Alexandre Provost au SILQ 2016

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DREAMYAlexCurieux de nature, Alexandre Provost aurait aimé exercer le métier très prisé de poseur de questions. Constatant que la place était prise à plusieurs niveaux, il s’intéresse aux réponses offertes par la littérature. Étudiant, modèle bien sûr, en journalisme et littérature, il lit tout ce qui lui tombe sous la main et rêve d’écrire. S’il travaille aujourd’hui dans le domaine des assurances, il persévère dans son désir d’écriture. Après une collaboration en 2013 à la première saison de la télé-série québécoise « Les jeunes loups » de Réjean Tremblay, il signe son premier livre, Raconte-moi… Julie Payette, publié à l’automne 2015 aux Éditions Petit Homme. Marié, Alexandre est l’heureux père d’un garçon et d’une fille auxquels il a transmis l’amour de la lecture.

Venez le rencontrer au Salon International du Livre de Québec. Il y dédicacera Raconte-moi… Julie Payette aux jeunes lecteurs.

Où ? Au kiosque 283.

Quand ? Samedi de 12h30 à 14h30 et de 16h30 à 18h30 et dimanche de 9h30 à 11h30.

9782924025970,1-331933

 

Revue de presse

 

26 oct. 2015 : Le Journal de Québec

14 oct. 2015 : Le Soleil de Châteauguay

18 sept. 2015 : 24h Montréal

 

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Premier salon du livre pour Chantal Brunette

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Cr. Photo : Michel Paquet

Cr. Photo : Michel Paquet

Venez rencontrer Chantal Brunette au Salon International du Livre de Québec. Où ? Au kiosque 217. Quand ? Vendredi 15 avril de 12h à 13h30 et de 15h à 16h30, et samedi 16 avril de 10h à 11h30

Originaire de Terrebonne, Chantal Brunette patine sur la glace des arénas, presque aussi vite qu’elle parle. Elle est de tous les voyages ; que ce soit en Europe, en Amérique latine ou en Amérique du Sud, elle se perd dans chaque pays, mais y fait de belles rencontres. Toujours prête à passer les lignes pour dénicher une sacoche dans un outlet, cette admiratrice du CH porte fièrement les couleurs du club ; oui, mais en mauve !

Si la chick-lit a sa faveur, elle ne se reconnaît pas dans les héroïnes qui la caractérisent. Sur les conseils d’une amie, elle écrit alors ce qu’elle recherche en tant que lectrice. C’est ainsi que naît le premier tome de la série La fille dans le placard aux Éditions Libre Expression en février 2016, une chick-lit qui bouscule les stéréotypes.

Cba_GO8W8AIT1lzLa fille dans le placard, tome 1 : À quelques heures de son mariage, Maxime Lafleur (oui, c’est une fille !) se remémore son cheminement amoureux. Frencheuse compulsive, elle recherchait à une époque le candidat qui lui ferait ressentir les fameux papillons. Lors d’un voyage d’études, elle découvre que son prince charmant pourrait être une princesse ! Et si elle était lesbienne ? Maxime n’avait pas envisagé un tel scénario… Pour oublier, elle multiplie les conquêtes masculines… jusqu’à sa rencontre avec une jolie pompière. Troublée, Maxime part en quête de sa propre identité. Au fil des rencontres, elle acquiert une certitude : dans la vie, rien n’arrive pour rien… Le jour de ses noces, Maxime est-elle sortie du placard ? Qui va-t-elle épouser ?

Lire un extrait

Quelques échos dans les médias :

« Un univers très rafraichissant, très agréable à lire !  » — Nathalie Roy, Les bouquineries, Salut Bonjour Week-end, TVA.

« Une chick-lit amusante et touchante qui est bien loin des clichés sur l’homosexualité. » — Lisanne Rheault-Leblanc, Clin d’oeil_mars2016

« Un premier roman léger, amusant, sans stéréotype ni faux semblant. » — Anne Bourgoin, 7 Jours, 3 mars 2016

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Julie Stanton au SILQ 2016

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Julie Stanton

(Crédit photo : Jacques Talbot)

Venez rencontrer Julie Stanton au Salon International du Livre de Québec. Elle vous dédicacera Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (Heures bleues) pour lequel elle a été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur Général dans la catégorie Poésie.

