Julie Stanton, invitée au Cercle Gabriel Garcia-Marquez

Mots-clés

, , , , , , , , , ,

Julie Stanton

Cr. Photo : Régis Mathieu

Mercredi 26 septembre, Julie Stanton sera l’invitée du Cercle Gabriel Garcia-Marquez. Lors de cette soirée, elle présentera son dernier ouvrage : Le Bonheur, cet illusionniste, publié aux Écrits des Forges.

Quand ? mercredi 26 septembre de 19h à 20h45

Où ? Bibliothèque Gabrielle-Roy, Salle Gérard-Martin (2e étage) au 350, rue Saint-Joseph Est à Québec

Les rencontres du cercle littéraire Gabriel Garcia-Marquez sont animées par l’écrivain Alix Renaud.

Le Bonheur cet illusionniste, Julie Stanton, Agence littéraire LaënsEntre fable poétique et réflexion philosophique, Le Bonheur cet illusionniste interpelle le personnage du Bonheur dans une odyssée de la Terre à la Lune, au nom de l’humanité déclinée dans un « nous » à la fois un et multiple — les Sages, les reines très lasses, les patriarches à l’œil d’acier, les hommes avec leurs cicatrices, les femmes d’automne, les vierges au corsage bouleversant, les puceaux d’une prodigieuse disponibilité, les enfants rossignols. Au prix des ravages infligés à la Terre, l’humanité poursuit sans relâche sa quête du bonheur, qui file, passe, s’attarde parfois, disparaît, revient et repart. Le Bonheur cet illusionniste en convoque les images à travers les âges et les cultures et propose de réfléchir aux échos que les générations actuelles en ont conservé. Julie Stanton met ici en lumière l’illusion de permanence du bonheur et nous invite plutôt à cultiver la joie, cette intériorité indépendante de tout objet extérieur.

Quelques échos dans les médias sur Le Bonheur cet illusionniste :

16.06.2017         Info-Culture : « Stanton ne fait pas dans la dentelle avec ce recueil. Dans sa prose coup-de-poing, elle aborde nos attentes envers la vie, envers cette quête qui tourne souvent à l’inverse de son objectif, à notre insu. Cette quête incessante nous amène à explorer, à espérer, pour finalement ne s’avérer qu’être de la poudre aux yeux. (…) On n’échappe pas à cette démarche artistique provocante. On suit le flot, du début à la fin du recueil d’une soixantaine de pages, dans un voyage planétaire qui revisite nos mythes judéo-chrétiens et toutes les idées préconçues sur ce que peut être le bonheur. (…) On n’en sort pas sans égratignures. (…) Le Bonheur cet illusionniste est un texte qui transforme, pour autant qu’on se laisse guider par la plume acérée de l’auteure. » [Yannick Lepage]

29.04.2017         Le Devoir : « Ce nouveau venu transcrit une quête du sens propre à la vie contemporaine. La poète s’interroge sur les valeurs du présent, sur les leurres de la modernité, sur la « poussière chaleur d’aluminium ». Or, la poète considère la quête du bonheur comme une illusion qui masque les valeurs pour elle essentielles. C’est un livre presque incantatoire à cet égard, rappelant que les migrations actuelles, les printemps optimistes tombent aussi en lambeaux, parfois. Revisitant l’Histoire, des origines en passant par les mythes du Sphinx, les spectres, les momies ou les cataclysmes, Julie Stanton creuse ce sillon de détresse qui fouisse l’âme. » [Hugues Corriveau]

 

___________________________________________

©Agence Littéraire Laëns 2018

Mathieu Villeneuve au Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Mots-clés

, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Mathieu Villeneuve, Agence littéraire Laëns

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Du 27 au 30 septembre se tiendra le Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean. À cette occasion, vous aurez le loisir de rencontrer Mathieu Villeneuve (originaire de Chicoutimi) pour son premier roman, Borealium tremens, publié aux Éditions La Peuplade.

 

De retour du Festival America, Mathieu Villeneuve offrira plusieurs séances de signatures au salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean:

Jeudi 27 septembre de 19h à 21h

Vendredi 28 septembre de 18h à 20h

Samedi 29 septembre de 13h à 15h

Dimanche 30 septembre de 13h à 15h

Où ? Au kiosque 60 des Éditions La Peuplade

Vous aurez également l’occasion de l’écouter lors d’une entrevue de 15 minutes avec Michel Payette, le samedi 29 septembre, sur la scène « Ville de Saguenay » à 12h25.

 

Borealium tremens, premier roman de Mathieu Villeneuve, publié aux Éditions La Peuplade, Agence littéraire LaënsPour découvrir Borealium tremens et en lire un extrait (.pdf), cliquez sur la couverture du roman.

 

Honneurs et distinctions à ce jour :

Prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018

Finaliste au Prix Aurora/Boréal 2018

Finaliste au prix littéraire (catégorie « roman ») du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean 2018

Finaliste au Prix des Horizons imaginaires 2019

Sélection québécoise des Rendez-vous du premier roman 2018-2019

 

 
MISE À JOUR 28 septembre 2018 : Mathieu Villeneuve a remporté hier soir le Prix littéraire du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean dans la catégorie « roman » devant Marie-Christine Bernard pour Polatouches(Stanké) et Lise Tremblay avec L’Habitude des bêtes (Boréal).
 

