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Agence Littéraire Laëns

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Agence Littéraire Laëns

Archives de mot-clé : agent littéraire

Merci, Julie.

04 mardi Nov 2025

Posted by Agence Littéraire Laëns in Actualités

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Mots-clés

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Le 28 octobre dernier, Julie Stanton est décédée. La phrase est brutale; le fait ne l’est pas moins. Dix jours auparavant, elle travaillait sur son dernier manuscrit intitulé Ta mort me tue (elle aimait imaginer que le comité de lecture tordrait du nez devant ce titre, tout en ajoutant: « ils vont dire que c’était prémonitoire ». Et cette perspective l’amusait beaucoup). On a beaucoup parlé de l’engagement de ses textes, des injustices qu’elle dénonçait, de l’espoir qui affleurait toujours son propos, mais ce qui traverse en premier lieu son œuvre, c’est ce qui la nourrissait au quotidien: l’amour.

Julie Stanton
Cr. Photo : Régis Mathieu
  • L’amour des siens (Élie ma joie, Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux, L’ultime lettre d’amour, Ta mort me tue) et notamment de sa fille, Geneviève, décédée de la sclérose en plaques

tu es venue de chair et de sang

avec une odeur de sucre

j’avais le total excès de toi

l’impudeur de la passion

ses délices terribles

le lexique des dangers

à portée de la main

devant la possibilité du malheur

les coups bas des dieux

leur machine à broyer

qu’importait je t’adorais

(Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux, p. 23)

  • l’amour de la vie (Dans le blanc des âges, Le Bonheur, cet illusionniste, L’ultime lettre d’amour),

Je veux connaître la suite toute la suite

la globalité de la suite.

La source les épis; les générations qui mettront le feu aux poudres.

Souhaitons que ce soit vrai.

(Dans le blanc des âges, p. 50)

Il y eut un soir

il y eut une aurore

des lendemains

multipliés par dix et mille.

Puis nous avons cessé

de compter.

Ça ne serait jamais assez.

(L’ultime lettre d’amour, p. 61)

  • l’amour de la littérature (On pense évidemment à Requiem pour rêves assassinés: Hommage à Pablo Neruda, qui lui avait valu d’être reçue en grande pompe à la Chascona, mais toute son œuvre est traversée de citations de poètes auxquels elle souhaitait rendre hommage). Ce que l’on connaît moins de Julie Stanton, c’est cette faim inextinguible de littérature qui la caractérisait. Elle lisait comme on respire. Elle lisait les titres qui faisaient la rentrée littéraire, Dominique Fortier avec fidélité et assiduité, Kim Doré, Audrée Wilhelmy, Kim Thuy, Catherine Mavrikakis, Martine Delveaux, Kateri Lemmens, Jean-François Beauchemin, Laure Adler, Maylis de Kerangal, Louise Glück, Marguerite Duras, Amélie Nothomb, Édouard Louis, entre autres. Julie Stanton était une lectrice exigeante, fréquentait assidûment les bibliothèques de Québec (la dernière année, « sa » bénévole lui était très précieuse), ainsi que la librairie du Quartier « Ils sont si gentils qu’ils me portent les livres à ma porte. »

  • l’amour de l’humanité et de notre planète, qui traverse toute son œuvre

L’oubli

de ce qui aura été pour tes pères et mères

sur des myriades de générations le cri

premier fugitif et terrifiant. Gardiens

d’une telle opulence. Tant de caribous!

Tant de rivières intactes! Ça papillonnait

de monarques, de lutin givrés et de

noctambules sombres. Les sources abon-

daient dans les gosiers.

(Nos lendemains de feu, p. 25.)

  • l’amour et la foi en la jeunesse,

Votre vieux monde nous vous le laissons

nous en inventerons un nouveau ça

devrait changer d’allure redevenir d’une

grande beauté après que nous aurons

semé la pagaille ici là partout pour donner

libre cours à l’espérance rageuse le futur

aura le cran de notre jeunesse en herbe

entendez-vous dans vos tours d’ivoire cla-

quer les sabots virtuels de nos chevaux de

bataille on jurerait qu’ils sont vrais tous

au galop tous à la charge.

(Nos lendemains de feu, p. 69)

  • l’amour de la sensualité

Les marées d’équinoxe

les paysages le souffle coupé.

L’aurore la falaise le grandiose

lui et moi

son œil mon œil.