Où ? Au kiosque 288.

Quand ? Jeudi de 17h à 19h et samedi de 19h à 21h.

 

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Le contrat d’édition

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orpheus1Comme pour tout contrat, il est nécessaire de prendre connaissance du contrat d’édition AVANT de le signer pour être certain de savoir à quoi on s’engage. Il comporte de nombreux articles, qui régissent la propriété intellectuelle et les droits économiques, les droits moraux, les redevances et leur paiement, la tenue et les vérifications des livres (comptables), les engagements respectifs de l’auteur et de l’éditeur, la gestion des stocks et la rétrocession des droits, le droit de préférence, les dispositions finales, etc. Voici quelques points à connaître :

  • Il doit y avoir un contrat par œuvre. En clair, si vous écrivez une série, vous devez signer un contrat par tome.
  • La durée de la cession doit être clairement stipulée : c’est la durée pendant laquelle l’éditeur peut exploiter l’œuvre.
  • La présentation matérielle du livre : dans la plupart des contrats, l’éditeur se réserve le droit de déterminer la présentation matérielle de l’ouvrage (format, couverture, jaquette, etc.). Il est néanmoins souhaitable que l’auteur soit consulté, entre autres, sur le projet d’illustration de la couverture, le titre, les textes figurant en quatrième de couverture et sur les rabats avant la fabrication.
  • Le tirage initial : l’éditeur informera l’auteur du nombre d’exemplaires tirés. L’auteur a intérêt à faire préciser au contrat le nombre d’exemplaires gratuits qui lui reviennent et le pourcentage de remise dont il bénéficie sur toute autre quantité d’exemplaires commandés.
  • La rémunération de l’auteur : de manière générale, les droits d’auteur représentent 10 % du prix de vente HT suggéré par l’éditeur (= 10 % du prix régulier du livre en grand format, et non des ventes nettes). Ce taux est négociable de gré à gré, comme tout article du contrat. Les droits d’auteur pour des ventes aux clubs de livres peuvent se faire à un autre taux. Les livres en format de poche sont généralement rétribués à hauteur de 8 %. Les taux des droits d’auteur pour la vente des livres numériques sont assez variables selon les maisons d’édition. L’UNEQ préconise notamment un taux de 25 % des recettes nettes si le prix de vente au détail du livre numérique est en-deçà de 75 % du prix de l’exemplaire imprimé, et plusieurs éditeurs l’appliquent.
  • Le paiement des redevances. L’éditeur doit s’engager à fournir un relevé de compte et à verser annuellement les redevances dues à l’auteur. Le contrat doit stipuler à quelle date (ou dans quel délai) ce paiement a lieu par rapport, soit à la première mise en marché de l’œuvre, soit à l’émission du rapport.
  • Obligation de publier l’œuvre : L’éditeur est tenu de publier à ses frais l’ouvrage de l’auteur. On retrouve souvent dans les contrats le délai, raisonnable, d’un an pour la publication. On peut aussi y faire ajouter (si ce n’est déjà stipulé) que l’éditeur a l’obligation d’informer l’auteur de la date de mise en vente de l’ouvrage, des éventuels retirages et de la signature des contrats de sous-éditions de l’œuvre à l’étranger.
  • Obligation d’exploitation permanente et suivie et obligation de diffusion commerciale (promotion) : L’éditeur est tenu d’assurer à l’œuvre une exploitation permanente et suivie, et une diffusion commerciale, à ses frais. Autrement dit, l’éditeur doit faire en sorte que le livre soit disponible pendant la durée du contrat (réimprimer au besoin dans un délai et un cadre stipulés dans le contrat) et en assurer la promotion.

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Les quelques points évoqués ici le sont de manière très sommaire et non-exhaustive. Il convient de vous informer, et de prendre connaissance de TOUS les articles de votre contrat. Un contrat repose sur la bonne foi des parties et se doit d’être équitable (il protège les deux parties). La grande majorité des maisons d’édition sont dignes de confiance, mais certains prestataires de service se font passer pour des éditeurs. Avant de signer un contrat, il est recommandé de le faire lire

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Parution d’« Attik » de Mathieu Villeneuve et Damien Blass-Bouchard

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Brin d'éternité fev 2016Dans le nouveau numéro de Brins d’éternité, découvrez « Attik », une histoire de bière frette, de relais de motoneige désert et de cabanes à pêche glacées, écrite par Mathieu Villeneuve et Damien Blass-Bouchard.

