Patrick Loranger revient au Salon du livre de Montréal

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Rencontrez Patrick Loranger au Salon du Livre de Montréal. Où ? Au kiosque 324. Quand ? Dimanche 19 novembre de 13h à 15h et de 16h à 18h, et lundi 20 novembre de 9h30 à 11h30 et de 12h30 à 14h30.

patloranger

Cr. Photo : Richard Blouin

Doué d’une imagination fertile, Patrick Loranger est l’auteur de la série à succès L’Ordre des Ornyx (Soulières Éditeur). Avec « L’Odyssée de Kisha Zycks », il plonge les amateurs de science-fiction au cœur d’une saga de piraterie spatiale, entre la galaxie de Dakjad et celle d’Ankbentid. Patrick Loranger partage sa vie entre ses métiers de technicien en électricité industrielle et d’écrivain, et son rôle d’administrateur auprès de la Société des écrivains de la Mauricie. Il anime aussi des ateliers d’écriture, donne des conférences et offre des animations en bibliothèques. Son but : propager le plaisir de la lecture auprès des jeunes.

couvert démo

Le secret de Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 4) : Depuis des semaines, le pirate Kisha Zycks lutte seul contre la Police de l’espace, les services secrets et la mafia stonk, pour laquelle il a volé les données du projet Décalypse. Heureusement, il croise la route de Johnny Stanlest, un pilote casse-cou qui l’aide à fuir dans son vieux vaisseau bricolé. Pour sortir de l’impasse, il lui reste peut-être un allié en la personne de Rick, le tueur à gages des Bloodsuckers. Mais peut-il lui faire confiance ?

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couverture 30 avril 2015

Enquête sur l’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 3) : Le chef des Bloodsuckers lance son meilleur tueur à gages, Rick, à la poursuite du voleur des données du projet Décalypse. Sa mission : le ramener vivant. Comment être le premier à épingler le mystérieux Rhodopithèque, quand les chasseurs de primes et la mafia de deux galaxies sont déjà sur l’affaire ? C’est aussi la question que se pose le commandant Mac Leod, de l’Agence de sécurité et d’investigation ; car le pirate semble insaisissable. Mais quelle est donc la nature des données volées pour mériter un tel déploiement de forces dans l’Univers ?

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final 3mars14L’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 2) : Wolfang Cheqnau, le parrain de la mafia stonk, propose à Kisha Zycks de dérober les données du Projet Décalypse pour cinq millions de crédits. Quelle aubaine pour le jeune mercenaire, qui rêve de se retirer de la piraterie et de vivre enfin avec sa famille ! Sans ami fiable et dorénavant sans l’appui du grand Sakomar, le Rhodopithèque se lance dans l’aventure. Quand la police de l’espace et des chasseurs de prime s’en mêlent, Kisha commence à douter. Cheqnau est-il loyal ? Et si sa famille, restée sur Polaris, courait un grave danger, par sa faute ? Entre enjeux militaires et identités clandestines, Patrick Loranger nous entraîne dans une course-poursuite au rythme effréné.

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couverture finale 20 mars 2013La guilde de Sakomar (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 1) : Un vaisseau de l’Empire tombe en panne avec à son bord, toute une cargaison de munitions. Sakomar, le contrebandier qui règne sur une vaste région galactique, envoie son meilleur mercenaire, le jeune Kisha Zycks. Sa mission consiste à dérober le butin avant l’arrivée du remorqueur. Et le temps presse ! Quand un autre gang apparaît, Kisha n’a pas d’autre choix que négocier. Oui, mais transiger avec des bandits est une aventure risquée. Surtout quand il s’agit d’un piège…

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Quelques échos dans les médias :

« Patrick Loranger promet à ses lecteurs un dépaysement total en compagnie des mercenaires de l’espace, leur proposant rien de moins qu’une guerre de gangs dans les univers qu’il nous décrits. (…) On se retrouve ici dans un univers où les occupants parlent le stonk-bérumien international et où la technologie spatiale permet l’exploration et le commerce. L’auteur de Shawinigan y a trouvé un terrain de jeu pour tisser une trame axée sur l’action, tout en abordant les thèmes de la loyauté et des préjugés. »

                                                             — Linda Corbo, Le Nouvelliste

« Je lève mon chapeau à l’auteur pour avoir créé des personnages aussi hors du commun et originaux, mais tellement détaillés qu’on arrive facilement à [se] les représenter.

                                                           — Anne-Marie Lobbe, Le Journal de Montréal

« D’évidentes qualités d’écriture et des airs de scénario de film. »

                                                          — Suzanne Teasdale, Lurelu

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Mathieu Villeneuve au Salon du livre de Montréal

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Mathieu Villeneuve

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Le plus grand événement littéraire d’avant les Fêtes commence dans quelques jours. Au Salon du livre de Montréal, vous aurez la chance de faire dédicacer Borealium tremens par Mathieu Villeneuve, dont on entend beaucoup parler.

Où ? Au kiosque 547.

Quand ? Vendredi 17 novembre de 18h à 20h, samedi 18 novembre de 12h à 14h et dimanche 19 novembre de 11h à 13h.