 

Quelques échos dans les médias :

05.04.2018 : Nuit blanche : « Le Nord de Villeneuve est un lieu déserté, qui semble lui-même victime d’une malédiction. (…) Magnifiquement décrit, le territoire est toujours recouvert d’une fine pellicule de grisaille. À chaque page, les paysages parlent de l’absence et de l’abandon à travers les traces dérisoires que les habitants ont laissées derrière eux ; à chaque page, un décor angoissant de film d’horreur se superpose à la triste réalité de l’exode rural. (…) Œuvre immersive, prophétique et crépusculaire écrite dans une langue vibrante, [Borealium tremens est un] roman de l’anti-terroir dans lequel le travail agricole est pour ainsi dire absent. Villeneuve est un habile prosateur et sa folie bien vite nous obsède. Il nous conduit lentement vers son climax, installe progressivement son atmosphère qui gagne toujours plus en étrangeté. Comme une lente escalade de l’ivresse, le récit s’opacifie puis s’accélère, jusqu’au delirium final où la réalité n’est plus qu’un fil fragile malmené par le délire éthylique. » [David Laporte, « Le délire nordique de Mathieu Villeneuve »]

02.11.2017      Littérature du Québec : « Mathieu Villeneuve entreprend un périple singulier dans Borealium tremens. (…) Dans ce roman baroque et hallucinant, [David Gagnon] se perd dans des chemins oubliés de son pays du Lac-Saint-Jean. (…) Le récit part dans toutes les directions, comme si l’écriture explosait ou implosait. Comme si David devait mourir à soi pour renaître comme un certain Jésus de Nazareth. Personne ne peut l’accompagner dans cette quête qui a rendu Auguste fou. Comment effacer les erreurs, les gaucheries qui ont saccagé le pays, comment retrouver le temps d’avant la construction des grands barrages ? Il faut tout faire sauter, comme Auguste l’a imaginé, retrouver la terre sacrée d’avant, quand tous les rêves étaient possibles, quand Marie Bouchard pouvait vivre en reine. (…) J’aime ce roman qui veut échapper à toutes les balises et secouer l’imaginaire, ce texte échevelé qui témoigne peut-être du plus grand échec qui puisse frapper une nation. (…) Un roman bouleversant qui balafre le territoire, de La Doré à Alma, passant par Péribonka et Sainte-Monique et encore nombre de paroisses quasi oubliées. Un texte puissant, envoûtant. » [Yvon Paré, « Mathieu Villeneuve nous envoûte »]

31.10.2017      La Presse : « Mathieu Villeneuve a créé un Don Quichotte du terroir qui accomplit les prophéties amérindiennes. » [Mario Cloutier, « Lise Tremblay, Mathieu Villeneuve et Matthieu Simard : angoisses (sur)naturelles »]

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural, (…) une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens. Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

___________________________________________

©Agence Littéraire Laëns 2018

Top 5 des irritants à éviter dans un manuscrit

Mots-clés

, , , , , , , , , , ,

Je reçois de nombreux manuscrits par mois, plus que je ne pourrais en lire – du moins en entier. Je suis donc obligée de faire un premier tri à la lecture de quelques pages. Mais rien de grave, puisque vous avez – en véritable professionnel – vérifié que la qualité de votre manuscrit est constante, retravaillé ces quelques chapitres qui semblaient un peu flottants, chassé les incohérences de votre intrigue et mené une guerre sans pitié aux fautes d’accord du participe passé. Est-ce à dire que votre manuscrit va passer le premier test ? Oui, si vous avez évité de tomber dans le top 5 des irritants.

En 5eme position : la pluie de points de suspension

Il existe de bonnes raisons d’utiliser des points de suspension: montrer qu’une idée est incomplète, un discours interrompu, une énumération abrégée, exprimer une hésitation. Mais si tous vos personnages utilisent le même rythme pour parler, hésitent dans un bel ensemble, et que l’on retrouve une pluie de points de suspension dans la narration, la conclusion arrive sans hésitation, elle : l’auteur a peur de commettre une erreur de ponctuation et laisse le lecteur décider de laquelle conviendrait le mieux. Une attitude qu’il vaut mieux corriger ; un auteur se doit de maîtriser la ponctuation.

Il se peut aussi que le langage texto ou celui des réseaux sociaux vous influence, y compris dans la ponctuation. Ces textes propres à un format court utilisent un vocabulaire appauvri, donc nécessitent des signes révélateurs de l’état d’esprit du locuteur pour s’assurer d’une bonne communication. On utilisera les points de suspension pour exprimer l’hésitation, la timidité ou le suspense dans un texto ou un post Facebook. En ce qui concerne l’usage des points de suspension pour instaurer un suspense dans un roman, il n’y a aucune équivoque, c’est à proscrire. Autant ajouter à la fin de la phrase ce genre de photographie : Si vous en avez besoin, c’est que vous devez retravailler votre texte.

Quelques ressources : Alloprof pour commencer, et Le Ramat de la typographie pour aller plus loin.

En 4e position : le personnage qui prend de grandes inspirations/respirations pour se calmer.

Ce n’est pas parce qu’on a coutume de dire « Respire par le nez » ou « Prends une grande inspiration, ça va aller mieux, » que tous vos personnages doivent vivre aux frontières de l’hyperventilation. Tout d’abord, de la même manière qu’il existe une gradation dans les irritants ou les stress, on en retrouve une dans les réactions et les moyens mis en œuvre pour se calmer. On doit adapter la réaction du personnage au niveau de stress subi ; cela va permettre de travailler en finesse la psychologie du personnage – qui devient vivant – et créer une variété de comportements induits par des stimuli plus ou moins agréables. Observez autour de vous : untel se masse la nuque, une autre se force à sourire, celle-ci sifflote pendant que celui-là lisse sa chemise. À chacun une manière de réagir en fonction d’une circonstance. Prenez des notes, créez et faites-nous croire à vos personnages.

En 3e position, le personnage qui se met à/ commence à mais qui ne finit jamais rien

À part lorsqu’il est nécessaire de détailler un processus, d’en montrer les étapes, mieux vaut que votre personnage fasse quelque chose plutôt que de se contenter de commencer à la faire.

