Un nouvel opus pour Julie Stanton

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Julie Stanton nous offre un nouveau livre de poésie aux Éditions Écrits des Forges, son onzième : L’ultime lettre d’amour. L’ultime lettre d’amour met à nu la passion amoureuse dans sa flamboyance aux frontières de l’Hadès. Julie Stanton livre ici un texte fort dans lequel eros et thanatos s’imbriquent dans un grand cri d’amour.

Mot de l’éditeur :

L’ultime lettre d’amour propose une incursion au cœur des archétypes amoureux. Dans cette lettre ardente, alors qu’elle évoque les moments passionnels de leur union, la défunte lumineuse invite l’amant à la rejoindre dans son univers où elle côtoie le Phénix et les Immortels bercés par le chœur des Nymphes. Au cours de ce périple du plus creux de la terre jusqu’au plus haut de l’azur, du fond des abysses au sommet des volcans, elle croise Tristan et Iseut, Héloïse et Abélard, couples du Moyen Âge célèbres et célébrés. Une ode à l’amour au-delà du Temps.

Pose l’oreille

sur ma tombe

ô mon amour de peu de foi

tu entendras

malgré la stridulation

des cigales

mon pouls

battre le siècle.

Sous les hydrangées

ma chair

encore violente

mes iris

de pierres précieuses

le sang d’or dans mes veines

d’un rose amarante

ma bouche

pleine

de royal et d’auguste.

Ici

j’existe bardée d’infinitude

en dépit

des porteurs de noir

et de fleurs.

Le lancement de L’ultime lettre d’amour aura lieu à Québec le 22 mai à la Librairie du Quartier au 1120, avenue Cartier de 16h à 18h30 autour d’un cocktail dinatoire, et le 29 mai à Montréal à la librairie Le Port de tête (262 et 269 avenue Mont-Royal Est) à 18h dans le cadre du lancement collectif des Écrits des Forges aux côtés de : Mario Cyr (Le bain des oiseaux), Marco Geoffroy (Ne tirez pas sur le pianiste), Jean-Guy Lachance (Penser le dehors), Nancy R. Lange (Par la fenêtre) et Alexandre Trudel (La montée des os).

Julie Stanton

Cr. Photo : Régis Mathieu

Au sujet de Julie Stanton :

Julie Stanton est poète et romancière. Née en 1938 à Québec, elle y pratique divers métiers de l’écriture à partir des années 80, dont le journalisme indépendant[1]. Elle fait partie de la délégation des poètes québécoises, qui ont participé en 1997 et 1999 à la « Rencontre Internationale de Poésie féminine Contemporaine de Langue Française », qui s’est déroulée à Paris, sous les auspices des Messagères du poème. Julie Stanton a publié en revues dans Arcade, Estuaire et Le Sabord au Québec, dans Envol en Ontario, dans Les Cahiers Bleus, Midi, Le Temps Parallèle et Lieux d’Être en France. Elle a collaboré à plusieurs anthologies, tant au Québec qu’en France ou au Mexique.

En 2004, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda[2] est lancé en présence de l’écrivaine à La Chascona[3] et est finaliste en 2005 pour le Prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances ». La même année, Carnets de l’Isle-aux-Grues reçoit le Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dans la catégorie interprétation et diffusion.

Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2014 dans la catégorie «Poésie» pour Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (2013), Julie Stanton voit Le Bonheur cet illusionniste être publié par Les Écrits des Forges en mars 2017. Son nouveau recueil, L’ultime lettre d’amour, est sorti le 8 mai chez le même éditeur.

[1] Lauréate des Grands Prix des Magazines du Québec en 1992, 1994 et 1995.

[2] Traduit en espagnol par Victor Hugo Ramos et publié en Argentine par Ediciones Botella al Mar sous le titre : Réquiem por sueňos asesinados en septembre 2017.

[3] L’une des maisons-musées dédiées à la mémoire du poète et siège de la fondation Neruda à Santiago, au Chili.

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Le salon du livre de Hearst accueille Gabriel Osson

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Le salon du livre de Hearst accueille petits et grands du 9 au 11 mai pour sa dixième édition sous la présidence d’honneur de Jean-Marc Dalpé. À cette occasion, Gabriel Osson, auteur de Hubert, Le restavèk, publié aux Éditions David, rencontrera ses lecteurs lors de séances de signature.

Kiosque du RECF :
Jeudi 9 mai: 12h à 13h, 14h à 15h et 19h à 20h
Vendredi 10 mai: 13h à 14h, 15h à 16h et 18h à 19h
Samedi 11 mai: 10h à 11h et 12h à 13h

Kiosque de l’AAOF :

Jeudi 9 mai : 9h à 12h, 13h à 14h, 17h à 19h et  20h à 21h
Vendredi 10 mai : 9h à 13h, 14h à 15h, 16h à 17h, 19h à 21h
Samedi 11 mai : 9h à 10h, 11h  à 12h, 13h à 17h

Le 9 mai dès 21h, Gabriel Osson participera à la soirée « Le Nord revisité en lecture » au Pub Notre-Place de l’Université de Hearst aux côtés de : Joséphine Bacon, Antoine Côté-Legault, Jean-Marc Dalpé, Michelle Deshaies, Hélène Koscielniak et Chloé LaDuchesse.

Mais tout d’abord, après la cérémonie d’ouverture du salon, assistez à 16h45 au lancement du recueil POÈMES DE LA RÉSISTANCE (Éditions Prise de parole), réunissant les textes de 37 auteurs franco-ontariens, dont Gabriel Osson, en réponse aux compressions du gouvernement Ford dans les services en français. Gabriel sera à 7h20 au micro de « Y a pas deux matins pareils » sur les ondes d’Ici Radio-Canada Première pour en parler.