Vous voulez en savoir plus ? Voici quelques échos de Borealium tremens (Éditions La peuplade) dans les médias :

02.11.2017      Littérature du Québec : « Mathieu Villeneuve entreprend un périple singulier dans Borealium tremens, une épopée où David Gagnon, après avoir hérité d’une terre abandonnée, tente de renouer avec ses ancêtres. Le personnage, dans ce roman baroque et hallucinant, se perd dans des chemins oubliés de son pays du Lac-Saint-Jean. (…) Un retour aux sources qui ne se fait pas sans périls. (…) Je me suis retrouvé dans un univers familier avec Mathieu Villeneuve. (…) J’y ai entendu comme un écho au Voyage d’Ulysse qui s’aventure dans un pays mythique et réel. (…) La colonisation toute récente de ce coin du Québec a laissé des cicatrices un peu partout. Comme si les « faiseurs de terre » n’avaient pas eu le temps de marquer le territoire de façon durable. J’ai pensé souvent aussi aux personnages de William Faulkner en m’avançant dans la fresque de Villeneuve, à ces hommes marqués par la guerre de Sécession qui ne savent que foncer à toute vitesse sur les routes du Sud des États-Unis pour surprendre la mort au premier tournant, boire jusqu’à l’hallucination. (…) Le récit part dans toutes les directions, comme si l’écriture explosait ou implosait. Comme si David devait mourir à soi pour renaître comme un certain Jésus de Nazareth. Personne ne peut l’accompagner dans cette quête qui a rendu Auguste fou. Comment effacer les erreurs, les gaucheries qui ont saccagé le pays, comment retrouver le temps d’avant la construction des grands barrages ? Il faut tout faire sauter, comme Auguste l’a imaginé, retrouver la terre sacrée d’avant, quand tous les rêves étaient possibles, quand Marie Bouchard pouvait vivre en reine. (…) J’aime ce roman qui veut échapper à toutes les balises et secouer l’imaginaire, ce texte échevelé qui témoigne peut-être du plus grand échec qui puisse frapper une nation. (…) Un roman bouleversant qui balafre le territoire, de La Doré à Alma, passant par Péribonka et Sainte-Monique et encore nombre de paroisses quasi oubliées. Un texte puissant, envoûtant. » [Yvon Paré, « Mathieu Villeneuve nous envoûte »]

31.10.2017      La Presse : « Mathieu Villeneuve a créé un Don Quichotte du terroir qui accomplit les prophéties amérindiennes. » [Mario Cloutier, « Lise Tremblay, Mathieu Villeneuve et Matthieu Simard : angoisses (sur)naturelles »]

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural. (…) Ça devient une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. C’est quand même très, très dense sous des apparences un peu loufoques par moments. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

30.09.2017      Les Libraires n. 103 : « Alors, pour un premier roman, Mathieu Villeneuve frappe fort ! Le tout se déroule au Lac-Saint-Jean, quelques années après le déluge du Saguenay (c’est important de le mentionner). On assiste au retour dans la région de David Gagnon, après avoir hérité de son grand-oncle d’une maison fantôme qu’il aura pour projet de remettre sur pied pour pouvoir enfin cesser de boire et écrire son livre. Mais rien ne va comme notre protagoniste l’espérait ; un accueil froid du maire de la place, un cousin qui attend son heure pour reprendre ces terres et ces voix qui semblent provenir du passé. Avec des passages déjantés dignes de Peur et dégoût à Las Vegas, vous visiterez la région d’une façon encore jamais vue. Un livre surprenant de la rentrée littéraire. » [Shannon Desbiens]

20.09.2017 CFLX 95.5 : « C’est un premier roman remarquable, c’est un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit. C’est écrit sous des teintes de contes et légendes ; ça, ça m’a beaucoup plu. Puis ça inclut quelques beaux clins d’œil sympathiques à quelques-uns de nos classiques littéraires comme Le survenant, Maria Chapdelaine et même La chasse-galerie. (…) On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque. Et c’est bien parti avec ce premier roman. » [Billy Robinson, « Le Cochaux show »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. « La tourbière est une bête préhistorique endormie qui agonise depuis des millénaires. » Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. « Chaque rang porte sa masse d’accidents niaiseux, de malheurs enfouis, de caves jamais cimentées et de greniers qu’on ne visite plus, même plus pour chasser les souvenirs, parce qu’on ne sait plus quoi se rappeler et qu’il n’y a plus personne pour le faire. » Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens.
Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

 

Borealium tremens, de Mathieu VilleneuvePour lire un extrait, cliquez ici.

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Premier salon du livre pour Michel Marc Fleury

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Michel Marc Fleury

Cr. Ph. : Renée Méthot

Dans une semaine s’ouvre le Salon du livre de Montréal. À cette occasion, vous aurez la chance de faire dédicacer L’invasion tranquille par Michel Marc Fleury (Éditions Sémaphore).

Où ? Au kiosque 533.

Quand ? Vendredi 17 novembre de 16h à 17h et dimanche 19 novembre de 16h à 17h.