Le carrousel des souvenirs.

Au lit, je les dénude

le lit s’embrase.

Je brûle

toujours avec ferveur.

(Dans le blanc des âges, p. 22)

  • L’amour pour son mari, Régis Mathieu (L’ultime lettre d’amour, Dans le blanc des âges, Ta mort me tue)

Chaque 12 mai, tu es là mais plus là.

Pour la première fois

ton vertigineux manteau de suède

ton feutre à la Harrison Ford dans Indiana Jones

ta sacoche lourde de tes passions.

Déjà conquise.

(Ta mort me tue, à paraître)

Il est difficile de conclure sur une vie que l’on aimerait inachevée, inachevable. Alors pour que la poète jamais ne meure, lisez. Lisez Julie Stanton. Découvrez la force de ses mots, traquez les indices et devinez la Femme (oui, je lui ai mis une majuscule).

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©Agence littéraire Laëns 2025

Le cauchemar de tout artiste: le plagiat

24 mercredi Sep 2025

Posted by Agence Littéraire Laëns in Actualités, On en parle

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Mots-clés

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Chaque rentrée littéraire ou presque voit son affaire judiciaire et/ou médiatique autour de l’acte de création littéraire. Qui ne craint pas de se faire plagier? Qui ne craint pas de se faire accuser de plagiat? L’histoire de l’édition regorge de procès, dont les conclusions judiciaires ont eu moins de retentissement que les prises de position de la rue ou des réseaux sociaux.

La question centrale derrière celle du plagiat repose en réalité sur celle du processus de création. Alors à partir de quoi crée-t-on? De sa propre expérience (élargie à celle de la famille, des amis, d’un village, d’un pays, etc.), de sources journalistiques (articles ou dossiers d’enquête, sujet et traitement de la nouvelle), de sources littéraires (bien des écrivains disent se nourrir de leurs lectures), de sources artistiques autres (représentations visuelles comme des photographies ou des peintures, par exemple), de phénomènes de société (l’impact des réseaux sociaux sur l’estime de soi), d’événements politiques ou/et historiques, de rêves, de souvenirs, d’idées que l’on veut défendre (féminisme), d’études scientifiques (astronomie, psychologie, etc.), et cette liste se tient loin de l’exhaustivité. Autant de domaines et une pléthore de possibilités pour chacun. Disons que tout ça participe de la sacro-sainte inspiration. Est-ce que l’inspiration (thème, lieu, personnages, voire même l’intrigue) suffit à authentifier l’originalité de la création? Pas plus qu’ un motton de glaise ne garantit l’originalité de la sculpture. D’autant que plusieurs de ces critères (héros, intrigue) touchent au mythe, à l’universel.

Un même thème peut se retrouver dans un bon millier de romans sans qu’il y ait contrefaçon. Même chose pour un lieu. À moins de l’avoir déposé. Et quelque chose me dit que l’Office de la propriété intellectuelle du Canada ne le permettrait pas, pour des raisons évidentes. Un prénom de personnage alors? Pour se vanter d’avoir inventé un prénom, il faut se lever de bonne heure. Rien ne peut dépasser l’imagination des parents quand il s’agit de nommer leur progéniture. Chaque fin d’année civile, des articles sont publiés à ce sujet à grand renfort d’exemples hilarants ou carrément consternants. L’actualité (et aussi https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/livres/franck-thilliez-accuse-de-plagiat-que-reproche-une-autrice-quebecoise-au-roi-du-polar-qui-dement-24-09-2025-RM6CYR63FNBZDFZOPAQW7MORSQ.php) me donne l’occasion d’examiner un prénom de personnage féminin: Angelune. Peut-on dire qu’un auteur l’a créé? Et si un autre l’utilise, aurait-on un cas de plagiat? Une rapide recherche sur Google montre qu’on retrouve ce prénom dans les premiers résultats au Yukon et en France, mais qu’il est particulièrement populaire aux Philippines.

Maintenant, supposons que l’auteur B crée une œuvre et que l’autrice A en écrive une fanfiction. S’agit-il d’un plagiat? Pas nécessairement non plus. Alchemised, de SenLinYu, (Hachette) est un roman de dark fantasy, lui-même adapté d’une fanfiction, Manacled, de la même autrice et issue de l’univers d’Harry Potter (le motton de glaise). Dans Alchemised, l’autrice a enlevé toute référence à HP et a créé un nouveau monde de nécromancie et d’alchimie. C’est une œuvre originale, qui résulte de combinaisons associatives différentes.