Exemple : Victoria se mit à monter les marches.

Si Victoria n’a subi aucun accident qui pourrait justifier qu’on s’attarde sur le moment où elle commence à monter les marches, mieux vaut écrire : Victoria monta les marches.

Exemple : Denis criait qu’il n’aurait jamais dû quitter son travail ; Germain se mit à pleurer.

Si la locution « se mettre à » est très utilisée dans nombre de manuscrits dès qu’il s’agit de l’affect, mieux vaut s’en passer. Quand on dit « Germain se mit à pleurer, » le ressenti est inexistant. Pourquoi ? En utilisant « se mettre à, » on dissèque l’affect de Germain. Et on ne dissèque que ce qui est mort. Or, le lecteur veut vivre une vie créée par un autre, le temps d’un roman. Une des conditions de possibilité de ce transfert : élaguer les « se mettre à » ou « commencer à. »

En seconde position : l’interpellation du lecteur

On distingue deux manières d’interpeller le lecteur. La première, la plus irritante et qui garantit que la lecture du manuscrit ne dépassera pas la première page : l’auteur interpelle le lecteur dès le prologue pour lui annoncer que son écrit surpasse tout ce qui lui a été donné de lire jusqu’à présent, le tout baignant dans une soupe de superlatifs, tous plus élogieux – à son endroit, il va s’en dire – les uns que les autres. Plus l’auteur en ajoute, plus vertigineuse sera la chute.

La seconde manière d’interpeller le lecteur est issue d’une tradition littéraire. Elle fait appel à l’esprit critique du lecteur ou à sa morale, à sa conception de la vie. Par son biais, le narrateur passe un pacte avec le lecteur. On la retrouve chez nombre de grands auteurs (Balzac, Stendhal, Butor, Calvino, etc.), mais elle exige un réel savoir-faire. Sa contrainte, et elle est de taille, est qu’elle ne doit pas empêcher le lecteur de s’immerger dans le texte. À tel point que certains éditeurs développent une allergie à ce procédé, privilégiant des manuscrits plus « ressentis, » plus « immédiats » – ce qui ne veut pas dire plus faciles.

En pole position : De tous temps/depuis la nuit des temps

Si le Littré nous offre une définition de l’expression « depuis la nuit des temps, » « Expression française qui remonte au XVIIe siècle et qui a vraisemblablement des origines bibliques. En effet et selon certaines interprétations, la nuit des temps pourrait signifier la naissance du temps et être utilisée à la fois pour désigner une vérité quasi constante depuis toujours, ou pour dire qu’une histoire ou un fait sont tellement anciens qu’ils remonteraient à la création de l’humanité, » elle et sa variante « de tous temps » sont suivies dans 99.9 % des cas (j’ai laissé le 0.1% pour l’exception que je n’ai pas encore vue) d’une erreur factuelle ou d’un anachronisme. Mieux vaut éviter. De plus, avant d’utiliser cette expression malgré les avertissements, vérifiez que vous avez besoin d’inscrire votre intrigue dans une chronologie aussi vaste. Si ce n’est pas le cas, abstenez-vous.

___________________________________________

Éviter ces seuls écueils ne saurait garantir de séduire un agent littéraire ou un éditeur – d’autres facteurs entrent en ligne de compte –, mais cela devrait permettre à votre manuscrit de ne pas terminer aux oubliettes au bout de quelques pages. Cliquez sur la rubrique « Conseils » pour compléter ce billet.

©Agence Littéraire Laëns 2018

Mathieu Villeneuve au Festival America

Mots-clés

, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Du 20 au 23 septembre se tient à Vincennes le Festival America consacré aux littératures et cultures d’Amérique du Nord. Cette année, le Canada est à l’honneur avec pas moins d’une trentaine d’auteurs invités, dont Mathieu Villeneuve pour son premier roman, Borealium tremens, publié aux Éditions La Peuplade.

Festival America 2018

Amis festivaliers, voici vos occasions de rencontrer Mathieu Villeneuve :

Les Scènes : Mythologie(s) samedi 22 septembre 2018 de 12h à 13h

Qu’elle soit personnelle, familiale ou créée de toutes pièces, la mythologie tient une place de choix dans les œuvres de ces trois auteurs. Explication de texte ou « les mythologies, ça sert à quoi en littérature ? » Une discussion animée par Julien Védrenne, avec les auteurs : Christophe Bernard, Patrick deWitt et Mathieu Villeneuve.

Les Grands Débats : M… comme Maison : Home Sweet Home ? samedi 22 septembre 2018 de 14h à 15h

Souvent synonyme d’abri réconfortant et de repos, nous projetons dans notre maison une part non négligeable de nous-mêmes. Nées de la main et de la volonté des hommes, certaines maisons ont une histoire et une présence si fortes qu’elles peuvent prétendre à un rôle de tout premier plan. Quelle est la place de ces lieux dans la fiction contemporaine ? La maison est-elle un personnage comme les autres ? Une table ronde animée par Tara Lennart, avec : Patrick deWitt, Phillip Lewis et Mathieu Villeneuve.

Les Grands Débats : F… comme Famille : Histoire de famille #1 samedi 22 septembre 2018 de 16h à 17h

On dit qu’on ne choisit pas sa famille. En littérature, cette vérité permet à l’écrivain de laisser libre cours à son imagination, multipliant intrigues et personnages. Comment l’auteur orchestre-t-il les hauts et les bas familiaux ? À l’heure des nouvelles parentalités, comment traiter ce sujet dans la fiction ? Pour écrire, s’inspire-t-on de sa propre famille ou de celle des autres ? Un débat animé par Sandrine Brugot-Maillard, avec : Brit Bennett, Baird Harper et Mathieu Villeneuve.