Vous aurez également l’occasion de rencontrer Michel Marc Fleury lors de la table ronde sur le thème : « Écrire à contrecourant » le vendredi 17 novembre de 17h15 à 18h sur la scène de l’Agora.

Vous voulez en savoir plus ? Voici une présentation de L’Invasion tranquille :

L'invasion tranquilleVictor Laframboise (journaliste de profession et grand amateur de science et de philosophie) a décidé d’écouter une émission de création participative, « Création », avec en vedette Bukhthuch Ihaddaden, célèbre écrivain. Il s’agit de suivre la genèse d’un roman ayant pour thème : l’invasion tranquille. Les téléspectateurs peuvent par le biais d’un forum influencer le déroulement du récit. Victor, qui a des velléités d’écriture, saute sur l’occasion et devient l’un des participants les plus actifs de l’émission.

L’aventure prend un tournant des plus énigmatiques lorsque la fiction s’entremêle au réel ; les événements insolites s’enchaînent. Victor analyse les indices, erre dans les suppositions, développe les pistes envisagées par l’écrivain afin de trancher le nœud gordien. Entre réflexions sur l’art d’écrire et peinture humoristique de nos légendes urbaines, rien ne résiste à l’enthousiasme de Victor. Pas même son voisin, Albert.

Quelques échos dans les médias :

17.06.2017 :   Québec-Hebdo : « Avec L’invasion tranquille, il nous plonge dans une mise en abyme au cœur d’une émission de création participative. Sa proposition met en scène la figure de l’Écrivain dans une intrigue où la fiction le dispute au réel, où la poésie, l’humour, la philosophie, et la science s’entrelacent pour offrir une lecture à plusieurs niveaux. » [François Cattapan]

16.06.2017 :   Info-Culture : « Avec seulement un peu plus de 100 pages, ce roman des plus insolites aborde des sujets (…) tels la religion, les extra-terrestres, la science, l’art de l’écriture et même la philosophie. On peut facilement dire que l’originalité est au rendez-vous. (…) L’intrigue est (…) très efficace et les rebondissements sont nombreux, (…) j’en suis parfois un peu déstabilisée… Mais peut-être est-ce justement le but de l’auteur, de nous déstabiliser. Somme toute, ce livre amène son lot de réflexions sur le processus d’écriture, sur l’impact des médias sociaux et du mouvement de masse, ainsi que sur les belles coïncidences de la vie… Réalité ou fiction ? Voilà une question que l’on se pose tout au long de ce roman. » [Shirley Noël]

13.06.2017 :   Culture Hebdo : « Voici une plaquette au contenu déroutant. C’est un roman, L’invasion tranquille de Michel Marc Fleury, qui narre l’association de Victor Laframboise avec un écrivain qui a lancé un appel à tous pour l’aider à accoucher d’un roman qui donne son nom au titre du livre. Ça tombe bien pour le premier qui a toujours voulu se colleter à l’écriture, mais qui n’a jamais pu aller au bout de son rêve. Mais cette rencontre va donner des fruits inattendus. L’insolite sera au rendez-vous. On n’en dit pas plus pour ne pas gâcher votre plaisir, mais l’auteur qui s’exprime à la première personne en arrive presque à nous faire croire que tout ce qu’on lit est authentique ou presque. »

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Mathieu Villeneuve au Salon du livre de Rimouski

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Mathieu Villeneuve

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Dans trois jours s’ouvre le Salon du livre de Rimouski. À cette occasion, vous aurez la chance de faire dédicacer Borealium tremens par Mathieu Villeneuve, dont on entend beaucoup parler.

Où ? Au kiosque 77.

 
 

Quand ? Vendredi de 18h à 20h, samedi de 11h à 12h et de 14h à 16h, et dimanche de 13h à 15h.

Vous aurez également l’occasion de rencontrer Mathieu Villeneuve lors de l’entrevue avec Stéphanie Pelletier (le thème : « Premier roman, à la découverte de nouveaux auteurs ») à la mezzanine Hydro-Québec, vendredi 3 novembre de 17h30 à 18h30 (autres auteurs invités : Julie Bouchard, Claude Morin, Catherine Ève Groleau, Christophe Bernard et Denis Ducroz).

Et dimanche 6 novembre, Stéphanie Pelletier recevra Mathieu Villeneuve au Café des écrivains Radio-Canada de 10h15 à 11h pour une entrevue sur « Les mots entrent dans le bois » (autres auteurs invités : Michel Falardeau, Jean-Philippe Chabot et Jean-François Caron).

