par la guerre de Sécession qui ne savent que foncer à toute vitesse sur les routes du Sud des États-Unis pour surprendre la mort au premier tournant, boire jusqu’à l’hallucination. (…) Le récit part dans toutes les directions, comme si l’écriture explosait ou implosait. Comme si David devait mourir à soi pour renaître comme un certain Jésus de Nazareth. Personne ne peut l’accompagner dans cette quête qui a rendu Auguste fou. Comment effacer les erreurs, les gaucheries qui ont saccagé le pays, comment retrouver le temps d’avant la construction des grands barrages ? Il faut tout faire sauter, comme Auguste l’a imaginé, retrouver la terre sacrée d’avant, quand tous les rêves étaient possibles, quand Marie Bouchard pouvait vivre en reine. (…) J’aime ce roman qui veut échapper à toutes les balises et secouer l’imaginaire, ce texte échevelé qui témoigne peut-être du plus grand échec qui puisse frapper une nation. (…) Un roman bouleversant qui balafre le territoire, de La Doré à Alma, passant par Péribonka et Sainte-Monique et encore nombre de paroisses quasi oubliées. Un texte puissant, envoûtant. » [Yvon Paré, « Mathieu Villeneuve nous envoûte »]

31.10.2017      La Presse : « Mathieu Villeneuve a créé un Don Quichotte du terroir qui accomplit les prophéties amérindiennes. » [Mario Cloutier, « Lise Tremblay, Mathieu Villeneuve et Matthieu Simard : angoisses (sur)naturelles »]

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural. (…) Ça devient une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. C’est quand même très, très dense sous des apparences un peu loufoques par moments. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

30.09.2017      Les Libraires n. 103 : « Alors, pour un premier roman, Mathieu Villeneuve frappe fort ! Le tout se déroule au Lac-Saint-Jean, quelques années après le déluge du Saguenay (c’est important de le mentionner). On assiste au retour dans la région de David Gagnon, après avoir hérité de son grand-oncle d’une maison fantôme qu’il aura pour projet de remettre sur pied pour pouvoir enfin cesser de boire et écrire son livre. Mais rien ne va comme notre protagoniste l’espérait ; un accueil froid du maire de la place, un cousin qui attend son heure pour reprendre ces terres et ces voix qui semblent provenir du passé. Avec des passages déjantés dignes de Peur et dégoût à Las Vegas, vous visiterez la région d’une façon encore jamais vue. Un livre surprenant de la rentrée littéraire. » [Shannon Desbiens]

20.09.2017 CFLX 95.5 : « C’est un premier roman remarquable, c’est un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit. C’est écrit sous des teintes de contes et légendes ; ça, ça m’a beaucoup plu. Puis ça inclut quelques beaux clins d’œil sympathiques à quelques-uns de nos classiques littéraires comme Le survenant, Maria Chapdelaine et même La chasse-galerie. (…) On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque. Et c’est bien parti avec ce premier roman. » [Billy Robinson, « Le Cochaux show »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. « La tourbière est une bête préhistorique endormie qui agonise depuis des millénaires. » Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. « Chaque rang porte sa masse d’accidents niaiseux, de malheurs enfouis, de caves jamais cimentées et de greniers qu’on ne visite plus, même plus pour chasser les souvenirs, parce qu’on ne sait plus quoi se rappeler et qu’il n’y a plus personne pour le faire. » Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens.
Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

 

Borealium tremens, de Mathieu VilleneuvePour lire un extrait, cliquez ici.