Mot de l’éditeur :

« Le poème, c’est l’acte d’être au monde à part entière, au plus intime de notre vie comme au sein de notre collectivité. Consciemment ou inconsciemment, le destin personnel participe du destin collectif. Ce sont des espaces inséparables. Toute poésie est résistance et maîtresse des lieux, car elle occupe la langue et le langage. Parole surgie de la mémoire et de tant d’inconnu, sa pensée part du cœur. Lucide, le poème cherche à dire l’histoire de nos histoires. »
– Andrée Lacelle, Dire la lumière de notre colère, préface

« Résister », « résistant », « résistante », « résistance » : c’est autour de ces mots nécessaires hier et aujourd’hui que trente-sept poètes de tous les horizons culturels de l’Ontario français créent un recueil qui ne cédera ni à la menace ni au temps.

Cet acte de création s’inscrit dans un mouvement de mobilisation artistique et citoyen face aux attaques du gouvernement Ford à l’encontre de la collectivité franco­-ontarienne. Les poètes, par leurs vers, tiennent tête à l’autorité. Animés d’un sentiment vivace, et à l’instar des matériaux les plus nobles, ils résistent au temps, aux causes de la dissolution et aux limitations de leurs libertés.

Avec les textes de : Angèle Bassolé, Sylvie Bérard, Jean Boisjoli, Hédi Bouraoui, Frédérique Champagne, Nicole V. Champeau, André Charlebois, Éric Charlebois, Tina Charlebois, Margaret Michèle Cook, Antoine Côté Legault, Sonia-Sophie Courdeau, Jean Marc Dalpé, Thierry Dimanche, Daniel Groleau Landry, Brigitte Haentjens, Andrée Lacelle, Gilles Lacombe, Chloé LaDuchesse, Clara Lagacé, Gilles Latour, Louis Patrick Leroux, David Ménard, Blaise Ndala, Gabriel Osson, Michel Ouellette, Catherine Parayre, François B. Pelletier, Pierre Raphaël Pelletier, Stefan Psenak, Pierrot Ross-Tremblay, Paul Ruban, Paul Savoie, Elsie Suréna, Véronique Sylvain, Michel Thérien et Lélia Young.

Gabriel Osson, Agence littéraire Laëns

Gabriel Osson (Cr. Ph. : Christine Bérubé)

À propos de l’auteur :            Gabriel Osson est poète et romancier. Né à Port-au-Prince (Haïti), il vit à Toronto. Il donne des conférences et anime des ateliers d’écriture pour différents publics, que ce soient des retraités ou des jeunes du secondaire dans les écoles de langue française en Ontario lors de la tournée Mordus des mots. Très impliqué dans la francophonie torontoise, il anime l’émission hebdomadaire Franco Découvertes à la radio francophone de Toronto, CHOQ FM 105.1. Ses peintures et sculptures se retrouvent dans des collections privées au Canada, en France et aux États-Unis. Gabriel Osson siège aussi au conseil d’administration de Trees That Feed, un organisme voué à la plantation d’arbres fruitiers dans les Caraïbes et certains pays d’Afrique. Depuis le 9 juin dernier, il est aussi président de l’Association des Auteures et Auteurs de l’Ontario français (l’AAOF).

Agence littéraire LaënsGabriel Osson, Hubert le restavèk

Après deux recueils de poésie, Efflorescences et Envolées, il publie J’ai marché sur les étoiles _ Sept leçons apprises sur le chemin de Compostelle, un récit poétique qui relate son expérience du Camino. Son premier roman, Hubert, le restavèk, publié aux Éditions David lui vaut d’être finaliste au prix Christine-Dumitriu-van-Saanen en 2017 et l’amène à parcourir l’Ontario, le fait inviter au Salon du livre de Bruxelles, à Paris, Haïti, au Québec…

Extrait

Quelques échos dans les médias :

22.06.2017      Nuit blanche « Le récit a toutes les apparences de la réalité. On comprend alors que l’auteur prenne la peine d’écrire que « même si les faits relatés sont basés sur la réalité », les personnages sont fictifs. De plus, tous les droits d’auteur seront remis à deux organisations venant en aide aux restavèks. La volonté est nettement sociale, la littérature étant au service de la cause. Le récit n’en est pas moins captivant : Gabriel Osson brosse un portrait sensible et vivant d’une société aux prises avec des problèmes qui semblent insolubles, mais auxquels certains, comme Hubert, Maria-Helena et d’autres autour d’eux, s’attaquent avec détermination. » [David Lonergan]

06.05.2017      Bookivores     « Bien que le sujet puisse s’apparenter à une soirée orageuse plutôt qu’à un après-midi ensoleillé, ce livre se laisse dévorer en raison de la plume magnifique et colorée de l’auteur. Et Hubert!! Ce jeune garçon est si attachant et démontre une telle grandeur d’âme, qu’on désire rester à ses côtés à travers les pages… le prendre sous notre aile. » [Miss Dupont]

30.04.2017      Les chroniques de Passy      « J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur que j’ai trouvée très réaliste sans en faire de trop. La lecture de ce livre a été très addictive, car je voulais découvrir ce qui allait arriver à Hubert que j’avais pris en affection. » [Pascale]

17.04.2017     Les mille et une pages de LM     « Ce roman est un coup-de-poing, plutôt un coup de cœur. (…) Je vous conseille de lire le roman de Gabriel Osson. Je ferme mon livre en ayant un petit serrement dans la gorge. » [Martine Lévesque]

11.04.2017      L’express     « Le roman regorge de mots, expressions ou phrases en créole. Un manje kwit est un mets préparé d’avance et prêt à emporter. Les tiouls sont des gigolos. Les masisis et les madivinèses sont respectivement les gays et les lesbiennes. Bon Dye bon veut dire Dieu est bon. Ou tande mwen signifie Tu m’entends. He, ti-gason, leve, chef la vle pale avèk ou veut dire Lève-toi garçon, le chef veut te parler. Le style de Gabriel Osson est direct et parfois incisif. Il excelle dans l’art de décrire des situations difficiles. Les mauvais traitements subis par ti-Ibè en sont un bel exemple, tout comme les quelques pages consacrées au tremblement de terre. » [Paul-François Sylvestre]

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Julie Stanton à Montmagny

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Ce jeudi 18 avril à 19h, la bibliothèque de Montmagny vous invite à une soirée de poésie avec 11 poètes québécois : Julie Stanton, Denise Corriveau, Louise Gélineau, Kathy Paradis, Richard Fournier, Catherine fortin, Marcelle Racine, Catherine Chevrot, Mireille Gagné, Raynald Legaré et Rosalie Deschênes.