Vous voulez en savoir plus ? Voici quelques échos de Borealium tremens (Éditions La peuplade) dans les médias :

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural. (…) Ça devient une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. C’est quand même très, très dense sous des apparences un peu loufoques par moments. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

30.09.2017      Les Libraires n. 103 : « Alors, pour un premier roman, Mathieu Villeneuve frappe fort ! Le tout se déroule au Lac-Saint-Jean, quelques années après le déluge du Saguenay (c’est important de le mentionner). On assiste au retour dans la région de David Gagnon, après avoir hérité de son grand-oncle d’une maison fantôme qu’il aura pour projet de remettre sur pied pour pouvoir enfin cesser de boire et écrire son livre. Mais rien ne va comme notre protagoniste l’espérait ; un accueil froid du maire de la place, un cousin qui attend son heure pour reprendre ces terres et ces voix qui semblent provenir du passé. Avec des passages déjantés dignes de Peur et dégoût à Las Vegas, vous visiterez la région d’une façon encore jamais vue. Un livre surprenant de la rentrée littéraire. » [Shannon Desbiens]

22.09-2017 Châtelaine : « Histoire de fantôme, de maisons hantées, mais aussi de rangs désertés : l’ambiance du premier roman de Mathieu Villeneuve, né à Chicoutimi en 1990, nous reste à l’esprit plusieurs jours après sa lecture. » [Annabelle Moreau — « Les 19 titres québécois à lire cet automne »]

20.09.2017 CFLX 95.5 : « C’est un premier roman remarquable, c’est un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit. C’est écrit sous des teintes de contes et légendes ; ça, ça m’a beaucoup plu. Puis ça inclut quelques beaux clins d’œil sympathiques à quelques-uns de nos classiques littéraires comme Le survenant, Maria Chapdelaine et même La chasse-galerie. (…) On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque. Et c’est bien parti avec ce premier roman. » [Billy Robinson, « Le Cochaux show »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. « La tourbière est une bête préhistorique endormie qui agonise depuis des millénaires. » Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. « Chaque rang porte sa masse d’accidents niaiseux, de malheurs enfouis, de caves jamais cimentées et de greniers qu’on ne visite plus, même plus pour chasser les souvenirs, parce qu’on ne sait plus quoi se rappeler et qu’il n’y a plus personne pour le faire. » Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens.
Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

 

Borealium tremens, de Mathieu VilleneuvePour lire un extrait, cliquez ici.

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Julie Stanton à la Nuit de la poésie

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Jeudi 26 octobre, c’est le retour de la Nuit de la poésie dans le cadre du festival « Québec en toutes lettres. » Dès 20h, vous aurez l’occasion d’écouter un grand récital de poésie, dans une atmosphère jazz, sur la scène littéraire et boudoir de la Maison de la littérature à Québec. Une soirée à ne pas manquer qui se déclinera sur des rythmes et des univers divers autour de 26 poètes, dont Julie Stanton qui fera lecture d’un extrait de son dernier opus, Le Bonheur cet illusionniste (Écrits des Forges.)

Entre fable poétique et réflexion philosophique, Le Bonheur cet illusionniste interpelle le personnage du Bonheur dans une odyssée de la Terre à la Lune, au nom de l’humanité déclinée dans un « nous » à la fois un et multiple — les Sages, les reines très lasses, les patriarches à l’œil d’acier, les hommes avec leurs cicatrices, les femmes d’automne, les vierges au corsage bouleversant, les puceaux d’une prodigieuse disponibilité, les enfants rossignols. Au prix des ravages infligés à la Terre, l’humanité poursuit sans relâche sa quête du bonheur, qui file, passe, s’attarde parfois, disparaît, revient et repart. Le Bonheur cet illusionniste en convoque les images à travers les âges et les cultures et propose de réfléchir aux échos que les générations actuelles en ont conservé. Julie Stanton met ici en lumière l’illusion de permanence du bonheur et nous invite plutôt à cultiver la joie, cette intériorité indépendante de tout objet extérieur.

Quelques échos dans les médias sur Le Bonheur cet illusionniste :

16.06.2017         Info-Culture : « Stanton ne fait pas dans la dentelle avec ce recueil. Dans sa prose coup-de-poing, elle aborde nos attentes envers la vie, envers cette quête qui tourne souvent à l’inverse de son objectif, à notre insu. Cette quête incessante nous amène à explorer, à espérer, pour finalement ne s’avérer qu’être de la poudre aux yeux. (…) On n’échappe pas à cette démarche artistique provocante. On suit le flot, du début à la fin du recueil d’une soixantaine de pages, dans un voyage planétaire qui revisite nos mythes judéo-chrétiens et toutes les idées préconçues sur ce que peut être le bonheur. (…) On n’en sort pas sans égratignures. (…) Le Bonheur cet illusionniste est un texte qui transforme, pour autant qu’on se laisse guider par la plume acérée de l’auteure. » [Yannick Lepage]

29.04.2017         Le Devoir : « Ce nouveau venu transcrit une quête du sens propre à la vie contemporaine. La poète s’interroge sur les valeurs du présent, sur les leurres de la modernité, sur la « poussière chaleur d’aluminium ». Or, la poète considère la quête du bonheur comme une illusion qui masque les valeurs pour elle essentielles. C’est un livre presque incantatoire à cet égard, rappelant que les migrations actuelles, les printemps optimistes tombent aussi en lambeaux, parfois. Revisitant l’Histoire, des origines en passant par les mythes du Sphinx, les spectres, les momies ou les cataclysmes, Julie Stanton creuse ce sillon de détresse qui fouisse l’âme. » [Hugues Corriveau]

Une soirée dont se réjouit Julie Stanton, dont le recueil  Requiem pour rêves assassinés Hommage à Pablo Neruda (Éditions Les heures bleues) est publié depuis quelques jours en Argentine sous le titre Réquiem por sueňos asesinados (Ediciones Botella al Mar), traduit par Victor Ramos.