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Un pirate de l’espace aborde le Salon du livre de Trois-Rivières

19 lundi Mar 2018

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agence littéraire, agence littéraire laëns, agent littéraire Québec, Éditions Joey Cornu, Enquête sur l'affaire Décalypse, L'affaire Décalypse, L'odyssée de Kisha Zycks, L'ordre des Ornyx, La guilde de Sakomar, Le journal de Montréal, Le nouvelliste, Le secret de Décalypse, Linda Corbo, Lurelu, Patrick Loranger, Pirates, Salon du livre de Trois-Rivières, Science-fiction, Société des Écrivains de la Mauricie, Soulières Éditeur, Suzanne Teasdale

Rencontrez Patrick Loranger au Salon du livre de Trois-Rivières. Où ? Au kiosque 041 de Joey Cornu. Quand ? Jeudi 22 mars de 9h30 à 11h30, vendredi 23 de 9h30 à 11h30, samedi 24 de 10h à 11h30 et de 12h30 à 14h et dimanche 25 mars de 13h à 15h.

patloranger

Cr. Photo : Richard Blouin

Doté d’une imagination fertile, Patrick Loranger est l’auteur de la série à succès L’Ordre des Ornyx (Soulières Éditeur). Avec « L’Odyssée de Kisha Zycks », il plonge les amateurs de science-fiction au cœur d’une saga de piraterie spatiale, entre la galaxie de Dakjad et celle d’Ankbentid. Patrick Loranger partage sa vie entre ses métiers de technicien en électricité industrielle et d’écrivain, et son rôle d’administrateur auprès de la Société des écrivains de la Mauricie. Il anime aussi des ateliers d’écriture, donne des conférences et offre des animations en bibliothèques. Son but : propager le plaisir de la lecture auprès des jeunes.

couvert démo

Le secret de Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 4) : Depuis des semaines, le pirate Kisha Zycks lutte seul contre la Police de l’espace, les services secrets et la mafia stonk, pour laquelle il a volé les données du projet Décalypse. Heureusement, il croise la route de Johnny Stanlest, un pilote casse-cou qui l’aide à fuir dans son vieux vaisseau bricolé. Pour sortir de l’impasse, il lui reste peut-être un allié en la personne de Rick, le tueur à gages des Bloodsuckers. Mais peut-il lui faire confiance ?

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couverture 30 avril 2015

Enquête sur l’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 3) : Le chef des Bloodsuckers lance son meilleur tueur à gages, Rick, à la poursuite du voleur des données du projet Décalypse. Sa mission : le ramener vivant. Comment être le premier à épingler le mystérieux Rhodopithèque, quand les chasseurs de primes et la mafia de deux galaxies sont déjà sur l’affaire ? C’est aussi la question que se pose le commandant Mac Leod, de l’Agence de sécurité et d’investigation ; car le pirate semble insaisissable. Mais quelle est donc la nature des données volées pour mériter un tel déploiement de forces dans l’Univers ?

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final 3mars14L’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 2) : Wolfang Cheqnau, le parrain de la mafia stonk, propose à Kisha Zycks de dérober les données du Projet Décalypse pour cinq millions de crédits. Quelle aubaine pour le jeune mercenaire, qui rêve de se retirer de la piraterie et de vivre enfin avec sa famille ! Sans ami fiable et dorénavant sans l’appui du grand Sakomar, le Rhodopithèque se lance dans l’aventure. Quand la police de l’espace et des chasseurs de prime s’en mêlent, Kisha commence à douter. Cheqnau est-il loyal ? Et si sa famille, restée sur Polaris, courait un grave danger, par sa faute ? Entre enjeux militaires et identités clandestines, Patrick Loranger nous entraîne dans une course-poursuite au rythme effréné.

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couverture finale 20 mars 2013La guilde de Sakomar (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 1) : Un vaisseau de l’Empire tombe en panne avec à son bord, toute une cargaison de munitions. Sakomar, le contrebandier qui règne sur une vaste région galactique, envoie son meilleur mercenaire, le jeune Kisha Zycks. Sa mission consiste à dérober le butin avant l’arrivée du remorqueur. Et le temps presse ! Quand un autre gang apparaît, Kisha n’a pas d’autre choix que négocier. Oui, mais transiger avec des bandits est une aventure risquée. Surtout quand il s’agit d’un piège…

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Quelques échos dans les médias :