Où ? À la bibliothèque de Montmagny au 138, rue St-Jean-Baptiste E

Réservation auprès de M. Jocelyn Landry 418-248-4856 poste 2810

Julie Stanton

Cr. Photo : Régis Mathieu

Au sujet de Julie Stanton :

Julie Stanton est poète et romancière. Née en 1938 à Québec, elle y pratique divers métiers de l’écriture à partir des années 80, dont le journalisme indépendant[1]. Elle fait partie de la délégation des poètes québécoises, qui ont participé en 1997 et 1999 à la « Rencontre Internationale de Poésie féminine Contemporaine de Langue Française », qui s’est déroulée à Paris, sous les auspices des Messagères du poème. Julie Stanton a publié en revues dans Arcade, Estuaire et Le Sabord au Québec, dans Envol en Ontario, dans Les Cahiers Bleus, Midi, Le Temps Parallèle et Lieux d’Être en France. Elle a collaboré à plusieurs anthologies, tant au Québec qu’en France ou au Mexique.

En 2004, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda[2] est lancé en présence de l’écrivaine à La Chascona[3] et est finaliste en 2005 pour le Prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances ». La même année, Carnets de l’Isle-aux-Grues reçoit le Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dans la catégorie interprétation et diffusion.

Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2014 dans la catégorie «Poésie» pour Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (2013), Julie Stanton voit Le Bonheur cet illusionniste être publié par Les Écrits des Forges en mars 2017. Son prochain recueil, L’ultime lettre d’amour, sortira courant mai chez le même éditeur.

[1] Lauréate des Grands Prix des Magazines du Québec en 1992, 1994 et 1995.

[2] Traduit en espagnol par Victor Hugo Ramos et publié en Argentine par Ediciones Botella al Mar sous le titre : Réquiem por sueňos asesinados en septembre 2017.

[3] L’une des maisons-musées dédiées à la mémoire du poète et siège de la fondation Neruda à Santiago, au Chili.

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Michel Marc Fleury au Salon international du livre de Québec

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Dans quelques jours s’ouvre le Salon international du livre de Québec. À cette occasion, vous aurez la chance de faire dédicacer L’invasion tranquille par Michel Marc Fleury (Éditions Sémaphore). Quand ? Mercredi 10 avril de 17h30 à 19h30. Où ? Au kiosque 271.

L'invasion tranquille

Victor Laframboise (journaliste de profession et grand amateur de science et de philosophie) a décidé d’écouter une émission de création participative, « Création », avec en vedette Bukhthuch Ihaddaden, célèbre écrivain. Il s’agit de suivre la genèse d’un roman ayant pour thème : l’invasion tranquille. Les téléspectateurs peuvent par le biais d’un forum influencer le déroulement du récit. Victor, qui a des velléités d’écriture, saute sur l’occasion et devient l’un des participants les plus actifs de l’émission.

L’aventure prend un tournant des plus énigmatiques lorsque la fiction s’entremêle au réel ; les événements insolites s’enchaînent. Victor analyse les indices, erre dans les suppositions, développe les pistes envisagées par l’écrivain afin de trancher le nœud gordien. Entre réflexions sur l’art d’écrire et peinture humoristique de nos légendes urbaines, rien ne résiste à l’enthousiasme de Victor. Pas même son voisin, Albert.

Extrait :

« Le désir lui donnait des semelles de vent. En ce temps-là, il pouvait passer des nuits blanches à courir l’aventure. Il traversait la France en un clin d’œil. S’arrêtait, un riesling à la main, pour saluer la cathédrale rose de Strasbourg et sa flèche vertigineuse dans le ciel gris accablé de pluie. Il sautait sur le pont Mirabeau et contemplait la Seine qui ne laisse jamais l’amour seul sur ses berges. Et Paris faisait scintiller tout l’univers. La vie ! » (p. 43)

Quelques échos dans les médias :

17.06.2017 :   Québec-Hebdo : « Avec L’invasion tranquille, il nous plonge dans une mise en abyme au cœur d’une émission de création participative. Sa proposition met en scène la figure de l’Écrivain dans une intrigue où la fiction le dispute au réel, où la poésie, l’humour, la philosophie, et la science s’entrelacent pour offrir une lecture à plusieurs niveaux. » [François Cattapan]

16.06.2017 :   Info-Culture : « Avec seulement un peu plus de 100 pages, ce roman des plus insolites aborde des sujets (…) tels la religion, les extra-terrestres, la science, l’art de l’écriture et même la philosophie. On peut facilement dire que l’originalité est au rendez-vous. (…) L’intrigue est (…) très efficace et les rebondissements sont nombreux, (…) j’en suis parfois un peu déstabilisée… Mais peut-être est-ce justement le but de l’auteur, de nous déstabiliser. Somme toute, ce livre amène son lot de réflexions sur le processus d’écriture, sur l’impact des médias sociaux et du mouvement de masse, ainsi que sur les belles coïncidences de la vie… Réalité ou fiction ? Voilà une question que l’on se pose tout au long de ce roman. » [Shirley Noël]

13.06.2017 :   Culture Hebdo : « Voici une plaquette au contenu déroutant. C’est un roman, L’invasion tranquille de Michel Marc Fleury, qui narre l’association de Victor Laframboise avec un écrivain qui a lancé un appel à tous pour l’aider à accoucher d’un roman qui donne son nom au titre du livre. Ça tombe bien pour le premier qui a toujours voulu se colleter à l’écriture, mais qui n’a jamais pu aller au bout de son rêve. Mais cette rencontre va donner des fruits inattendus. L’insolite sera au rendez-vous. On n’en dit pas plus pour ne pas gâcher votre plaisir, mais l’auteur qui s’exprime à la première personne en arrive presque à nous faire croire que tout ce qu’on lit est authentique ou presque. »

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Sylvie Brien au Salon international du livre de Québec

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Sylvie Brien sera de retour au Salon du livre de Québec pour une entrevue et plusieurs séances de signature pour 3 de ses ouvrages : son premier Folio junior, Mortels Noëls, mais aussi le récemment primé 16 ans et patriote, et son tout nouvel album  Petit panda : c’est trop injuste! Quand ? Suivez le guide et préparez votre carnet du visiteur !