Séance de dédicaces : samedi 22 septembre de 17h à 18h

Les Grands Débats : O… comme Origines : Là d’où je viens samedi 22 septembre 2018 de 18h à 19h

L’écriture prend parfois des allures d’enquête remontant le courant du temps. Que l’on soit à la recherche de ses propres racines ou de celles de ses personnages réels ou fictifs, le travail de l’écrivain s’aventure de fait sur les chemins de la mémoire individuelle et collective. Quels défis lui imposent cette recherche ? Une discussion animée par Marie-Hélène Dumas, avec : Vladimir Hernández, Hari Kunzru et Mathieu Villeneuve.

Séance de dédicaces : dimanche 23 septembre de 11h à 12h

Les Grands Débats : C… comme Communauté : Ce qui nous est commun dimanche 23 septembre 2018 de 17h à 18h

L’humanité a choisi de vivre en groupe, d’interagir et de partager un environnement commun. Il en va en littérature comme dans la société en général : le terme de communauté revêt bien des réalités. Quelle est sa place dans l’univers romanesque contemporain ? Une table ronde animée par Hubert Artus, avec : Baird Harper, Emma Hooper et Mathieu Villeneuve.

Borealium tremens, premier roman de Mathieu Villeneuve, publié aux Éditions La Peuplade, Agence littéraire LaënsPour découvrir Borealium tremens et en lire un extrait (.pdf), cliquez sur la couverture du roman.

 

Honneurs et distinctions à ce jour :

Prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018

Finaliste au Prix Aurora/Boréal 2018

Finaliste au prix littéraire (catégorie « roman ») du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean 2018

Finaliste au Prix des Horizons imaginaires 2019

Sélection québécoise des Rendez-vous du premier roman 2018-2019

 

Quelques échos dans les médias :

05.04.2018 : Nuit blanche : « Le Nord de Villeneuve est un lieu déserté, qui semble lui-même victime d’une malédiction. (…) Magnifiquement décrit, le territoire est toujours recouvert d’une fine pellicule de grisaille. À chaque page, les paysages parlent de l’absence et de l’abandon à travers les traces dérisoires que les habitants ont laissées derrière eux ; à chaque page, un décor angoissant de film d’horreur se superpose à la triste réalité de l’exode rural. (…) Œuvre immersive, prophétique et crépusculaire écrite dans une langue vibrante, [Borealium tremens est un] roman de l’anti-terroir dans lequel le travail agricole est pour ainsi dire absent. Villeneuve est un habile prosateur et sa folie bien vite nous obsède. Il nous conduit lentement vers son climax, installe progressivement son atmosphère qui gagne toujours plus en étrangeté. Comme une lente escalade de l’ivresse, le récit s’opacifie puis s’accélère, jusqu’au delirium final où la réalité n’est plus qu’un fil fragile malmené par le délire éthylique. » [David Laporte, « Le délire nordique de Mathieu Villeneuve »]

05.04.2018 : « Un superbe livre ! L’écriture est dense, humaine et surtout fragile. Des émotions comme les vagues qui frappent les rochers. » [Caroline le Gal, libraire Au vent des mots, Lorient, France]

01.03.2018 : « Une lecture ensorcelante pleine d’ancêtres et de fantômes, d’espoirs et d’échecs, de besoin de mémoire et de quête des origines. Une écriture lucide, incandescente, sauvage et hantée. (…) Ici le paysage canadien est envoûté par les croyances (amérindiennes, villageoises et paysannes), les fables aux mille visages, des hommes accablés par la saleté, la saturation, la misère et une forme de haine de son prochain. (…) Il y a une langue, un univers dans ce roman, où, le temps d’un été chacun sera livré à lui-même. L’écriture de Mathieu Villeneuve donne envie d’en voir plus ! Un auteur dont on attend avec impatience le prochain texte. » [Charlotte Desmousseaux, libraire à La vie devant soi, Nantes, France]

02.11.2017      Littérature du Québec : « Mathieu Villeneuve entreprend un périple singulier dans Borealium tremens. (…) Dans ce roman baroque et hallucinant, [David Gagnon] se perd dans des chemins oubliés de son pays du Lac-Saint-Jean. (…) Le récit part dans toutes les directions, comme si l’écriture explosait ou implosait. Comme si David devait mourir à soi pour renaître comme un certain Jésus de Nazareth. Personne ne peut l’accompagner dans cette quête qui a rendu Auguste fou. Comment effacer les erreurs, les gaucheries qui ont saccagé le pays, comment retrouver le temps d’avant la construction des grands barrages ? Il faut tout faire sauter, comme Auguste l’a imaginé, retrouver la terre sacrée d’avant, quand tous les rêves étaient possibles, quand Marie Bouchard pouvait vivre en reine. (…) J’aime ce roman qui veut échapper à toutes les balises et secouer l’imaginaire, ce texte échevelé qui témoigne peut-être du plus grand échec qui puisse frapper une nation. (…) Un roman bouleversant qui balafre le territoire, de La Doré à Alma, passant par Péribonka et Sainte-Monique et encore nombre de paroisses quasi oubliées. Un texte puissant, envoûtant. » [Yvon Paré, « Mathieu Villeneuve nous envoûte »]

31.10.2017      La Presse : « Mathieu Villeneuve a créé un Don Quichotte du terroir qui accomplit les prophéties amérindiennes. » [Mario Cloutier, « Lise Tremblay, Mathieu Villeneuve et Matthieu Simard : angoisses (sur)naturelles »]

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural, (…) une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens. Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

 

Mathieu Villeneuve, Agence littéraire Laëns

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

L’auteur : Mathieu Villeneuve est né à Chicoutimi en 1990 au milieu de légendes de vieux chamanes fous, de Ski-Doo qui restent pris dans 15 pieds de neige et de chalets qui disparaissent. Titulaire d’un baccalauréat en études littéraires de l’Université Laval, il termine actuellement son mémoire de maîtrise en études littéraires à l’Université du Québec à Montréal sous la direction de Samuel Archibald, tout en travaillant comme directeur littéraire de la collection policière aux Éditions Tryptique.