L’originalité de l’œuvre réside-t-elle dans le processus d’écriture? C’est ce qu’on serait tenté de penser. Et pourtant les formations en création littéraire se fondent sur le fait qu’on peut apprendre à écrire, qu’il existe des schémas d’intrigue, de relations et que ces schémas ne sont pas infinis. Par exemple, on va pouvoir relever une liste de types de conflits (internes au personnage ou entre personnages) et de leur résolution. Si je considère la table des matières du Thésaurus des conflits volume 1, les autrices en établissent 6 grandes catégories, dont les frictions relationnelles qui regroupent 29 conflits types, les échecs et erreurs qui en représentent 22, les dilemmes/tentations sur le plan moral seraient au nombre de 20, les devoirs et responsabilités (17), etc. Et si les types de conflits, de personnages, d’intrigues ne sont pas infinis, mais des déclinaisons des mêmes schémas, alors l’utilisation d’un même schéma narratif ne peut constituer la preuve d’un plagiat. Si vous décelez plusieurs points de convergence entre deux œuvres, cela n’implique pas pour autant que l’une est plagiée sur l’autre. Pas plus que la seule antériorité d’une œuvre sur l’autre.

Trois romans dont l’histoire se ressemble (et je suis certaine qu’on peut en trouver d’autres): Terminal Grand Nord d’Isabelle Lafortune, Une saison pour les ombres de R.J Ellory, Norferville de Franck Thilliez. Est-ce à dire que les auteurs se plagient? Non, cela implique surtout que le fait de société dont il est question dans ces trois livres, à savoir la disparition de nombreuses Autochtones, a enfin touché un grand public. Quel éditeur ou quelle éditrice n’a pas reçu un manuscrit portant justement sur le sujet traité dans le prochain à paraître?

Et le style dans tout ça? Admettons que l’autrice A possède une « voix » et un rythme qui lui sont « propres », et que l’auteur B raconte une histoire équivalente avec sa propre voix. S’agit-il d’un plagiat? Pas nécessairement. Parce que cette différence de voix va aboutir à des œuvres très différentes. Par ailleurs, le fameux regard de l’auteur, l’angle avec lequel il aborde un thème, sa divergence neuronale, confère à son œuvre une unicité. Nous sommes là plutôt dans l’ordre de l’impalpable. On peut toujours passer les textes au tordeur d’un logiciel, reste une dimension qui dépasse le seul logarithme: la sensibilité artistique.

De la sensibilité artistique à la sensibilité de l’artiste, il n’y a qu’un pas. Et il peut arriver qu’on ait le sentiment, voire la certitude, que son œuvre a été plagiée sans que ce soit nécessairement le cas. Pourquoi? Parce que de la création d’un autre, on ne voit que le produit fini, soit une très petite partie du travail de création. Et oui, on peut trouver bien des similitudes à deux œuvres sans qu’il y ait pour autant plagiat. Et cela peut même arriver au sein d’une même maison d’édition. Je pense ici au cas Camille Laurens/Marie Darrieussecq toutes deux publiées chez P.O.L. https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/plagiat-litteraire-l-affaire-camille-laurens-marie-darrieussecq-1571150 Et avec la certitude d’avoir été plagié vient le pathos: la révolte contre l’injustice avérée ou non. Comment se fait-il qu’elle ait plus de succès que moi, alors que c’était mon idée? On s’entend qu’on a rarement vu un procès en plagiat au sujet d’une « œuvre » qui aurait remporté un succès confidentiel.

Alors, existe-t-il des moyens pour prouver un plagiat? Si toutes les « preuves » de plagiat considérées individuellement peuvent être infirmées, on va alors considérer le faisceau de preuves. C’est pour cela que la plainte en contrefaçon va stipuler plusieurs éléments (par exemple: lieu, thème, type de personnages, époque, paraphrases) qui ajoutés les uns aux autres peuvent légitimer la suspicion de plagiat et permettre d’entamer une poursuite judiciaire.