16 ans et patriote, un roman de Sylvie Brien

Le mercredi 10 avril, Sylvie Brien sera en entrevue sur la Scène des Rendez-vous littéraires avec Jean-Marc Hamel de 11h30 à 11h40, puis elle recevra ses lecteurs pour une séance de signatures de 16 ans et Patriote (Bayard Canada Livres) au kiosque 6 de 11h40 à 12h30.

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Les jeunes enquêteurs retrouveront la piste de Sylvie Brien de 13h30 à 14h30 au kiosque 270 (Gallimard Jeunesse), où elle leur dédicacera Mortels Noëls.

Résumé de l’éditeur : À Montréal, en cet hiver 1920, Noël a bien failli être mortel : la sœur économe du pensionnat a été attaquée dans son sommeil par un étrange visiteur. La mère supérieure charge Vipérine Maltais, une pensionnaire au caractère bien trempé, de faire toute la lumière sur une énigme que la police ne saurait prendre au sérieux.

Quelques échos dans les médias :

17.02.2005      Nuit blanche n°98     « Beau récit raffiné, (…) en quelques pages, le décor est planté : le temps des fêtes tel que vécu en 1920 dans un pensionnat de la ville de Québec. Un drame, inattendu dans ce lieu feutré et conformiste, force les religieuses à faire appel à la jeune et perspicace Vipérine. (…) L’intrigue est bien construite, les références au contexte de l’époque nombreuses et pertinentes, l’écriture précise et ferme. Prenant. » [Laurent Laplante, « Abondance aux extrêmes : Ou l’album ou le long récit »]

06.02.2005      Le Soleil         « Les enquêtes de la petite fille allumée permettent de mettre en scène une intéressante galerie de personnages, à commencer par la sœur économe elle-même. » [Rémy Charest, « En terre canadienne »]

19.12.2004      Le Devoir       « L’originalité de cet ouvrage réside dans le portrait vivant et détaillé que fait l’auteure du Montréal des années 20. L’ambiance froide et austère d’un pensionnat du début du siècle est admirablement bien rendue. On fait aussi la rencontre de certains personnages incontournables de la vie urbaine de l’époque : le marchand de glace, la servante, le notaire et le docteur. L’écriture élégante (…) s’accorde tout à fait à l’époque qu’elle dépeint. » [Carole Tremblay, « Jours sombres du temps des Fêtes »]

Vendredi 2 avril, Sylvie Brien recevra ses plus jeunes lecteurs pour son tout nouvel album publié chez Dominique & Compagnie, Petit panda : c’est trop injuste! de 14h30 à 16h et de 17h30 à 20h.

 

Sylvie Brien, auteure

Sylvie Brien Cr. Photo : Jean-François O’Kane

Sylvie Brien publie en France et au Canada (24 romans), écrit de l’adulte et du jeunesse, tantôt avec un narrateur masculin, tantôt avec un narrateur féminin, se passionne autant pour l’histoire que pour l’archéologie, s’assure du rythme de sa langue et veille à ce que ses personnages soient attachants, et donne de nombreuses conférences.

Pour écrire, Sylvie Brien s’inspire de reportages télévisés, d’articles de journaux ou de revues. Elle laisse se développer l’idée maîtresse et ses personnages et s’accorde au temps de l’écriture.

Ses livres rencontrent un large public, lui permettent d’être invitée au Salon du livre de Paris, à la semaine Paul-Hurtmans du Centre de Littérature de Bruxelles, d’être présidente d’honneur du Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue en 2009 et de la Quinzaine du livre de Lanaudière en 2010, et valent à Sylvie Brien la reconnaissance de ses pairs : lauréate du Prix littéraire des enseignants de français AQPF-ANEL dans la catégorie « roman 13 ans et plus » avec 16 ans et patriote et membre du jury du prix littéraire Bernadette-Renaud en 2018, elle a été, entre autres, finaliste au Prix Paul-Hurtmans en 2010, lauréate des Grands prix Desjardins de la culture Lanaudière 2010 et finaliste au Prix Peuplier en 2017. La Fenêtre maléfique a été sélectionné pour l’événement « Montréal capitale mondiale du livre de l’Unesco. » Ses romans font régulièrement partie des sélections des libraires sur France Info.

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Patrick Loranger aborde le Salon du livre de Trois-Rivières

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Rencontrez Patrick Loranger au Salon du Livre de Trois-Rivières. Où ? Au kiosque 18. Quand ? Vendredi 29 mars de 9h30 à 11h30 et de 12h30 à 14h, samedi 30 mars de 10h à midi et dimanche 31 mars de 10h30 à 12h30.

Doué d’une imagination fertile, Patrick Loranger est l’auteur de la série à succès L’Ordre des Ornyx (Soulières Éditeur). Avec « L’Odyssée de Kisha Zycks », il plonge les amateurs de science-fiction au cœur d’une saga de piraterie spatiale, entre la galaxie de Dakjad et celle d’Ankbentid. Patrick Loranger partage sa vie entre ses métiers de technicien en électricité industrielle et d’écrivain, et son rôle d’administrateur auprès de la Société des écrivains de la Mauricie. Il anime aussi des ateliers d’écriture, donne des conférences et offre des animations en bibliothèques. Son but : propager le plaisir de la lecture auprès des jeunes.