Pour écrire, Mathieu Villeneuve s’inspire du territoire, de l’Histoire, des traditions du conte amérindien, de la science-fiction, du roman policier et du fantastique. Ses textes ont été publiés dans La femelle du requin, Rue Saint-Ambroise, Brins d’éternité, L’Artichaut, Le Crachoir de Flaubert, Lapsus et L’écrit primal. En 2007, son tout premier texte de fiction, « L’homme qui possédait une armoire – ou était-ce le contraire? » remporte le 3e Prix d’écriture Damase-Potvin dans la catégorie jeunesse. Rédigée avec Damien Blass-Bouchard, la nouvelle « Attik » paraît dans le no 43 de Brins d’éternité en février 2016 et obtient la 2e place au Prix de la nouvelle Solaris.

Au cours de l’été 2017, financé par les Affaires interprovinciales canadiennes, il effectue une résidence d’écriture à la Maison Gabrielle-Roy, à Saint-Boniface. Son premier roman, Borealium tremens, paraît en août 2017 aux Éditions La Peuplade, vaut à Mathieu Villeneuve de participer à Livres Paris 2018 grâce au financement du Conseil des arts du Canada et remporte un succès tant critique que public.

 

___________________________________________

©Agence Littéraire Laëns 2018

 

Julie Stanton au Tremplin d’actualisation de poésie

Mots-clés

, , , , , , , , , , ,

Pour son premier rendez-vous après les vacances d’été, le Tremplin d’actualisation de poésie vous invite à écouter Marcel Méthot, Maude Poissant et Julie Stanton vendredi 14 septembre dès 20h. La soirée sera animée par André Marceau.

Quand ? Le 14 septembre de 20h à 23h

Où ? Au Tam Tam Café

421, Boulevard Langelier Québec G1K 3E3

Entrée libre

Julie Stanton

Cr. Photo : Régis Mathieu

Finaliste en 2014 aux Prix littéraires du Gouverneur général du Canada, Julie Stanton a un penchant pour la poésie lyrique mais violente, emplie d’espérance mais lucide, profonde mais limpide. Née à Québec en 1938, elle vient à l’écriture en 1980. Depuis, elle poursuit son projet de dire la Vie. Comme on regarde le monde. Comme on voudrait qu’il soit. Comme on aimerait avoir le temps…

Les Vendredis de poésie présentent des rencontres en poésie sous le signe de la convivialité, animées de façon simple mais spontanée, parfois drolatique et souvent inattendue. Comme le veut la tradition au TAP, la première partie avec des poètes invités est suivie d’une scène libre.

>>>Avis aux poètes : scène libre!<<<<<<
Venez donner vie à la scène dans vos mots et par votre présence (en lecture, en interprétation ou en performance)! Inscription à compter de 19 h 30. Arrivez tôt pour vous assurer une place. Les prestations sont limitées à 3 minutes.

 

Le Tremplin d’actualisation de poésie (TAP) – en partenariat avec le Centre communautaire Jacques-Cartier (CJC) et l’Espace Tam Tam, et avec le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec ainsi que de la Ville de Québec – présente les Vendredis de poésie – le rendez-vous poétique de Québec, chaque deuxième vendredi du mois depuis 1998.

 

___________________________________________

©Agence Littéraire Laëns 2018

 

Image

Gabriel Osson au Carrefour d’écrivains et d’écrivaines

Mots-clés

, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

L’Institut canadien-français d’Ottawa (ICFO) invite le public à son Carrefour d’écrivains et d’écrivaines (87 rue York, Ottawa), le dimanche 2 septembre 2018, de 11h à 15h30. Gabriel Osson, auteur de Hubert, le restavèk, fait partie de la vingtaine d’écrivains qui seront sur place pour présenter leurs livres, signer des dédicaces et discuter avec les bibliophiles et les futurs auteurs.

À 13h15, Gabriel Osson (lecture) et Daniel Groleau-Landry (poésie et guitare) uniront leurs talents pour vous offrir des lectures musicales.

À 14h, Éric Charlebois, André Charlebois, Tina Charlebois et Gabriel Osson animeront une table ronde sur la poésie : « Et si le cœur avait son cortex? » On évoque souvent les auteures et auteurs de la relève; mais qu’en est-il du public de la relève ? Quels sont les enjeux en fonction desquels et les moyens par lesquels on peut permettre l’incursion de la poésie dans la salle de classe et auprès d’un grand public qui connaît peu le genre ? Inversement, comment le jeune public et le nouveau public, en pleine quête identitaire à plusieurs égards et en quête d’appartenance, peuvent-il accéder à la poésie ?

Gabriel OssonÀ propos de l’auteur :            Gabriel Osson est poète et romancier. Né à Port-au-Prince (Haïti), il vit à Toronto. Il donne des conférences et anime des ateliers d’écriture pour différents publics, que ce soient des retraités ou des jeunes du secondaire dans les écoles de langue française en Ontario lors de la tournée Mordus des mots. Très impliqué dans la francophonie torontoise, il anime l’émission hebdomadaire Franco Découvertes à la radio francophone de Toronto, CHOQ FM 105.1. Ses peintures et sculptures se retrouvent dans des collections privées au Canada, en France et aux États-Unis. Gabriel Osson siège aussi au conseil d’administration de Trees That Feed, un organisme voué à la plantation d’arbres fruitiers dans les Caraïbes et certains pays d’Afrique. Depuis le 9 juin dernier, il est aussi président de l’Association des Auteures et Auteurs de l’Ontario français (l’AAOF).