Présentation d’« Attik » :

Deux Métis du Réservoir Lamothe remontent la piste sanglante d’un caribou. La bête s’est enfoncée loin au nord, jusque dans les anciens territoires de coupe forestière de la défunte Price Brothers Company…

 

Extrait : « Le barman lui tendit un cendrier. Un soir de tempête, tout était permis. Attik offrit une cigarette à Lou et l’alluma, avant de faire pareil pour lui-même. Sur le mur, à côté du panache, dans un cadre aux dorures ternies, il y avait une vieille toile à la peinture craquelée. La scène représentait un coureur des bois, couvert de fourrures épaisses, qui transportait un caribou sur son dos. Les bois de l’animal lui faisaient une couronne dorée, luisante dans le clair-obscur d’un soleil couchant. Derrière, au pied d’un gros bouleau jaune, il y avait un petit feu où on distinguait des ossements. L’artiste avait essayé, à coups de pinceau grossiers, d’imiter les grands maîtres, sans toutefois y parvenir. Un écusson ornait le bas du cadre, avec une signature et une date. Walter Price. 1888. »

 

Rencontrez Mathieu Villeneuve et Damien Blass-Bouchard et discutez avec eux autour d’une bière (frette bien entendu), lors du lancement, le samedi 6 février à partir de 17h, au dernier étage de l’Amère à boire, 2049, rue Saint-Denis à Montréal.

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Quand la fin justifie les moyens

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écrire la fin d'un roman

La fin est le moment le plus important de votre roman. C’est à sa lecture que l’éditeur décidera de vous publier et que le lecteur choisira de recommander votre livre, ou pas.

 

Ce qu’il vaut mieux éviter :

   N’introduisez pas de nouveaux personnages, ni d’intrigues secondaires dans les quarante dernières pages. Il fallait le faire avant.

   Ne vous perdez pas dans des descriptions, flash-backs, et explications. Gardez la description à son minimum, préférez l’action et la résolution des conflits. Une histoire qui nécessite des explications n’a pas été bien racontée.

   Ne changez pas de ton. Cela donne l’impression qu’un autre narrateur a pris la relève.

   Ne sortez pas la fin de votre chapeau, elle doit être logique ; vous pouvez toutefois utiliser des revirements. Une seule contrainte : ils doivent être crédibles. Pour cela, semez des indices au cours du récit. En seconde lecture, le lecteur redécouvrira l’histoire avec un œil neuf.

Ce que vous pouvez faire :

   C’est le moment de résoudre le conflit central, ou au moins de le dénouer. Le happy end n’est pas obligatoire, mais évitez de décevoir le lecteur.

   Vous pouvez construire une fin « miroir » par rapport à votre début. Une fois la fin écrite, revenez au commencement et vérifiez que vous n’avez rien laissé d’inachevé. Attention : si votre personnage principal n’a pas assez évolué au cours du roman, la fin « miroir » va faire ressortir ce défaut.

   Finir votre roman en englobant votre intrigue dans un événement historique peut être intéressant ; à condition que vous ayez préparé le terrain et que le lecteur puisse établir un parallèle entre la résolution du conflit central et cet événement. Sinon, cela tombe à plat.

Une fin banale, ouverte ou excitante ?

Cela dépend du genre et du ton de votre roman.

– Pour le roman d’action, on préconise volontiers une fin excitante : créez un événement qui surpasse tout autre incident dans votre roman en termes d’action, de conflits, et de dialogue. Pensez au Comte de Monte-Christo d’Alexandre Dumas.

– Pour une série, vous pouvez vous permettre une fin ouverte, à condition que le conflit central du tome soit résolu. On peut l’utiliser aussi dans une nouvelle.

– La fin banale sera réussie si elle reste dans le ton de l’histoire et qu’elle respecte le personnage principal. Mais évitez-la pour un roman à suspense.