Le secret de Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 4) : Depuis des semaines, le pirate Kisha Zycks lutte seul contre la Police de l’espace, les services secrets et la mafia stonk, pour laquelle il a volé les données du projet Décalypse. Heureusement, il croise la route de Johnny Stanlest, un pilote casse-cou qui l’aide à fuir dans son vieux vaisseau bricolé. Pour sortir de l’impasse, il lui reste peut-être un allié en la personne de Rick, le tueur à gages des Bloodsuckers. Mais peut-il lui faire confiance ?

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couverture 30 avril 2015

Enquête sur l’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 3) : Le chef des Bloodsuckers lance son meilleur tueur à gages, Rick, à la poursuite du voleur des données du projet Décalypse. Sa mission : le ramener vivant. Comment être le premier à épingler le mystérieux Rhodopithèque, quand les chasseurs de primes et la mafia de deux galaxies sont déjà sur l’affaire ? C’est aussi la question que se pose le commandant Mac Leod, de l’Agence de sécurité et d’investigation ; car le pirate semble insaisissable. Mais quelle est donc la nature des données volées pour mériter un tel déploiement de forces dans l’Univers ?

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final 3mars14L’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 2) : Wolfang Cheqnau, le parrain de la mafia stonk, propose à Kisha Zycks de dérober les données du Projet Décalypse pour cinq millions de crédits. Quelle aubaine pour le jeune mercenaire, qui rêve de se retirer de la piraterie et de vivre enfin avec sa famille ! Sans ami fiable et dorénavant sans l’appui du grand Sakomar, le Rhodopithèque se lance dans l’aventure. Quand la police de l’espace et des chasseurs de prime s’en mêlent, Kisha commence à douter. Cheqnau est-il loyal ? Et si sa famille, restée sur Polaris, courait un grave danger, par sa faute ? Entre enjeux militaires et identités clandestines, Patrick Loranger nous entraîne dans une course-poursuite au rythme effréné.

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couverture finale 20 mars 2013La guilde de Sakomar (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 1) : Un vaisseau de l’Empire tombe en panne avec à son bord, toute une cargaison de munitions. Sakomar, le contrebandier qui règne sur une vaste région galactique, envoie son meilleur mercenaire, le jeune Kisha Zycks. Sa mission consiste à dérober le butin avant l’arrivée du remorqueur. Et le temps presse ! Quand un autre gang apparaît, Kisha n’a pas d’autre choix que négocier. Oui, mais transiger avec des bandits est une aventure risquée. Surtout quand il s’agit d’un piège…

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Quelques échos dans les médias :

« Patrick Loranger promet à ses lecteurs un dépaysement total en compagnie des mercenaires de l’espace, leur proposant rien de moins qu’une guerre de gangs dans les univers qu’il nous décrits. (…) On se retrouve ici dans un univers où les occupants parlent le stonk-bérumien international et où la technologie spatiale permet l’exploration et le commerce. L’auteur de Shawinigan y a trouvé un terrain de jeu pour tisser une trame axée sur l’action, tout en abordant les thèmes de la loyauté et des préjugés. »

  — Linda Corbo, Le Nouvelliste

« Je lève mon chapeau à l’auteur pour avoir créé des personnages aussi hors du commun et originaux, mais tellement détaillés qu’on arrive facilement à [se] les représenter.

   — Anne-Marie Lobbe, Le Journal de Montréal

« D’évidentes qualités d’écriture et des airs de scénario de film. »

    — Suzanne Teasdale, Lurelu

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Julie Stanton à « Pour un monde sans murs »

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Affiche Mov. Poeìtico Mundial Qc

Jeudi 28 février, Julie Stanton fera partie des poètes invités à l’événement « Pour un monde sans murs » dans le cadre du Mouvement poétique mondial. Lors de cette soirée, elle présentera un extrait de Parfaitement le chaos, publié aux Heures bleues.

Quand ? jeudi 28 février dès 19h

Où ? Université Laval, Pavillon Casault, salle 0728, studio théâtre. (Stationnement gratuit au Pavillon Desjardins)

Nora Attala, Sebastián Ibarra Guttiérez, Alix Renaud, Luis Thenon, Javier Vargas de Luna, Victor H. Ramos, Marie-Jeanne Bouchard et François Veilleux seront également de la partie pour vous offrir une soirée mémorable.

Le Mouvement poétique mondial organise, depuis sa fondation en 2011 à Medellín, des événements poétiques dans 120 pays et plus de 300 villes.

chaosParfaitement le chaos suivi de Élie ma joie, Les Heures bleues, 2011.

Le mot de l’éditeur : « Ça tranche à grands coups de ciseaux dans les grands pactes de la grande fraternité, c’est un peu loup, un peu hyène, intrinsèquement monstre. Ça se flatte le Pouvoir, ça se congratule le Bonze, ça se tient à couteaux tirés smoking de soie dans la salle de bal ; il ne leur reste qu’un mètre carré pour se sauter à la jugulaire. » Face au chaos universel, Julie Stanton témoigne de sa désespérance dans une poésie coup-de-poing où elle dénonce les dérives du monde.