Agence littéraire LaënsAprès deux recueils de poésie, Efflorescences et Envolées, il publie J’ai marché sur les étoiles _ Sept leçons apprises sur le chemin de Compostelle, un récit poétique qui relate son expérience du Camino. Son premier roman, Hubert, le restavèk, publié aux Éditions David lui vaut d’être finaliste au prix Christine-Dumitriu-van-Saanen en 2017 et l’amène à parcourir l’Ontario, le fait inviter au Salon du livre de Bruxelles, à Paris, Haïti, au Québec…

Extrait

 

Quelques échos dans les médias :

22.06.2017      Nuit blanche « Le récit a toutes les apparences de la réalité. On comprend alors que l’auteur prenne la peine d’écrire que « même si les faits relatés sont basés sur la réalité », les personnages sont fictifs. De plus, tous les droits d’auteur seront remis à deux organisations venant en aide aux restavèks. La volonté est nettement sociale, la littérature étant au service de la cause. Le récit n’en est pas moins captivant : Gabriel Osson brosse un portrait sensible et vivant d’une société aux prises avec des problèmes qui semblent insolubles, mais auxquels certains, comme Hubert, Maria-Helena et d’autres autour d’eux, s’attaquent avec détermination. » [David Lonergan]

06.05.2017      Bookivores     « Bien que le sujet puisse s’apparenter à une soirée orageuse plutôt qu’à un après-midi ensoleillé, ce livre se laisse dévorer en raison de la plume magnifique et colorée de l’auteur. Et Hubert!! Ce jeune garçon est si attachant et démontre une telle grandeur d’âme, qu’on désire rester à ses côtés à travers les pages… le prendre sous notre aile. » [Miss Dupont]

30.04.2017      Les chroniques de Passy      « J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur que j’ai trouvée très réaliste sans en faire de trop. La lecture de ce livre a été très addictive, car je voulais découvrir ce qui allait arriver à Hubert que j’avais pris en affection. » [Pascale]

17.04.2017     Les mille et une pages de LM     « Ce roman est un coup-de-poing, plutôt un coup de cœur. (…) Je vous conseille de lire le roman de Gabriel Osson. Je ferme mon livre en ayant un petit serrement dans la gorge. » [Martine Lévesque]

11.04.2017      L’express     « Le roman regorge de mots, expressions ou phrases en créole. Un manje kwit est un mets préparé d’avance et prêt à emporter. Les tiouls sont des gigolos. Les masisis et les madivinèses sont respectivement les gays et les lesbiennes. Bon Dye bon veut dire Dieu est bon. Ou tande mwen signifie Tu m’entends. He, ti-gason, leve, chef la vle pale avèk ou veut dire Lève-toi garçon, le chef veut te parler. Le style de Gabriel Osson est direct et parfois incisif. Il excelle dans l’art de décrire des situations difficiles. Les mauvais traitements subis par ti-Ibè en sont un bel exemple, tout comme les quelques pages consacrées au tremblement de terre. » [Paul-François Sylvestre]

 

___________________________________________

©Agence Littéraire Laëns 2018

Julie Stanton, invitée du Cercle Gabriel García-Márquez

Mots-clés

, , , , , , , , , , , , , , ,

Julie Stanton invitée du cercle Gabriel Garcia-Marquez

Dans le cadre du 45e anniversaire de la mort de Pablo Neruda et en collaboration avec l’Institut Canadien du Québec, le Cercle Gabriel García-Márquez reçoit la poète Julie Stanton pour une lecture bilingue de Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda (Éditions Les Heures bleues).

Quand ? Le 4 septembre de 20h à 22h

Où ? À l’auditorium de la Bibliothèque Paul-Aimé Paiement

7950, 1ère Avenue Québec G1H 2Y4

Prix d’entrée : 15$

Pour la billetterie, cliquez ici.

     Le 4 septembre dès 20h, en marge de la célébration du 45e anniversaire de la mort de Pablo Neruda et du 10e anniversaire du Cercle Gabriel García-Márquez, assistez à une lecture bilingue, en français et en espagnol, de textes choisis par la poète de Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda et en musique, avec le groupe colombien « Tierra del fuego. » Julie Stanton lira les extraits en français, tandis que Victor H. Ramos fera la lecture en espagnol.

Julie Stanton, Agence littéraire Laëns

Publié en 2004 par les Éditions Les heures bleues, Requiem pour rêves assassinés : hommage à Pablo Neruda a été finaliste au Prix de poésie Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec et a valu à Julie Stanton d’être reçue à La Chascona (maison-musée de Pablo Neruda à Santiago du Chili). En 2018, il est traduit par Victor H. Ramos et publié aux éditions Botella al Mar sous le titre : Réquiem por sueňos asesinados : Homenaje a Pablo Neruda.

Le mot de l’éditeur : Durant la nuit du 31 décembre 1999, alors que partout sur la planète on fête l’arrivée du troisième millénaire, une centenaire est assaillie par des images de son siècle et, à travers celles-ci, par les images de femmes et d’hommes dont la destinée l’a marquée, notamment Louise Michel, Marie Curie, Gaston Miron, Pauline Julien. Traînant dans son sillage leurs existences qu’elle s’approprie, interpellant la figure et l’œuvre du grand poète chilien Pablo Neruda qui aurait eu 100 ans le 12 juillet 2004, elle célèbre leurs espoirs et pleure leurs rêves assassinés dans un vibrant Requiem où est évoqué aussi le sort de multiples exclus de la Terre. Adoptant l’écriture du chant poétique qui a donné forme à La Passante de Jérusalem, Julie Stanton nous convie à une traversée empreinte de gravité, accrochant ici et là quelques fables fantaisistes sur des vertus et des qualités qui cherchent encore leur vérité. Le texte est illustré par de très belles photographies de Régis Mathieu.