Au programme de cette nuit de la poésie :

Invité d’honneur : Pierre Morency

Poètes participants : Nora Atalla, Sébastien Bérubé (Edmundston), Geneviève Boudreau, Anne-Marie Bouthillier, Anthony Charbonneau Grenier, Jean Désy, Isabelle Duval, Valérie Forgues, Virginie Francoeur, Mireille Gagné, Normand Génois, Dominic Langlois (Moncton), Éric LeBlanc, Hélène Matte, Catherine Morency, Jacques Ouellet, Anne Peyrouse, Michel Pleau, Judy Quinn, Agnès Riverin, Gabriel Robichaud (Moncton), Jonathan Roy (Caraquet), Jean Sioui, Erika Soucy, Julie Stanton, Louis-Jean Thibault.

Musique : Michel Côté et Pierre Côté

Animation : Nora Atalla

Créée en 2009 par la poète Nora Atalla, la Nuit de la poésie a lieu chaque année à Québec.

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En octobre, rencontrez Mathieu Villeneuve lors des « Rayonnants lancements » de La Peuplade, à Québec et Montréal

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Mathieu Villeneuve

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Vous auriez aimé rencontrer Mathieu Villeneuve, l’auteur de Borealium tremens lors du lancement de son roman à Chicoutimi, mais vous n’avez pas pu y assister parce que vous habitez trop loin ? Pas de problème. Les Éditions La Peuplade organise pour leurs auteurs de l’automne une série de lancements collectifs à Québec et Montréal.

Le 11 octobre, vous êtes invités au « Rayonnant lancement à Québec », à la Librairie du Quartier au 1120, avenue Cartier. Vous aurez ainsi la possibilité de rencontrer dès 17h30 : Mathieu Villeneuve (Borealium tremens), Alexandre Mc Cabe (Une vie neuve), Isabelle Gaudet-Labine (Nous rêvions de robots) et Noémie Pomerleau-Cloutier (Brasser le varech). Une belle occasion de découvrir plusieurs talents ! Pour de plus amples renseignements ou pour vous inscrire, cliquez ici.

 

Le 12 octobre, gens de Montréal, le « Rayonnant lancement » se passera cette fois à la librairie Le port de tête,  aux 262 et 269 avenue Mont-Royal Est. On vous y attend dès 17h30. Pour de plus amples renseignements ou pour vous inscrire, cliquez ici.

 

Borealium tremens, de Mathieu Villeneuve

Quelques échos dans les médias à propos de Borealium tremens, de Mathieu Villeneuve :

30.09.2017      Les Libraires n. 103 : « Pour un premier roman, Mathieu Villeneuve frappe fort ! Le tout se déroule au Lac-Saint-Jean, quelques années après le déluge du Saguenay (c’est important de le mentionner). On assiste au retour dans la région de David Gagnon, après avoir hérité de son grand-oncle d’une maison fantôme qu’il aura pour projet de remettre sur pied pour pouvoir enfin cesser de boire et écrire son livre. Mais rien ne va comme notre protagoniste l’espérait; un accueil froid du maire de la place, un cousin qui attend son heure pour reprendre ces terres et ces voix qui semblent provenir du passé. Avec des passages déjantés dignes de Peur et dégoût à Las Vegas, vous visiterez la région d’une façon encore jamais vue. Un livre surprenant de la rentrée littéraire. » [Shannon Desbiens]

22.09-2017     Châtelaine : « Histoire de fantôme, de maisons hantées, mais aussi de rangs désertés : l’ambiance du premier roman de Mathieu Villeneuve, né à Chicoutimi en 1990, nous reste à l’esprit plusieurs jours après sa lecture. » [Annabelle Moreau — « Les 19 titres québécois à lire cet automne »]

20.09.2017      CFLX 95.5 : « C’est un premier roman remarquable, c’est un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit, (…) écrit sous des teintes de contes et légendes. (…) On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque. Et c’est bien parti. » [Billy Robinson, « Le Cochaux show »]

16.09.17          Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». (…) Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations ; tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens. Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

09.09.17          ICI-Saguenay Lac-Saint-Jean : « Borealium tremens de Mathieu Villeneuve publié à La Peuplade est le roman québécois qui m’a le plus plu en ce début de rentrée littéraire. C’est un roman écrit avec une justesse de ton, très incarné, très ancré dans le territoire. (…) C’est un grand roman qu’il faut lire, perché sur une branche (…) ; je le conseille à tous ceux qui s’intéressent à la mythologie saguenéenne ou à la littérature en tant que telle. » [Olivier Boisvert — Quoi lire… en 90 secondes]

29.08.17          Ton barbier : « Nous n’avons vraisemblablement pas fini d’être surpris, saison après saison, par les chicoutimiens de La Peuplade. On nous propose ici une première œuvre délirante, un roman de la terre revisité au parfum d’essence, de bois brûlé et de cocaïne. » [P.-A. Buisson]

25.08.17          Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

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Julie Stanton traduite en espagnol

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Réquiem por suenos assesinadosDepuis quelques jours, le recueil de poésie, Requiem pour rêves assassinés Hommage à Pablo Neruda, de Julie Stanton (Éditions Les heures bleues) est disponible en Argentine sous le titre Réquiem por sueňos asesinados (Ediciones Botella al Mar), traduit par Victor Ramos.