Hiver 2013      Estuaire no. 151 : « Déjà en 1999, avec La Passante de Jérusalem, Julie Stanton avait amorcé son dialogue avec le mal contemporain, illustrant la fin des choses par la tragédie de la Shoah. Puis, dans Requiem pour rêves assassinés, en 2004, elle écrivait une partition à deux voix, celle du vingtième siècle et celle de Neruda. Entre vie individuelle et histoire, elle faisait entendre le chant lancinant de ceux et celles dont les rêves ont été assassinés par la guerre. Parfaitement le chaos semble compléter, mais sur le ton de l’indignation, un triptyque original et personnel, d’un lyrisme lucide et émouvant, sur la condition humaine. (…) Ce livre de Julie Stanton s’inscrit dans le courant d’une nouvelle poésie baroque. À la suite de ceux d’Élise Turcotte, de Jean-Marc Desgent et, bien sûr, de Paul Chamberland le premier, le poème sans concession de Julie Stanton nous rappelle que le lyrisme du XXIe siècle, s’il veut porter l’espoir, ne peut plus s’adonner à quelque idéalisme. Il doit d’abord affirmer, dénoncer et porter la colère de l’individu. » [Jean Royer]

28.01.12          Le Devoir : « Julie Stanton publie aux Heures bleues un recueil de grandes proses intenses et révoltées contre la douleur. Devant ce qu’elle considère être Parfaitement le chaos, elle s’insurge et réclame le droit à la vie, au souffle de la puissance émotive, à l’incarnation de la ferveur. Ce cri-là vient de la faute qu’elle ressent devant les misères dont elle ne peut pas apaiser la peine ni la virulence. Elle le souligne tristement : « dans mes temps morts/j’ai marché sur des os et j’ai désespéré… » Cela n’a pas suffi pour éteindre la force intérieure qui sourd des lectures poétiques ou de l’inaltérable désir de vivre. En seconde partie, dans Élie ma joie, naît un petit-fils qui ressuscite l’avenir, qui est justement « une issue vers la joie. » Retrouver la grâce devant l’innocence, voilà bien la voie de survie pour celle qui tremble d’indignation. Julie Stanton signe un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances. On y puise une leçon de lucidité formidable et y admire une écriture lumineuse. » [Hugues Corriveau]

21.07.11       Voir : « L’écriture de Stanton, éclatante, imagée, qu’on dirait sur le qui-vive, mime tour à tour les appréhensions et les illusions d’une voix lasse des égarements mondains et forte de sa propre présence. » [Éric Paquin]

19.07.11       Info-Culture Biz : « Le recueil, illustré sobrement de quelques encres créées par Danielle Stanton, sœur de l’auteure, porte en lui une densité rare par sa structure et le travail créateur dont il est issu. Tout semble être minutieusement choisi pour créer un effet. Les textes offrent aussi plusieurs lectures, au gré des thèmes que le lecteur voudra explorer. Si vous vous intéressez à la poésie travaillée et riche, n’hésitez pas à feuilleter ce livre. C’est un bijou qui sait briller, peu importe sous quelle lumière vous l’éclairerez. » [Yannick Lepage]

18.06.11       Le Droit : « Dans Parfaitement le chaos, Julie Stanton s’écrie dans des élans de lucidité douloureuse, mais aussi porteuse. Elle (nous) réfléchit, remet l’état du monde en question, nous renvoie à nos responsabilités. (…) Elle se révolte, s’emporte, pour exorciser la mort, pour dénoncer la violence et la haine, pour s’insurger du sort réservé aux laissés-pour-compte. (…) Le ton change, dans Élie ma joie, alors que Julie Stanton berce la grand-mère en elle, les espoirs que son petit-fils a fait naître avec lui, la vie qu’il a remuée en elle. Cette deuxième partie du recueil vibre tel un réjouissant hymne à la vie qui continue, envers et contre tout… et tous. Et se lit, lumière après la noirceur, comme un baume apaisant pour les yeux dessillés par Parfaitement le chaos. » [Valérie Lessard]

21.05.11       Le Soleil : « De la poésie du réel, concrète et universelle, mais à laquelle Julie Stanton insuffle toujours une touche personnelle comme autant de petites «apocalypses intimes». Pas jojo, tout ça? En effet, mais Parfaitement le chaos n’est pas que sombre. (…) Car si la planète fout le camp, la vie continue, nous dit Julie Stanton dans Élie ma joie, deuxième partie du recueil, consacrée à la naissance de son petit-fils Élie. Sous-titré «méditation au-dessus d’un berceau», ce très beau texte se veut une ode à la naissance et à la vie. Sans pudeur, Julie Stanton précise en exergue que le récit est dédié à sa fille Marie-Hélène, «qui a frôlé la mort en donnant la vie». Une charge émotive supplémentaire pour ce texte qui, sans perdre la gravité de la première partie, montre que parfois, souvent, la vie et la lumière triomphent. » [Valérie Gaudreau]

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Gabriel Osson de retour au Salon du livre de l’Outaouais

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Le salon du livre de l’Outaouais accueille petits et grands au Palais des congrès de Gatineau du 28 février au 3 mars pour la 40e année consécutive! À cette occasion, Gabriel Osson, auteur de Hubert, Le restavèk, publié aux Éditions David, rencontrera ses lecteurs lors de séances de signature.

Quand ? Le 28 février de 17h à 19h au kiosque 101 de l’AAOF et de 20h à 21h au kiosque 501 du RECF.

Le 1er mars de 14h à 15h au kiosque 501 du RECF, de 15h à 16h et de 17h à 18h au kiosque 101 de l’AAOF.

Le 3 mars de 16h à 17h au kiosque 101 de l’AAOF.

Gabriel Osson

À propos de l’auteur :            Gabriel Osson est poète et romancier. Né à Port-au-Prince (Haïti), il vit à Toronto. Il donne des conférences et anime des ateliers d’écriture pour différents publics, que ce soient des retraités ou des jeunes du secondaire dans les écoles de langue française en Ontario lors de la tournée Mordus des mots. Très impliqué dans la francophonie torontoise, il anime l’émission hebdomadaire Franco Découvertes à la radio francophone de Toronto, CHOQ FM 105.1. Ses peintures et sculptures se retrouvent dans des collections privées au Canada, en France et aux États-Unis. Gabriel Osson siège aussi au conseil d’administration de Trees That Feed, un organisme voué à la plantation d’arbres fruitiers dans les Caraïbes et certains pays d’Afrique. Depuis le 9 juin dernier, il est aussi président de l’Association des Auteures et Auteurs de l’Ontario français (l’AAOF).