« Patrick Loranger promet à ses lecteurs un dépaysement total en compagnie des mercenaires de l’espace, leur proposant rien de moins qu’une guerre de gangs dans les univers qu’il nous décrits. (…) On se retrouve ici dans un univers où les occupants parlent le stonk-bérumien international et où la technologie spatiale permet l’exploration et le commerce. L’auteur de Shawinigan y a trouvé un terrain de jeu pour tisser une trame axée sur l’action, tout en abordant les thèmes de la loyauté et des préjugés. »

                                                             — Linda Corbo, Le Nouvelliste

« Je lève mon chapeau à l’auteur pour avoir créé des personnages aussi hors du commun et originaux, mais tellement détaillés qu’on arrive facilement à [se] les représenter.

                                                           — Anne-Marie Lobbe, Le Journal de Montréal

« D’évidentes qualités d’écriture et des airs de scénario de film. »

                                                          — Suzanne Teasdale, Lurelu

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Mathieu Villeneuve à Livre Paris

15 jeudi Mar 2018

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agence littéraire, agence littéraire laëns, agent littéraire, agent littéraire Québec, Éditions La Peuplade, Émilie Perreault, Billy Robinson, CDE-Gallimard, CFLX 95.5, Charlotte Desmousseaux, Christian Desmeules, dix incontournables de la rentrée littéraire, Fabien Deglise, La chasse-galerie, La fable sombre de Mathieu Villeneuve, La Presse, La vie devant soi, Le Cochaux show, Le Devoir, Le Droit, Le survenant, Les travers de la péri-urbanité, Littérature du Québec, Littérature québécoise, Livre Paris, Maria Chapdelaine, Mario Cloutier, Mathieu Villeneuve, Nantes, Paris, Prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018, Québec Édition, Revue Les Libraires, roman du terroir, Salon du livre de Paris, séance de dédicace, Shannon Desbiens, Valérie Lessard, Yvon Paré

Mathieu Villeneuve

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Mathieu Villeneuve, finaliste du Prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018  fait partie des 40 auteurs québécois présents au Salon du livre de Paris du 16 au 18 mars. Il vous y dédicacera son premier roman, Borealium tremens, publié chez La Peuplade.

Où ? À l’emplacement E 45 de Québec Édition.

Quand ? Vendredi 16 mars de 17h à 18h, samedi 17 mars de 18h à 19h et dimanche 18 mars de 16h à 17h.

Vous voulez en savoir plus ? Voici quelques échos de Borealium tremens dans les médias :

01.03.2018 : « Une lecture ensorcelante pleine d’ancêtres et de fantômes, d’espoirs et d’échecs, de besoin de mémoire et de quête des origines. Une écriture lucide, incandescente, sauvage et hantée. Un roman où la nature et l’effroi se font alliés de la folie, où l’alcool, la cocaïne et l’incertitude souhaiteraient dessiner la plus opaque noirceur des hommes. Les hommes et leurs terres, les hommes et leurs obsessions, les hommes et la violence.
Que cherche et que trouvera David, jeune homme de 28 ans en retournant sur la terre de ses ancêtres afin de reconstruire la Maison Brûlée dont il vient d’hériter ? Quel sens donner à ce chantier titanesque, quel sens donner à la terre ? David, dont les parents sont morts durant Le grand déluge de 1996, cherche ici à conjurer le mal et à tenir ses racines. Mais la folie guette, odieuse et survoltée. Ici le paysage canadien est envoûté par les croyances (amérindiennes, villageoises et paysannes), les fables aux mille visages, des hommes accablés par la saleté, la saturation, la misère et une forme de haine de son prochain. La terre ancestrale, la nature fantomatique et exigeante de cette forêt boréale donnera-t-elle un sens à la quête de notre héros ?
Cette écriture atypique sert un récit parfois noueux mais plein de promesses. Il y a une langue, un univers dans ce roman, où, le temps d’un été chacun sera livré à lui-même (démons, peurs désirs, courage, violence, souhaits et doutes).
L’écriture de Mathieu Villeneuve donne envie d’en voir plus ! Un auteur dont on attend avec impatience le prochain texte. » [Charlotte Desmousseaux, libraire à La vie devant soi, Nantes, France]