Le travail de la défense consistera à:

  • montrer la nécessaire cohésion de ces éléments: par exemple, dans un certain type de lieu, on va retrouver nécessairement le même genre de personnages, ou l’utilisation du huis clos comme procédé littéraire, par exemple.
  • établir la paternité de l’œuvre: Chaque auteur fait un vrai travail de documentation avant d’écrire un roman et en conserve la trace sous forme de dossiers papier et/ou numérique, de livres lus, de notes, de courriels, etc. Il y a aussi les différentes versions de plan de l’œuvre, dans le cas où l’auteur travaille d’après un plan, et les différentes versions des chapitres. On peut également se référer aux autres œuvres d’un même auteur, dans lesquelles on va isoler plusieurs éléments récurrents: on pourrait alors parler de « signature ». Autant de traces de la filiation d’une œuvre.
  • et en dernier lieu à prouver que s’il y a ressemblance, il ne s’agit pas d’un effet de la volonté de l’auteur. Et cette preuve-là, tient en un adverbe: « sciemment. » Selon la loi canadienne du droit d’auteur (https://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/c-42/page-14.html), le plagiat ou contrefaçon est fait sciemment. Un procès en plagiat est donc en partie ce qu’on appelle en langage populaire un procès d’intention. L’auteur B a-t-il sciemment contrefait un ou plusieurs éléments de l’œuvre de l’auteur A?

Voilà pourquoi bon nombre d’auteurs et d’autrices avouent ne pas lire pendant leur période de production. Ils craignent de plagier sans le savoir. La mémoire est un atout, mais aussi une faiblesse. Légalement, seule l’intention permet de distinguer le plagiat avéré de l’inspiration. Même si un livre A fait partie des documents examinés dans le cadre de la recherche pour un livre B, cela n’implique donc pas nécessairement que le livre B est un plagiat du livre A.

Avec tous les risques que cela entraîne, on peut se demander pourquoi plagier? Le plagiat est-il une voie vers le succès? Bien des maisons d’édition font clairement mention dans le contrat de publication que l’auteur garantit l’originalité de l’œuvre et qu’il dégage la maison d’édition de toute responsabilité à cet égard. Cela se présente en général comme suit: L’AUTEUR garantit que son œuvre est originale, inédite, et qu’elle ne viole, à sa connaissance, aucun droit d’auteur existant. L’AUTEUR garantit à l’ÉDITEUR que l’œuvre ne fait pas l’objet d’un autre contrat avec une autre société. L’AUTEUR garantit qu’il a pris tous les moyens que prendrait une personne raisonnable afin de s’assurer que l’œuvre ne porte atteinte à la réputation, à la vie privée ou à un autre droit de la personnalité de quelque personne. L’AUTEUR s’engage à tenir l’ÉDITEUR indemne de toute condamnation par un jugement final mettant en cause les déclarations et garanties de l’AUTEUR, sous condition pour l’ÉDITEUR d’aviser par écrit l’AUTEUR de toute réclamation ou de tout recours pouvant mettre en cause telles garanties dès qu’il en a connaissance. Ou en d’autres termes: tu copies volontairement, tu vas payer et tu seras seul à le faire. Je n’ai pour ma part vu que deux cas de plagiat supposés dans ma carrière, pour des milliers de manuscrits reçus. Et sur ces deux cas, un avait clairement confondu inspiration et copie.

Il y a le tribunal de la justice et il y a le tribunal social. Une affaire de plagiat n’est pas encore considérée comme recevable par la justice qu’on en trouve des mentions dans la presse, et donc dans les réseaux sociaux. Les factions se constituent et s’injurient joyeusement au nom de celui ou celle qu’elles croient défendre ainsi. Mais là aussi, on nage en plein pathos. Nos propres frustrations nous orientent vers un camp ou l’autre, au mépris de la recherche de la vérité. Et cela ne s’arrête pas là. Parce que l’affaire close, l’odeur de scandale reste et tache. On peut alors retrouver le chemin des tribunaux pour atteinte à la réputation.