Agence littéraire LaënsGabriel Osson, Hubert le restavèk

Après deux recueils de poésie, Efflorescences et Envolées, il publie J’ai marché sur les étoiles _ Sept leçons apprises sur le chemin de Compostelle, un récit poétique qui relate son expérience du Camino. Son premier roman, Hubert, le restavèk, publié aux Éditions David lui vaut d’être finaliste au prix Christine-Dumitriu-van-Saanen en 2017 et l’amène à parcourir l’Ontario, le fait inviter au Salon du livre de Bruxelles, à Paris, Haïti, au Québec…

Extrait

Quelques échos dans les médias :

22.06.2017      Nuit blanche « Le récit a toutes les apparences de la réalité. On comprend alors que l’auteur prenne la peine d’écrire que « même si les faits relatés sont basés sur la réalité », les personnages sont fictifs. De plus, tous les droits d’auteur seront remis à deux organisations venant en aide aux restavèks. La volonté est nettement sociale, la littérature étant au service de la cause. Le récit n’en est pas moins captivant : Gabriel Osson brosse un portrait sensible et vivant d’une société aux prises avec des problèmes qui semblent insolubles, mais auxquels certains, comme Hubert, Maria-Helena et d’autres autour d’eux, s’attaquent avec détermination. » [David Lonergan]

06.05.2017      Bookivores     « Bien que le sujet puisse s’apparenter à une soirée orageuse plutôt qu’à un après-midi ensoleillé, ce livre se laisse dévorer en raison de la plume magnifique et colorée de l’auteur. Et Hubert!! Ce jeune garçon est si attachant et démontre une telle grandeur d’âme, qu’on désire rester à ses côtés à travers les pages… le prendre sous notre aile. » [Miss Dupont]

30.04.2017      Les chroniques de Passy      « J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur que j’ai trouvée très réaliste sans en faire de trop. La lecture de ce livre a été très addictive, car je voulais découvrir ce qui allait arriver à Hubert que j’avais pris en affection. » [Pascale]

17.04.2017     Les mille et une pages de LM     « Ce roman est un coup-de-poing, plutôt un coup de cœur. (…) Je vous conseille de lire le roman de Gabriel Osson. Je ferme mon livre en ayant un petit serrement dans la gorge. » [Martine Lévesque]

11.04.2017      L’express     « Le roman regorge de mots, expressions ou phrases en créole. Un manje kwit est un mets préparé d’avance et prêt à emporter. Les tiouls sont des gigolos. Les masisis et les madivinèses sont respectivement les gays et les lesbiennes. Bon Dye bon veut dire Dieu est bon. Ou tande mwen signifie Tu m’entends. He, ti-gason, leve, chef la vle pale avèk ou veut dire Lève-toi garçon, le chef veut te parler. Le style de Gabriel Osson est direct et parfois incisif. Il excelle dans l’art de décrire des situations difficiles. Les mauvais traitements subis par ti-Ibè en sont un bel exemple, tout comme les quelques pages consacrées au tremblement de terre. » [Paul-François Sylvestre]

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Patrick Loranger, un pirate au Salon du livre de Montréal

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Rencontrez Patrick Loranger au Salon du Livre de Montréal. Où ? Au kiosque 451. Quand ? Dimanche 18 novembre de 14h à 15h30 et de 16h30 à 18h, et lundi 19 novembre de 9h30 à 11h30 et de 12h30 à 14h30.

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Cr. Photo : Richard Blouin

Doué d’une imagination fertile, Patrick Loranger est l’auteur de la série à succès L’Ordre des Ornyx (Soulières Éditeur). Avec « L’Odyssée de Kisha Zycks », il plonge les amateurs de science-fiction au cœur d’une saga de piraterie spatiale, entre la galaxie de Dakjad et celle d’Ankbentid. Patrick Loranger partage sa vie entre ses métiers de technicien en électricité industrielle et d’écrivain, et son rôle d’administrateur auprès de la Société des écrivains de la Mauricie. Il anime aussi des ateliers d’écriture, donne des conférences et offre des animations en bibliothèques. Son but : propager le plaisir de la lecture auprès des jeunes.

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Le secret de Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 4) : Depuis des semaines, le pirate Kisha Zycks lutte seul contre la Police de l’espace, les services secrets et la mafia stonk, pour laquelle il a volé les données du projet Décalypse. Heureusement, il croise la route de Johnny Stanlest, un pilote casse-cou qui l’aide à fuir dans son vieux vaisseau bricolé. Pour sortir de l’impasse, il lui reste peut-être un allié en la personne de Rick, le tueur à gages des Bloodsuckers. Mais peut-il lui faire confiance ?

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couverture 30 avril 2015

Enquête sur l’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 3) : Le chef des Bloodsuckers lance son meilleur tueur à gages, Rick, à la poursuite du voleur des données du projet Décalypse. Sa mission : le ramener vivant. Comment être le premier à épingler le mystérieux Rhodopithèque, quand les chasseurs de primes et la mafia de deux galaxies sont déjà sur l’affaire ? C’est aussi la question que se pose le commandant Mac Leod, de l’Agence de sécurité et d’investigation ; car le pirate semble insaisissable. Mais quelle est donc la nature des données volées pour mériter un tel déploiement de forces dans l’Univers ?

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final 3mars14L’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 2) : Wolfang Cheqnau, le parrain de la mafia stonk, propose à Kisha Zycks de dérober les données du Projet Décalypse pour cinq millions de crédits. Quelle aubaine pour le jeune mercenaire, qui rêve de se retirer de la piraterie et de vivre enfin avec sa famille ! Sans ami fiable et dorénavant sans l’appui du grand Sakomar, le Rhodopithèque se lance dans l’aventure. Quand la police de l’espace et des chasseurs de prime s’en mêlent, Kisha commence à douter. Cheqnau est-il loyal ? Et si sa famille, restée sur Polaris, courait un grave danger, par sa faute ? Entre enjeux militaires et identités clandestines, Patrick Loranger nous entraîne dans une course-poursuite au rythme effréné.