Ce qu’ils en ont dit :

Mars 2005    Présentation à La Chascona, maison-musée de Pablo Neruda, à Santiago/Chili : « Nous célébrons qu’une poétesse du Nord de l’Amérique, à une distance si grande des volcans, des pierres, des fleuves, qui nourrissent l’œuvre de Neruda, à une telle distance des Indiens, des mineurs et des paysans pauvres, à une telle distance du réalisme magique de l’Amérique du Sud, ait su capter les racines de l’humanisme nérudien, et soit arrivée à partager son invitation à s’engager du côté du peuple innombrable et ses luttes plus que séculaires. » [Luis Alberto Mansilla]

07.08.04       Le Devoir : « D’une belle construction, entre la fresque musicale et le récit, ce chant des morts est aussi un appel à combattre la noirceur qui nous entoure, celle qui tua les Lorca et les Neruda, celle qui décime les populations. » [Thierry Bissonnette]

19.08.04       Voir : « Dans ce chant poétique, Julie Stanton rend un hommage poignant au poète chilien. L’écrivaine québécoise mêle à sa poésie les vers de cet homme profondément engagé dans son temps, qui fit entendre son cri de révolte dans le monde entier. Neruda accompagne la centenaire dans ses va-et-vient entre l’hier, l’instant, dans un tortueux « passé décomposé au présent ». Au bord de la vie, sur le seuil de la mort, Neruda est son pont entre deux mondes : « Et t’avoir lu/Pablo Neruda / rend moins navrant/le fait de partir,/manifestement. / Tù tambien estàs lejos, ah màs lejos que nadie. / Oui/toi aussi tu es loin, ah plus loin que personne. / Du côté de la vérité/qui n’est pas ici« . La vérité, voilà ce qui seul compte en cette heure de bilan, en cette heure du jugement. Une voix sortie de nulle part brise le silence de la solitude et vient, comme un refrain, poser à la centenaire ses ultimes questions : « Mortelle, où vas-tu? Mortelle, que quittes-tu? Mortelle, que souhaites-tu? » La « singulière Mortelle aux identités plurielles » remonte le fil de sa longue vie. Témoin de tout un siècle, elle s’immisce dans la conscience des hommes et des femmes qui l’habitent, parcourt leurs destins maudits, célèbre leurs combats et pleure leurs rêves assassinés. Énigmatiques jeux de miroirs, qui renvoient à une même tragédie. Voix empreintes de gravité, qui font écho au chaos du monde. (…) Prière des morts dédiée aux femmes qui ne désespèrent pas de rêver, Requiem pour rêves assassinés est un chant à la fois charnel et incantatoire, rempli d’émotion et de gravité. L’évocation des souvenirs de cette femme et de ses incertitudes face à la mort place le lecteur au centre de ses joies, de ses désillusions, de ses angoisses. Les photographies de Régis Mathieu et quelques fables allégoriques sur des concepts aussi vastes que le bonheur ou la haine viennent ponctuer le chant, qui acquiert une valeur universelle. Julie Stanton signe une œuvre d’une grande beauté. » [Marie Dormoy]

 

___________________________________________

©Agence Littéraire Laëns 2018

 

Bouquins & Confidences : Marie-Pierre Laëns, fondatrice de l’Agence Littéraire Laëns

Mots-clés

, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Lundi dernier, Julie Collin m’a donné l’occasion de parler au micro de « Bouquins et Confidences » à CKRL de mon métier et de présenter les services que j’offre en tant qu’agent littéraire. Voici un résumé de notre rencontre et aussi deux liens pour écouter l’émission.

Julie lit au lit

Bouquins &amp; Confidences #7 : Marie-Pierre Laëns, fondatrice de l'Agence Littéraire Laëns.

[ + Audio 🎙 ] J’ai eu l’occasion de m’entretenir avec Marie-Pierre Laëns, fondatrice de l’Agence Littéraire Laëns, pendant environ une heure à l’émission Bouquins & Confidences. Dans cet article, je vous résume les grandes lignes de notre entretien et vous offre d’écouter l’émission en différé.

View original post 2 864 autres mots

Le Montcalm de Julie Stanton à La Promenade des écrivains

Mots-clés

, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

La Promenade des écrivains

Vous avez envie de visiter Québec, ville de littérature UNESCO, autrement ? En juillet, La Promenade des écrivains offre au grand public cinq parcours littéraires. (Re)découvrez le Vieux-Québec, les quartiers Montcalm, Limoilou et Saint-Sauveur, par les textes de vingt-cinq auteurs québécois !

 

Si vous souhaitez parcourir « Montcalm, souvenirs d’hier et d’aujourd’hui », vous aurez la chance de découvrir notamment un texte inédit de Julie Stanton qui pose un regard à la fois extérieur et intérieur sur le Sacré qui l’entoure au sein de ce quartier.

Quand ? Dimanche 8 juillet, de 10 h 30 à 12 h 30

Départ : 860, rue Père-Marquette (coin avenue de Lévis et rue Père-Marquette), Québec

Neuf écrivains du quartier racontent la douceur d’y vivre : Guy Boivin, Esther Croft, Christine Eddie, Hans Jürgen Greif, Jean Lemieux, Claire Martin, André Ricard et Julie Stanton.

 

Julie Stanton _ Cr. Photo : Régis Mathieu

Julie Stanton est poète et romancière. Née en 1938 à Québec, elle y pratique divers métiers de l’écriture depuis 40 ans.