À sa sortie en 2004, Requiem pour rêves assassinés avait remporté un beau succès critique et avait notamment valu à Julie Stanton d’être finaliste en 2005 au prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec et invitée à La Chascona, maison-musée de Pablo Neruda, à Santiago/Chili : « Nous célébrons qu’une poétesse du Nord de l’Amérique, à une distance si grande des volcans, des pierres, des fleuves, qui nourrissent l’œuvre de Neruda, à une telle distance des indiens, des mineurs et des paysans pauvres, à une telle distance du réalisme magique de l’Amérique du Sud, ait su capter les racines de l’humanisme nérudien, et soit arrivée à partager son invitation à s’engager du côté du peuple innombrable et ses luttes plus que séculaires. » [Luis Alberto Mansilla]

Quelques échos dans les médias :

Requiem pour rêves assassinés

07.08.04       Le Devoir : «D’une belle construction, entre la fresque musicale et le récit, ce chant des morts est aussi un appel à combattre la noirceur qui nous entoure, celle qui tua les Lorca et les Neruda, celle qui décime les populations.» [Thierry Bissonnette]

19.08.04          Voir : «Dans ce chant poétique, Julie Stanton rend un hommage poignant au poète chilien. L’écrivaine québécoise mêle à sa poésie les vers de cet homme profondément engagé dans son temps, qui fit entendre son cri de révolte dans le monde entier. Neruda accompagne la centenaire dans ses va-et-vient entre l’hier, l’instant, dans un tortueux « passé décomposé au présent ». Au bord de la vie, sur le seuil de la mort, Neruda est son pont entre deux mondes: « Et t’avoir lu / Pablo Neruda / rend moins navrant / le fait de partir, / manifestement. / Tù tambien estàs lejos, ah màs lejos que nadie. / Oui / toi aussi tu es loin, ah plus loin que personne. / Du côté de la vérité / qui n’est pas ici« . La vérité, voilà ce qui seul compte en cette heure de bilan, en cette heure du jugement. Une voix sortie de nulle part brise le silence de la solitude et vient, comme un refrain, poser à la centenaire ses ultimes questions: « Mortelle, où vas-tu-tu? Mortelle, que quittes-tu? Mortelle, que souhaites-tu ? » La « singulière Mortelle aux identités plurielles » remonte le fil de sa longue vie. Témoin de tout un siècle, elle s’immisce dans la conscience des hommes et des femmes qui l’habitent, parcourt leurs destins maudits, célèbre leurs combats et pleure leurs rêves assassinés. Énigmatiques jeux de miroirs, qui renvoient à une même tragédie. Voix empreintes de gravité, qui font écho au chaos du monde. (…) Prière des morts dédiée aux femmes qui ne désespèrent pas de rêver, Requiem pour rêves assassinés est un chant à la fois charnel et incantatoire, rempli d’émotion et de gravité. L’évocation des souvenirs de cette femme et de ses incertitudes face à la mort place le lecteur au centre de ses joies, de ses désillusions, de ses angoisses. Les photographies de Régis Mathieu et quelques fables allégoriques sur des concepts aussi vastes que le bonheur ou la haine viennent ponctuer le chant, qui acquiert une valeur universelle. Julie Stanton signe une œuvre d’une grande beauté. [Marie Dormoy]

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L’auteur et le temps

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Bien des primo-romanciers ont hâte d’être publiés. Normal, me direz-vous. Oui, mais.

Mais la réécriture exige un temps de réflexion. On ne réécrit ni un roman, ni une nouvelle, ni un poème le temps de crier lapin. Faire l’économie de ce temps fait courir le risque soit de présenter un texte loin d’être achevé, soit de s’engager dans un cycle sans fin de révisions.

Mais présenter son œuvre à une (plusieurs) maison(s) d’édition exige un certain délai. Il y a bien sûr le temps nécessaire pour que la maison d’édition reçoive votre roman ou votre recueil, le temps aussi d’un survol ou d’une première lecture de votre œuvre parmi la pléthore de manuscrits reçus pour s’assurer qu’elle correspond à ce que la maison recherche ou pas, puis le temps de mise en lecture auprès d’un comité, le temps-même de la lecture et le temps de la décision. Cela ne s’arrête pas là : à partir du moment où votre manuscrit est entré dans la dimension temporelle de la maison d’édition, cela veut dire aussi qu’il est entré dans son rythme. Et par rythme, je veux parler des contraintes de temps internes à cette maison. S’il s’agit d’un refus, cela s’arrête là (ou plutôt, vous pouvez repartir en phase de réécriture avant une présentation à une autre maison). Si la maison d’édition est intéressée, se pose la question du calendrier de publication. Est-il encore ouvert ou est-il clos ? S’il est ouvert et que le positionnement de votre roman convient à la période encore libre du calendrier, alors vous pouvez obtenir un contrat de publication. S’il est fermé, on risque de retarder l’envoi du contrat de publication, la loi ne permettant pas à un éditeur de se réserver un roman ad vitam aeternam.