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   En tant qu’agente littéraire, un bon roman doit me donner envie de ralentir la lecture sur la fin, de résister au rythme de l’écrivain, pour rester plus longtemps avec les personnages auxquels je me suis attachée, pour savourer le ton, la voix et le style de l’auteur. Et poser le manuscrit, à regret. Ces conseils, seuls, ne sauraient garantir une fin réussie. D’autres facteurs entrent en ligne de compte. À vous de juger et de transposer ce qui convient à ce que vous écrivez.

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Martyne Pigeon au SILQ 2015

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MartyneVenez rencontrer Martyne Pigeon au Salon International du Livre de Québec. Elle vous dédicacera La boîte à monstre et Il pleut des pachydermes (Boomerang Éditeur) deux romans pour premiers lecteurs.

Où ? Au kiosque 152.

Quand ? Jeudi de 19h à 20h30, vendredi de 19h à 20h30, samedi de 11h30 à 13h et dimanche de 14h30 à 16h..

 

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Julie Stanton au SILQ 2015

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Julie Stanton

(Crédit photo : Jacques Talbot)

Venez rencontrer Julie Stanton au Salon International du Livre de Québec. Elle vous dédicacera Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (Heures bleues) pour lequel elle a été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur Général dans la catégorie Poésie.

Où ? Au kiosque 153.

Quand ? Mercredi de 18h à 21h, jeudi de 16h à 20h30 et vendredi de 15h à 18h.

Vous pourrez également la rencontrer et l’entendre en lecture lors de la soirée Québec, la muse : Jazz et poésie, produite par Gaston Bellemare en collaboration avec le Festival international de poésie de Trois-Rivières aux côtés de Côme Lachapelle, Catherine Fortin, Henri N’Koumo et Rodney Saint-Eloi. Les poètes seront accompagnés en musique par le Trio Michel Côté.

Où ? Restaurant le Billig : 481, rue St-Jean

Quand ? Jeudi 9 avril à 21h30 (durée : 1h30).

©Agence Littéraire Laëns 2015

Ateliers d’écriture printemps 2015

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ateliers d'écriture_copyLes ateliers d’écriture sont de retour. L’Agence Littéraire Laëns vous propose quatre ateliers dans une atmosphère conviviale et professionnelle.

Atelier 1 : À partir de jeux d’écriture et d’outils créés à l’agence, donnez vie à un personnage principal et à des personnages secondaires. Quand ? Samedi 9 mai de 10h à 16h. Notez que suite à l’atelier 1, l’Agence Littéraire Laëns vous offre deux heures d’accompagnement individuel sur le texte et les fiches créés lors de cette séance. Clôture des inscriptions : le samedi 2 mai à 10h.

Atelier 2 : L’intrigue. À partir du texte et des fiches créés lors de l’atelier 1 et à l’aide de nouveaux jeux d’écriture et d’outils, bâtissez l’intrigue de votre roman. On évite la langue de bois et on vise l’efficacité. Pour qui ? Cet atelier est réservé aux participants de l’atelier 1. Quand ? Samedi 16 mai de 10h à 16h. Notez que suite à l’atelier 2, l’Agence Littéraire Laëns vous offre deux heures d’accompagnement individuel sur le texte et les fiches créés lors de cette séance. Clôture des inscriptions : le samedi 2 mai à 10h.

Atelier 3 : L’atmosphère et la voix. Plus que l’histoire de votre roman, son atmosphère et votre voix laissent une empreinte sur le lecteur. À partir des travaux réalisés dans les ateliers précédents et à l’aide de nouveaux jeux d’écriture et d’outils, apprenez à doter votre roman d’une atmosphère qui lui sera particulière et à affirmer votre voix. Pour qui ? Cet atelier est réservé aux participants de l’atelier 2. Quand ? Samedi 23 mai de 10h à 16h. Notez que suite à l’atelier 3, l’Agence Littéraire Laëns vous offre deux heures d’accompagnement individuel sur le texte et les fiches créés lors de cette séance. Clôture des inscriptions : le samedi 2 mai à 10h.

Atelier 4 : Les clés de la réécriture. Cet atelier est réservé aux auteurs qui ont achevé l’écriture du premier jet d’un roman. Quand ? Samedi 13 juin de 10h à 16h. Clôture des inscriptions : le samedi 23 mai à 10h.