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Deux exemples emblématiques de vol de propriété intellectuelle au Canada:

L’affaire Caillou: https://www.ledevoir.com/motcle/caillou

L’affaire Robinson: https://www.lapresse.ca/affaires/economie/quebec/200908/27/01-896193-chronologie-de-laffaire-claude-robinson.php

Pour aller plus loin sur l’aspect neuroscientifique de la création artistique:

« La création artistique au prisme des neurosciences » https://artcurhope.com/creativite-artistique-neurosciences/ ,

« la créativité » https://institutducerveau.org/fiches-fonctions-cerveau/creativite

Quelques références en ce qui a trait au processus de création littéraire:

Angela Ackerman et Becca Puglisi, Le thésaurus des conflits vol.1, La comédie française, 2025, ISBN: 9798299302745

Angela Ackerman et Becca Puglisi, Le thésaurus des conflits vol.2, La comédie française, 2025, ISBN: 9798299115444

Angela Ackerman et Becca Puglisi, Le thésaurus des traits de caractère positifs, La comédie française, 2024, ISBN: 9798303490239

Angela Ackerman et Becca Puglisi, Le thésaurus des traits de caractère négatifs, La comédie française, 2024, ISBN: 9798309687428

Joseph Campbell, Le héros aux mille et un visages, J’ai Lu, 2013, ISBN: 9782290069011

Stephen King, Écriture: Mémoires d’un métier, Albin Michel, 2001, ISBN: 9782226126702

John Truby, L’anatomie des histoires: comment devenir le maître des genres, Michel Lafon, 2025, ISBN: 9782749955827

K.M. Weiland, Creating character arcs, PenForASword publishing, 2016, ISBN: 9781944936044

K.M Weiland, Writing archetypal character arcs, PenForASword publishing, 2023, ISBN: 9781944936143

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Le 12 août, j’achète un livre québécois. Et vous?

04 lundi Août 2025

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Mots-clés

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Cette année, voici trois ouvrages, très différents les uns des autres. Un thriller, un roman féministe et de la poésie. Trois autrices: Sophie-Luce Morin, Marie Daoust et Julie Stanton.

Tout d’abord, Tu m’appelles Amalia, de Sophie-Luce Morin, La Rocade.

Couverture du roman, Tu m'appelles Amalia, de Sophie-Luce Morin

Si Sophie-Luce Morin a déjà écrit plus d’une vingtaine d’albums et de romans jeunesse et trois romans pour adultes, Tu m’appelles Amalia, est son premier thriller.

On y fait la connaissance de Jeanne Rivard, au moment où elle vit dans un chalet reculé, en pleine forêt. L’homme qui l’accompagne l’appelle Amélia et se dit son père. Un détail: Amalia n’a pas vu son père depuis plusieurs années, et cet homme, s’il a à peu près son âge, ne lui ressemble pas. Et puis ce qu’il lui raconte n’éveille aucun souvenir en elle. Qui est cet homme? Que lui veut-il?

Pour lire un extrait, cliquez ici.

Un excellent thriller psychologique, qui se déploie au fil des saisons.

Tu m’appelles Amalia est disponible sur le site des libraires et sur Amazon.

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Un océan de différences, de Marie Daoust, Goélette Éditions.

Un océan de différences, premier roman de Marie Daoust

Premier roman de Marie Daoust, Un océan de différences met en scène deux femmes de la même famille, séparées par le temps et par un océan de différences. La première, Marie, fait partie de cette génération qui va faire de l’émancipation son credo. Elle a soif de soleil, de liberté et est prête à traverser le monde pour la trouver. Alors qu’elle trace un bilan de sa vie, la seconde, Florentine, surgit du passé pour se raconter à son tour. S’installe alors entre ces deux femmes une correspondance intime et universelle, par-delà le temps et les océans.

Extrait: Mon pays d’origine est un pays de glace. J’en ai choisi un autre, de soleil et de sable rouge. J’ai laissé derrière moi les lacs, les rivières et les cormorans pour les kookaburras et la mer. On émigre facilement quand on a vingt ans. Mais avec les années, nos racines nous manquent, et la seule mention de notre pays nous attriste. Le mot « Québec » roule sur ma langue, tourne dans ma bouche et se propage dans tout mon être. Dans le mot « Québec » vit cette fillette que j’étais, en canot, sur un grand lac du Nord.

On ne choisit pas son pays de naissance; on l’aime. Celui que l’on choisit, on s’y adapte, on apprend à l’aimer. Je suis une vraie Québécoise « pure laine ». J’ai appris l’anglais avec difficulté, peur et humilité. Je maîtrise maintenant cette langue comme si c’était la mienne. Je ne sais plus si mes rêves se déroulent en français ou en anglais, mes phrases sont parfois confuses et des mots des deux langues s’y marient. Et les années passent. Mon pays me manque un peu plus chaque jour. Le vide dans mon cœur s’agrandit chaque mois qui s’écoule. J’ai perdu doucement la saveur des mots familiers.