Mais cela ne s’arrête pas là. Il faut le temps de la négociation du contrat. Lorsque la maison d’édition et vous (ou votre agent) êtes tombés d’accord sur tous les articles qui le composent, vous allez certainement rencontrer votre éditeur et signer le fameux contrat.

Ce n’est pas fini. Le directeur littéraire (ou la directrice littéraire) peut vous demander d’apporter des changements à votre manuscrit ou/et à votre titre. Vous devez donc compter du temps pour sa lecture critique, du temps pour votre réécriture. Viennent ensuite les correcteurs, réviseurs, graphistes. Là aussi, il faut prévoir du temps pour les allers-retours et votre propre temps pour approuver ou confirmer certains changements (attention, ce laps de temps peut être encadré par un article du contrat). On va aussi vous présenter la couverture.

Est-ce que cela veut dire que votre livre est prêt à partir sur les tablettes des librairies ? Pas encore : il va falloir qu’il passe d’abord par la case « imprimerie », avec des délais que votre maison d’édition aura prévus dans son calendrier.
Comme idéalement votre maison d’édition passe par les services d’un diffuseur pour assurer la présence de ses livres (dont le vôtre) en librairie, elle va lui présenter votre bébé. Et idéalement, le représentant du diffuseur qui va proposer votre titre aux libraires va le parcourir ou le lire.

Bien sûr, il s’agit là d’un parcours simplifié. Pour être précis, il faudrait ajouter d’autres éléments, faire des boucles, etc. Mais cela vous donne une idée. Écrire n’a rien d’instantané, réécrire non plus, et être publié pas davantage. Parce que cela exige du temps, l’écrivain se doit d’être patient ET persévérant.

« Chaque fois que l’on m’interviewe, on me demande : « Quelle est la qualité la plus importante que doit posséder un romancier? » C’est tout à fait évident : le talent. (…)Si on me demande quelle est la deuxième qualité importante pour un romancier, je réponds sans hésitation : la concentration. (..) une véritable concentration permet de compenser un talent capricieux ou même insuffisant. (…) Après la concentration, la qualité la plus importante pour un romancier est la persévérance. »

— Haruki Murakami, Autoportrait de l’auteur en coureur de fond.

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Premier salon du livre pour Mathieu Villeneuve

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Mathieu Villeneuve

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Dans deux jours s’ouvre le Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean. À cette occasion, vous aurez la chance de faire dédicacer Borealium tremens par Mathieu Villeneuve, dont on entend beaucoup parler.

Où ? Au kiosque 22.

Quand ? Jeudi et vendredi de 19h à 21h, samedi de 12h à 14h et dimanche de 14h à 16h.

Vous aurez également l’occasion de rencontrer Mathieu Villeneuve et de l’écouter lire un extrait de son premier roman, Borealium tremens, lors de la soirée littéraire gourmande.

Et dimanche 1er octobre, Marie-Danielle Roy recevra Mathieu Villeneuve et Mylène Bouchard sur la scène « Promotion Saguenay » de 13h à 13h30.

Vous voulez en savoir plus ? Voici les derniers échos de Borealium tremens (Éditions La peuplade) dans les médias :

22.09-2017 Châtelaine : « Histoire de fantôme, de maisons hantées, mais aussi de rangs désertés : l’ambiance du premier roman de Mathieu Villeneuve, né à Chicoutimi en 1990, nous reste à l’esprit plusieurs jours après sa lecture. » [Annabelle Moreau — « Les 19 titres québécois à lire cet automne »]

20.09.2017 CFLX 95.5 : « C’est un premier roman remarquable, c’est un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit. C’est écrit sous des teintes de contes et légendes ; ça, ça m’a beaucoup plu. Puis ça inclut quelques beaux clins d’œil sympathiques à quelques-uns de nos classiques littéraires comme Le survenant, Maria Chapdelaine et même La chasse-galerie. (…) On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque. Et c’est bien parti avec ce premier roman. » [Billy Robinson, « Le Cochaux show »]