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couverture finale 20 mars 2013La guilde de Sakomar (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 1) : Un vaisseau de l’Empire tombe en panne avec à son bord, toute une cargaison de munitions. Sakomar, le contrebandier qui règne sur une vaste région galactique, envoie son meilleur mercenaire, le jeune Kisha Zycks. Sa mission consiste à dérober le butin avant l’arrivée du remorqueur. Et le temps presse ! Quand un autre gang apparaît, Kisha n’a pas d’autre choix que négocier. Oui, mais transiger avec des bandits est une aventure risquée. Surtout quand il s’agit d’un piège…

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Quelques échos dans les médias :

« Patrick Loranger promet à ses lecteurs un dépaysement total en compagnie des mercenaires de l’espace, leur proposant rien de moins qu’une guerre de gangs dans les univers qu’il nous décrits. (…) On se retrouve ici dans un univers où les occupants parlent le stonk-bérumien international et où la technologie spatiale permet l’exploration et le commerce. L’auteur de Shawinigan y a trouvé un terrain de jeu pour tisser une trame axée sur l’action, tout en abordant les thèmes de la loyauté et des préjugés. »

  — Linda Corbo, Le Nouvelliste

« Je lève mon chapeau à l’auteur pour avoir créé des personnages aussi hors du commun et originaux, mais tellement détaillés qu’on arrive facilement à [se] les représenter.

   — Anne-Marie Lobbe, Le Journal de Montréal

« D’évidentes qualités d’écriture et des airs de scénario de film. »

    — Suzanne Teasdale, Lurelu

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©Agence Littéraire Laëns 2018

Mathieu Villeneuve de retour au Salon du livre de Montréal

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Mathieu Villeneuve, Agence littéraire Laëns

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Du 14 au 19 novembre se tiendra le Salon du livre de Montréal à Place Bonaventure. À cette occasion, vous aurez le loisir de rencontrer Mathieu Villeneuve pour son roman, Borealium tremens, publié aux Éditions La Peuplade.

Vous pourrez le rencontrer et lui faire dédicacer votre exemplaire de Borealium tremens à deux occasions :

le jeudi 15 novembre de 18h à 20h au kiosque 472 (Éditions La Peuplade)

et

le vendredi 16, de 20h à 22h au même endroit.

Vous pourrez également écouter Mathieu Villeneuve lors de la rencontre animée par Ariane Gélinas avec les finalistes du Prix horizons imaginaires 2019. À l’initiative du Collège Marianopolis, ce prix permet à des cégépiens de découvrir la production actuelle des littératures de l’imaginaire d’ici (science-fiction, fantastique, fantasy et plus encore) et de former un jury intercollégial afin d’élire la meilleure œuvre de la sélection.

Quand ? Vendredi 16 novembre de 20h30 à 22h

Où ? À La Grande Place

Borealium tremens, premier roman de Mathieu Villeneuve, publié aux Éditions La Peuplade, Agence littéraire Laëns

Pour découvrir Borealium tremens et en lire un extrait (.pdf), cliquez sur la couverture du roman.

 

Honneurs et distinctions à ce jour :

Prix littéraire (catégorie « roman ») du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean 2018

Prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018

Finaliste au Prix Aurora/Boréal 2018

Finaliste au Prix des Horizons imaginaires 2019

Sélection québécoise des Rendez-vous du premier roman 2018-2019

Quelques échos dans les médias :

05.04.2018 : Nuit blanche : « Le Nord de Villeneuve est un lieu déserté, qui semble lui-même victime d’une malédiction. (…) Magnifiquement décrit, le territoire est toujours recouvert d’une fine pellicule de grisaille. À chaque page, les paysages parlent de l’absence et de l’abandon à travers les traces dérisoires que les habitants ont laissées derrière eux ; à chaque page, un décor angoissant de film d’horreur se superpose à la triste réalité de l’exode rural. (…) Œuvre immersive, prophétique et crépusculaire écrite dans une langue vibrante, [Borealium tremens est un] roman de l’anti-terroir dans lequel le travail agricole est pour ainsi dire absent. Villeneuve est un habile prosateur et sa folie bien vite nous obsède. Il nous conduit lentement vers son climax, installe progressivement son atmosphère qui gagne toujours plus en étrangeté. Comme une lente escalade de l’ivresse, le récit s’opacifie puis s’accélère, jusqu’au delirium final où la réalité n’est plus qu’un fil fragile malmené par le délire éthylique. » [David Laporte, « Le délire nordique de Mathieu Villeneuve »]

02.11.2017      Littérature du Québec : « Mathieu Villeneuve entreprend un périple singulier dans Borealium tremens. (…) Dans ce roman baroque et hallucinant, [David Gagnon] se perd dans des chemins oubliés de son pays du Lac-Saint-Jean. (…) Le récit part dans toutes les directions, comme si l’écriture explosait ou implosait. Comme si David devait mourir à soi pour renaître comme un certain Jésus de Nazareth. Personne ne peut l’accompagner dans cette quête qui a rendu Auguste fou. Comment effacer les erreurs, les gaucheries qui ont saccagé le pays, comment retrouver le temps d’avant la construction des grands barrages ? Il faut tout faire sauter, comme Auguste l’a imaginé, retrouver la terre sacrée d’avant, quand tous les rêves étaient possibles, quand Marie Bouchard pouvait vivre en reine. (…) J’aime ce roman qui veut échapper à toutes les balises et secouer l’imaginaire, ce texte échevelé qui témoigne peut-être du plus grand échec qui puisse frapper une nation. (…) Un roman bouleversant qui balafre le territoire, de La Doré à Alma, passant par Péribonka et Sainte-Monique et encore nombre de paroisses quasi oubliées. Un texte puissant, envoûtant. » [Yvon Paré, « Mathieu Villeneuve nous envoûte »]

31.10.2017      La Presse : « Mathieu Villeneuve a créé un Don Quichotte du terroir qui accomplit les prophéties amérindiennes. » [Mario Cloutier, « Lise Tremblay, Mathieu Villeneuve et Matthieu Simard : angoisses (sur)naturelles »]

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural, (…) une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens. Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

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