29.01.2018      Impressions sur livres : « Passé et présent font bon ménage dans la langue de Mathieu Villeneuve. Excellent conteur, fin observateur, sa description des lieux et de toute la région vaut n’importe quelle brochure socio-touristique du coin. On ressent facilement les vents de canicule et ceux d’hiver, les odeurs de terre et d’humidité, la poussière, les sons des oiseaux et de la scierie voisine, tellement qu’on en redemande. (…) Magnifiquement écrit, ce livre contient plusieurs belles idées qui donnent ses lettres de noblesse au Nord inhospitalier où il se déroule. » [Alain, « Borealium tremens, par Mathieu Villeneuve »]

09.12.2017      Les goûters littéraires d’Émilie : « L’écriture est puissante et les pages se tournent sans qu’on s’en aperçoive. On découvre une notion de territoire autochtone inconnue pour beaucoup, avec un parti pris sur le changement des espaces. On ne sort pas indemne de cette lecture. » [Émilie Vion, « Borealium tremens, le Nord à l’état sauvage »]

02.11.2017      Littérature du Québec : « Mathieu Villeneuve entreprend un périple singulier dans Borealium tremens, une épopée où David Gagnon, après avoir hérité d’une terre abandonnée, tente de renouer avec ses ancêtres. Le personnage, dans ce roman baroque et hallucinant, se perd dans des chemins oubliés de son pays du Lac-Saint-Jean. (…) Un retour aux sources qui ne se fait pas sans périls. (…) Je me suis retrouvé dans un univers familier avec Mathieu Villeneuve. (…) J’y ai entendu comme un écho au Voyage d’Ulysse qui s’aventure dans un pays mythique et réel. (…) La colonisation toute récente de ce coin du Québec a laissé des cicatrices un peu partout. Comme si les « faiseurs de terre » n’avaient pas eu le temps de marquer le territoire de façon durable. J’ai pensé souvent aussi aux personnages de William Faulkner en m’avançant dans la fresque de Villeneuve, à ces hommes marqués par la guerre de Sécession qui ne savent que foncer à toute vitesse sur les routes du Sud des États-Unis pour surprendre la mort au premier tournant, boire jusqu’à l’hallucination. (…) Le récit part dans toutes les directions, comme si l’écriture explosait ou implosait. Comme si David devait mourir à soi pour renaître comme un certain Jésus de Nazareth. Personne ne peut l’accompagner dans cette quête qui a rendu Auguste fou. Comment effacer les erreurs, les gaucheries qui ont saccagé le pays, comment retrouver le temps d’avant la construction des grands barrages ? Il faut tout faire sauter, comme Auguste l’a imaginé, retrouver la terre sacrée d’avant, quand tous les rêves étaient possibles, quand Marie Bouchard pouvait vivre en reine. (…) J’aime ce roman qui veut échapper à toutes les balises et secouer l’imaginaire, ce texte échevelé qui témoigne peut-être du plus grand échec qui puisse frapper une nation. (…) Un roman bouleversant qui balafre le territoire, de La Doré à Alma, passant par Péribonka et Sainte-Monique et encore nombre de paroisses quasi oubliées. Un texte puissant, envoûtant. » [Yvon Paré, « Mathieu Villeneuve nous envoûte »]

31.10.2017      La Presse : « Mathieu Villeneuve a créé un Don Quichotte du terroir qui accomplit les prophéties amérindiennes. » [Mario Cloutier, « Lise Tremblay, Mathieu Villeneuve et Matthieu Simard : angoisses (sur)naturelles »]

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural. (…) Ça devient une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. C’est quand même très, très dense sous des apparences un peu loufoques par moments. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