18.09.17 Info-Culture : « La plume de Mathieu Villeneuve est riche et poétique, voire même parfois lyrique. Ses multiples descriptions de paysages, de vie rurale, sont des plus détaillées, colorées et imagées. On a l’impression de voir défiler sous nos yeux en 3D les images qu’il nous décrit sur plusieurs pages. (…) Avec ce roman, on découvre le Saguenay comme on ne l’a jamais vu et dans le plus fin détail. On en apprend beaucoup autant sur l’histoire de cette région, comme le déluge de 1996, que des dommages causés par les déversements de l’Alcan, ou encore sur les tiques qui rendent fous les orignaux. (…) Ce livre saura plaire aux amateurs de légendes, d’histoires fantaisistes qui s’enracinent dans la réelle histoire d’une région, ou encore aux amants de textes riches et finement bien écrits. » [Shirley Noël — « Le roman Borealium tremens de Mathieu Villeneuve, un roman aux allures de légende, où hallucinations et héritage familial s’entremêlent dans ce troublant retour à la terre. »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. « La tourbière est une bête préhistorique endormie qui agonise depuis des millénaires. » Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. « Chaque rang porte sa masse d’accidents niaiseux, de malheurs enfouis, de caves jamais cimentées et de greniers qu’on ne visite plus, même plus pour chasser les souvenirs, parce qu’on ne sait plus quoi se rappeler et qu’il n’y a plus personne pour le faire. » Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens.
Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

Borealium tremens, de Mathieu VilleneuvePour lire un extrait, cliquez ici.

 

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L’atelier d’écriture animé par Patrick Loranger s’ouvre mardi prochain

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Vous avez été nombreux à vous intéresser à l’atelier d’écriture proposé par Patrick Loranger dans le cadre des ateliers culturels de Culture Shawinigan. L’auteur jeunesse de la série de science-fiction « L’odyssée de Kisha Zicks » (Éditions Joey Cornu)  et de la trilogie fantastique L’ordre des Ornyx (Soulières Éditeur) animera donc dès le mardi 26 septembre, et ce pour dix semaines, cette série d’ateliers à Shawinigan.

Afin de mieux connaître votre animateur, voici une présentation de ses quatre derniers romans.

couvert démo

Le secret de Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 4) : Depuis des semaines, le pirate Kisha Zycks lutte seul contre la Police de l’espace, les services secrets et la mafia stonk, pour laquelle il a volé les données du projet Décalypse. Heureusement, il croise la route de Johnny Stanlest, un pilote casse-cou qui l’aide à fuir dans son vieux vaisseau bricolé. Pour sortir de l’impasse, il lui reste peut-être un allié en la personne de Rick, le tueur à gages des Bloodsuckers. Mais peut-il lui faire confiance ?

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Enquête sur l’affaire Décalypse couverture 30 avril 2015(L’odyssée de Kisha Zycks, tome 3) : Le chef des Bloodsuckers lance son meilleur tueur à gages, Rick, à la poursuite du voleur des données du projet Décalypse. Sa mission : le ramener vivant. Comment être le premier à épingler le mystérieux Rhodopithèque, quand les chasseurs de primes et la mafia de deux galaxies sont déjà sur l’affaire ? C’est aussi la question que se pose le commandant Mac Leod, de l’Agence de sécurité et d’investigation ; car le pirate semble insaisissable. Mais quelle est donc la nature des données volées pour mériter un tel déploiement de forces dans l’Univers ?

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final 3mars14L’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 2) : Wolfang Cheqnau, le parrain de la mafia stonk, propose à Kisha Zycks de dérober les données du Projet Décalypse pour cinq millions de crédits. Quelle aubaine pour le jeune mercenaire, qui rêve de se retirer de la piraterie et de vivre enfin avec sa famille ! Sans ami fiable et dorénavant sans l’appui du grand Sakomar, le Rhodopithèque se lance dans l’aventure. Quand la police de l’espace et des chasseurs de prime s’en mêlent, Kisha commence à douter. Cheqnau est-il loyal ? Et si sa famille, restée sur Polaris, courait un grave danger, par sa faute ? Entre enjeux militaires et identités clandestines, Patrick Loranger nous entraîne dans une course-poursuite au rythme effréné.

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couverture finale 20 mars 2013La guilde de Sakomar (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 1) : Un vaisseau de l’Empire tombe en panne avec à son bord, toute une cargaison de munitions. Sakomar, le contrebandier qui règne sur une vaste région galactique, envoie son meilleur mercenaire, le jeune Kisha Zycks. Sa mission consiste à dérober le butin avant l’arrivée du remorqueur. Et le temps presse ! Quand un autre gang apparaît, Kisha n’a pas d’autre choix que négocier. Oui, mais transiger avec des bandits est une aventure risquée. Surtout quand il s’agit d’un piège…

Lire un extrait

Quelques échos dans les médias :

« Patrick Loranger promet à ses lecteurs un dépaysement total en compagnie des mercenaires de l’espace, leur proposant rien de moins qu’une guerre de gangs dans les univers qu’il nous décrits. (…) On se retrouve ici dans un univers où les occupants parlent le stonk-bérumien international et où la technologie spatiale permet l’exploration et le commerce. L’auteur de Shawinigan y a trouvé un terrain de jeu pour tisser une trame axée sur l’action, tout en abordant les thèmes de la loyauté et des préjugés. »

                                                             — Linda Corbo, Le Nouvelliste

« Je lève mon chapeau à l’auteur pour avoir créé des personnages aussi hors du commun et originaux, mais tellement détaillés qu’on arrive facilement à [se] les représenter.

                                                           — Anne-Marie Lobbe, Le Journal de Montréal

« D’évidentes qualités d’écriture et des airs de scénario de film. »

                                                          — Suzanne Teasdale, Lurelu

 

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