Pour plus de renseignements sur les ateliers d’écriture (tarif, inscription et déroulement), contactez-moi à l’adresse suivante : info@agencelitterairelaens.net. Veuillez noter que pour plus d’efficacité les places sont limitées.

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Dynamique des personnages secondaires

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personnages secondairesSi développer le personnage principal de votre roman est primordial, il faut aussi lui donner vie. Les figurants et les personnages secondaires vont vous y aider. Même si leurs rôles sont moindres voire mineurs en ce qui concerne l’intrigue, ils sont déterminants quant à la vraisemblance des situations et celle de votre personnage principal. Vous devez leur accorder une grande attention au moment de bâtir votre roman.

Les figurants

À moins que votre histoire se déroule dans un univers clos, votre personnage principal est entouré de nombreuses personnes qui n’ont pas d’importance pour l’histoire. Elles font partie de son milieu de vie, de son paysage. Ce sont les figurants, ceux dont la présence est nécessaire pour donner une impression de réalisme. Ils jouent un rôle passif, qui n’influence pas directement le cours du récit. Mais ils peuvent révéler une facette d’un de vos personnages principaux. Le narrateur ne les nomme pas nécessairement.

Pour que ces figurants se fondent dans le décor, vous pouvez avoir recours à des stéréotypes. Un stéréotype est un personnage typique. Il fait ce que les lecteurs en attendent. Par conséquent, ils ne s’attachent pas à lui. Cela peut être l’étudiant fauché qui vit au sous-sol de l’immeuble, avec plus de culture que d’esprit pratique, la militante écologiste qui se lance dans une conférence sur le recyclage lorsque votre personnage principal la croise dans un couloir, le concierge qui connaît les habitudes de tout le monde, etc.

Si vous considérez qu’un stéréotype ne rend pas justice à un personnage, vous pouvez le particulariser. Mais au moment où vous le faites, vous obtenez un personnage unique, qui attirera l’attention des lecteurs.

Les personnages secondaires

Tous les personnages secondaires n’ont pas la même importance. Si un personnage secondaire ne doit pas attirer l’attention des lecteurs, il ne devrait pas jouer un rôle continu dans l’histoire. Son individualité va créer une ambiance, ajouter de l’humour, rendre le milieu plus intéressant ou plus complet. Un personnage secondaire doit créer des mises en situations qui permettent de faire évoluer l’intrigue et le personnage principal. Il cherche à lui venir en aide ou au contraire à lui nuire.

Par un effet de contraste, il illumine un trait de caractère de votre personnage principal. Watson fait ressortir l’intelligence de Holmes, Ron Weasley le courage de Harry Potter. Que serait Jean Valjean sans Javert ? Ou Séraphin Poudrier sans Donalda ?

Lorsque vous faites intervenir un personnage secondaire pour la première fois, souvenez-vous qu’une brève description, une scène d’action ou un dialogue sont plus efficaces qu’une biographie.

Pour créer de tels personnages — dont on se souvient immédiatement — vous pouvez leur donner un petit côté excentrique, exagéré ou des troubles obsessionnels. Le personnage secondaire excentrique permet d’introduire de l’humour et un effet miroir. Une autre manière de créer un personnage secondaire est de grossir un trait de caractère. Évitez toutefois de tomber dans la caricature. Tous vos personnages doivent être vraisemblables.

Les lecteurs vont classer inconsciemment les personnages par ordre d’importance. Les personnages secondaires ne doivent pas attirer les projecteurs; mais s’ils sont sans intérêt, ils n’ont aucune place dans votre roman. Tout est une affaire de dosage. Par conséquent, votre roman ne devra jamais comporter des personnages qui ont tous la même importance.

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Ces conseils ne sauraient garantir la réussite de vos personnages. D’autres facteurs entrent en ligne de compte ; par exemple, donner vie à des personnages, établir leurs caractéristiques principales , choisir leurs noms , créer des méchants crédibles, comment justifier leur côté sombre, écrire un dialogue, etc. À vous de juger et de transposer ce qui convient à ce que vous écrivez.

©Agence Littéraire Laëns 2015

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