30.09.2017      Les Libraires n. 103 : « Alors, pour un premier roman, Mathieu Villeneuve frappe fort ! Le tout se déroule au Lac-Saint-Jean, quelques années après le déluge du Saguenay (c’est important de le mentionner). On assiste au retour dans la région de David Gagnon, après avoir hérité de son grand-oncle d’une maison fantôme qu’il aura pour projet de remettre sur pied pour pouvoir enfin cesser de boire et écrire son livre. Mais rien ne va comme notre protagoniste l’espérait ; un accueil froid du maire de la place, un cousin qui attend son heure pour reprendre ces terres et ces voix qui semblent provenir du passé. Avec des passages déjantés dignes de Peur et dégoût à Las Vegas, vous visiterez la région d’une façon encore jamais vue. Un livre surprenant de la rentrée littéraire. » [Shannon Desbiens]

20.09.2017 CFLX 95.5 : « C’est un premier roman remarquable, c’est un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit. C’est écrit sous des teintes de contes et légendes ; ça, ça m’a beaucoup plu. Puis ça inclut quelques beaux clins d’œil sympathiques à quelques-uns de nos classiques littéraires comme Le survenant, Maria Chapdelaine et même La chasse-galerie. (…) On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque. Et c’est bien parti avec ce premier roman. » [Billy Robinson, « Le Cochaux show »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. « La tourbière est une bête préhistorique endormie qui agonise depuis des millénaires. » Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. « Chaque rang porte sa masse d’accidents niaiseux, de malheurs enfouis, de caves jamais cimentées et de greniers qu’on ne visite plus, même plus pour chasser les souvenirs, parce qu’on ne sait plus quoi se rappeler et qu’il n’y a plus personne pour le faire. » Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens.
Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

 

Borealium tremens, de Mathieu VilleneuvePour lire un extrait, cliquez ici.

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Mathieu Villeneuve au Salon du livre de l’Outaouais

27 mardi Fév 2018

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Mathieu Villeneuve

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Signe que le printemps arrive, le Salon du livre de l’Outaouais ouvre ses portes dans quelques jours. Vous aurez la chance d’y faire dédicacer Borealium tremens par Mathieu Villeneuve, finaliste du Prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018.

Où ? Au kiosque 203.

Quand ? Samedi 3 mars de 17h à 19h et dimanche 4 mars de 13h à 15h.

Vous voulez en savoir plus ? Voici quelques échos de Borealium tremens (Éditions La peuplade) dans les médias :

29.01.2018      Impressions sur livres : « Passé et présent font bon ménage dans la langue de Mathieu Villeneuve. Excellent conteur, fin observateur, sa description des lieux et de toute la région vaut n’importe quelle brochure socio-touristique du coin. On ressent facilement les vents de canicule et ceux d’hiver, les odeurs de terre et d’humidité, la poussière, les sons des oiseaux et de la scierie voisine, tellement qu’on en redemande. (…) Magnifiquement écrit, ce livre contient plusieurs belles idées qui donnent ses lettres de noblesse au Nord inhospitalier où il se déroule. » [Alain, « Borealium tremens, par Mathieu Villeneuve »]

09.12.2017      Les goûters littéraires d’Émilie : « L’écriture est puissante et les pages se tournent sans qu’on s’en aperçoive. On découvre une notion de territoire autochtone inconnue pour beaucoup, avec un parti pris sur le changement des espaces. On ne sort pas indemne de cette lecture. » [Émilie Vion, « Borealium tremens, le Nord à l’état sauvage »]