En 2004, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda[3] est lancé en présence de l’écrivaine à La Chascona[4] et est finaliste en 2005 pour le prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances. » La même année, Carnets de l’Isle-aux-Grues reçoit le Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dans la catégorie interprétation et diffusion. Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2014 dans la catégorie « Poésie » pour Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (2013), Julie Stanton nous a offert un nouvel opus, Le Bonheur cet illusionniste, paru aux Écrits des forges en mars 2017.

 

Pour de plus amples informations sur la diversité des parcours proposés et leur calendrier, cliquez ici.

  • Tous les parcours sont animés par l’écrivaine Marie-Ève Sévigny, directrice de la programmation.
  • Sur réservation : 418 641-6797
  • Tarif : 20 $

La Promenade des écrivains est présentée en collaboration avec La Maison de la littérature.

 

[3] traduit en espagnol et publié en Argentine par Ediciones Botella al Mar sous le titre : Réquiem por sueňos asesinados en septembre 2017.

[4] l’une des maisons-musées dédiées à la mémoire du poète et siège de la fondation Neruda à Santiago, au Chili.

 

___________________________________________

©Agence Littéraire Laëns 2018

La quête du miel au Festival Off d’Avignon

Mots-clés

, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

La quête du miel, L'équipage de l'antilope

La quête du miel
Cr. Ph. : Humphrey Vidal

Pour une deuxième année consécutive, le Festival Off d’Avignon accueille « L’équipage de l’Antilope » et son spectacle familial (à partir de 8 ans), La quête du miel.

Où ? Au Théâtre des Barriques

Quand ? Du 6 au 29 juillet à 14h40 (relâches les 10, 17 et 24 juillet)

Synopsis :           Dans une étrange vallée peuplée essentiellement par des ours, les jours s’enchaînent un peu à la manière des nôtres : la journée, on pêche des poissons ; le soir, on se détend en mangeant des fraises sauvages et, la nuit, on dort dans des grottes. Certains rêvent tout de même d’autre chose: on raconte qu’il existerait un mets que l’on appelle le miel, qu’il serait gardé par de nombreuses et redoutables abeilles, et qu’il ferait voir à celui qui en mange, les vraies couleurs du monde. Après avoir vu son Pauvre Papa Ours rêver au miel toute sa vie sans avoir le courage d’aller le chercher, Petit Ourson se lance dans l’aventure.

La quête du miel s’inscrit dans la tradition de la métaphore avec une structure d’écriture omniprésente dans les contes et mythes, « le voyage du héros. » Il s’agit d’un voyage intérieur, d’une découverte de soi à travers les étapes du développement personnel de Petit Ourson.

Texte écrit et joué par Alexandre Beaulieu, mise en scène : Pierre Alfred Eberhard, scénographie : Humphrey Vidal, voix : Jean Burucoa, et musique : Thibault Marchal

Alexandre Beaulieu, auteur

Alexandre Beaulieu

L’auteur :            Alexandre Beaulieu se forme aux cours Simon, au conservatoire du XIe arrondissement, à l’École du Jeu ainsi qu’aux ateliers de Fabrice Eberhard. Dès sa formation, il fait ses débuts sur les planches avec une création collective, Massacre à Paris, adaptée de la pièce inachevée de C. Marlowe qui se joue en finale du concours du théâtre 13, ainsi qu’au théâtre de Vanves. Il entre ensuite dans la compagnie de Jean-Philippe Daguerre « Le grenier de Babouchka » avec qui il travaille dans plusieurs pièces, dont « Le Malade imaginaire » joué de 2015 à 2017 au Théâtre Michel. En parallèle, il écrit des poèmes, des contes et des pièces de théâtre.

En 2014, Alexandre Beaulieu monte la compagnie « L’équipage de l’Antilope » aux côtés de Pierre Alfred Eberhard. Ils créent leur premier spectacle « La porte et le petit tailleur de pierre », un ensemble de deux contes écrits et joués par Alexandre, mis en scène par Pierre Alfred, présenté au Festival Off d’Avignon 2016. En février 2016, ils montent au théâtre La friche, « Le Pari », une pièce écrite par Alexandre, librement inspirée d’une nouvelle d’Anton Tchékhov, puis en août 2016, après une résidence dans le même théâtre, une lecture musicale dessinée autour du roman Les carnets de Malte Laurids Brigge de Rilke avec le groupe Vendège, le dessinateur Humphrey Vidal et le comédien Jean Burucoa. En février 2017 est créé le spectacle « La quête du miel »[1], texte écrit et joué par Alexandre Beaulieu, mis en scène par Pierre Alfred Eberhard, dont Humphrey Vidal signe la scénographie, Jean Burucoa les voix, et Thibault Marchal la musique. « La quête du miel » enthousiasme tant le public que la critique et sera à nouveau joué au Festival d’Avignon du 6 au 29 juillet 2018 au Théâtre des Barriques.

Quelques échos dans les médias :

20/11/2017 Télérama : « La profondeur du conte effleure et touche au cœur. » [Françoise Sabatier-Morel, TTT On aime passionnément]

30/07/2017 Théâtrorama : « Une traversée sensible, nuancée et poétique qui questionne subtilement l’enfance avec un grand « E ». Émouvant, essentiel. » [Laura Lalande]

24/07/2017 La Provence : « Une création comme on les aime de l’histoire à la mise en scène, les notes de fraîcheur et de poésie habille tout en tendresse la trame de [La quête du miel]. » [Maïté Michel]

17/07/2017 Vaucluse matin : « Une jolie histoire qui s’adresse aux enfants mais aussi aux parents. Une réflexion sur le rapport au père, sur l’identité et l’expérience personnelle. » [Annie Lellouch]

[1] Toujours avec « L’équipage de l’Antilope. »

___________________________________________

©Agence Littéraire Laëns 2018