02.11.2017      Littérature du Québec : « Mathieu Villeneuve entreprend un périple singulier dans Borealium tremens, une épopée où David Gagnon, après avoir hérité d’une terre abandonnée, tente de renouer avec ses ancêtres. Le personnage, dans ce roman baroque et hallucinant, se perd dans des chemins oubliés de son pays du Lac-Saint-Jean. (…) Un retour aux sources qui ne se fait pas sans périls. (…) Je me suis retrouvé dans un univers familier avec Mathieu Villeneuve. (…) J’y ai entendu comme un écho au Voyage d’Ulysse qui s’aventure dans un pays mythique et réel. (…) La colonisation toute récente de ce coin du Québec a laissé des cicatrices un peu partout. Comme si les « faiseurs de terre » n’avaient pas eu le temps de marquer le territoire de façon durable. J’ai pensé souvent aussi aux personnages de William Faulkner en m’avançant dans la fresque de Villeneuve, à ces hommes marqués par la guerre de Sécession qui ne savent que foncer à toute vitesse sur les routes du Sud des États-Unis pour surprendre la mort au premier tournant, boire jusqu’à l’hallucination. (…) Le récit part dans toutes les directions, comme si l’écriture explosait ou implosait. Comme si David devait mourir à soi pour renaître comme un certain Jésus de Nazareth. Personne ne peut l’accompagner dans cette quête qui a rendu Auguste fou. Comment effacer les erreurs, les gaucheries qui ont saccagé le pays, comment retrouver le temps d’avant la construction des grands barrages ? Il faut tout faire sauter, comme Auguste l’a imaginé, retrouver la terre sacrée d’avant, quand tous les rêves étaient possibles, quand Marie Bouchard pouvait vivre en reine. (…) J’aime ce roman qui veut échapper à toutes les balises et secouer l’imaginaire, ce texte échevelé qui témoigne peut-être du plus grand échec qui puisse frapper une nation. (…) Un roman bouleversant qui balafre le territoire, de La Doré à Alma, passant par Péribonka et Sainte-Monique et encore nombre de paroisses quasi oubliées. Un texte puissant, envoûtant. » [Yvon Paré, « Mathieu Villeneuve nous envoûte »]

31.10.2017      La Presse : « Mathieu Villeneuve a créé un Don Quichotte du terroir qui accomplit les prophéties amérindiennes. » [Mario Cloutier, « Lise Tremblay, Mathieu Villeneuve et Matthieu Simard : angoisses (sur)naturelles »]

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural. (…) Ça devient une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. C’est quand même très, très dense sous des apparences un peu loufoques par moments. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

30.09.2017      Les Libraires n. 103 : « Alors, pour un premier roman, Mathieu Villeneuve frappe fort ! Le tout se déroule au Lac-Saint-Jean, quelques années après le déluge du Saguenay (c’est important de le mentionner). On assiste au retour dans la région de David Gagnon, après avoir hérité de son grand-oncle d’une maison fantôme qu’il aura pour projet de remettre sur pied pour pouvoir enfin cesser de boire et écrire son livre. Mais rien ne va comme notre protagoniste l’espérait ; un accueil froid du maire de la place, un cousin qui attend son heure pour reprendre ces terres et ces voix qui semblent provenir du passé. Avec des passages déjantés dignes de Peur et dégoût à Las Vegas, vous visiterez la région d’une façon encore jamais vue. Un livre surprenant de la rentrée littéraire. » [Shannon Desbiens]

20.09.2017 CFLX 95.5 : « C’est un premier roman remarquable, c’est un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit. C’est écrit sous des teintes de contes et légendes ; ça, ça m’a beaucoup plu. Puis ça inclut quelques beaux clins d’œil sympathiques à quelques-uns de nos classiques littéraires comme Le survenant, Maria Chapdelaine et même La chasse-galerie. (…) On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque. Et c’est bien parti avec ce premier roman. » [Billy Robinson, « Le Cochaux show »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. « La tourbière est une bête préhistorique endormie qui agonise depuis des millénaires. » Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. « Chaque rang porte sa masse d’accidents niaiseux, de malheurs enfouis, de caves jamais cimentées et de greniers qu’on ne visite plus, même plus pour chasser les souvenirs, parce qu’on ne sait plus quoi se rappeler et qu’il n’y a plus personne pour le faire. » Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens.
Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

 

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