*****

Dans le blanc des âges, de Julie Stanton, Écrits des forges.

Dans le blanc des âges, Julie Stanton

Julie Stanton installe sa poésie au centre même d’une histoire intime, celle d’une femme qui a décidé d’afficher son ardent désir de vivre face à la vieillesse et à la mort. Dans le blanc des âges recèle la gravité de l’inévitable dans un face à face rarement abordé si crûment. L’avancée en âge n’empêche aucunement cette battante de chercher encore et toujours à donner un sens à sa vie ni de fouiller l’univers et l’humanité en quête d’espérance.

Extrait:

Pour l’heure

il s’agit de vivre

tout entière dans ma peau mes os.

Sans nulle expérience du futur

ni boussole ni lorgnette, j’agrandis

mon territoire

dès qu’au sortir des draps je pose pied à terre.

À défaut de courir je traque les mots les célèbre les encre les apostrophe quand ils me résistent les supplie de revenir c’est avec eux que je dors ils m’étreignent au milieu de mes amours perdues.

               

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Kili$ arrive en librairie

24 mercredi Nov 2021

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C’est aujourd’hui que sort en librairie le second roman de Michel Picard, Kili$, un thriller sur fond de trafic d’armes, de réfugiés confiés aux bons soins d’une compagnie pharmaceutique et de terrorisme international.

 

Le roman :

Tchétchène d’origine russe et ancien trafiquant d’armes repenti, Ivan Gouchenko est abattu à son domicile. Le meurtre de ce PDG d’une division turque de la société Apobiotech Pharma, une transaction de 40 millions de dollars, des allégations de blanchiment de fonds et le vol d’un virus prennent une dimension internationale.

Pour percer le mystère, Fisher, directeur des opérations canadiennes chez Neuro-Alpha, demande au docteur Derren d’accéder à la mémoire d’un homme : Jalel Al-Hariz, un des terroristes les plus recherchés. Une mission de routine pour un analyste aux renseignements criminels. Une mission des plus palpitantes pour un neurologue.

Sauf que la belle-fille du trafiquant repenti se trouve au cœur de l’affaire. Et que l’ancienne flamme de Fisher est à son tour accusée de fraude.

Après Memoriam, on retrouve avec bonheur le tandem Fisher-Derren qui n’a de cesse de dénouer cet imbroglio de Kilis à Montréal, de la détresse d’un camp de réfugiés au laboratoire aseptisé de Bio Pharma. Et cela, quitte à défricher les mémoires les plus violentes, quitte à voler des souvenirs par effraction.

L’auteur :

         Titulaire d’un doctorat en sciences politiques, Michel Picard rejoint la Gendarmerie royale du Canada, à titre d’analyste aux renseignements criminels. Il a notamment participé à l’enquête du dossier Norbourg, créé et dirigé le programme de lutte contre la criminalité financière de l’Université de Sherbrooke.

Reconnu pour son expertise en matière de fraude, il donne des conférences tant au Canada qu’au Royaume-Uni, enseigne auprès de différents services de police au Canada et au Maroc et collabore régulièrement avec plusieurs chaînes télévisées (dont LCN, TVA et RDI).

En 2011, il publie aux Éditions Logiques son premier essai, Faites-moi confiance, autopsie des crimes financiers et son second en 2015, La Commission Charbonneau, les aveux d’un système corrompu, cette fois chez Stanké.

Si l’écriture d’ouvrages qu’il qualifie de techniques semblent aller de soi pour Michel Picard, c’est la fiction et les défis qu’elle comporte qui l’attirent. En 2020, son premier roman, Memoriam, paraît aux Presses de l’Université d’Ottawa. Il met en scène Philippe, un jeune neurologue qui consacre sa carrière à la maladie d’Alzheimer et souhaite disculper son père soupçonné de terrorisme. Michel met son expérience en analyse des renseignements criminels et son vécu au service de ses personnages.

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L’affaire du collège indien, de Sylvie Brien au bûcher!

07 mardi Sep 2021

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Sylvie Brien a appris récemment avec stupeur que son roman pour enfants, L’affaire du collège indien, publié chez Gallimard a été non seulement retiré des bibliothèques d’une trentaine d’écoles francophones du Conseil scolaire catholique Providence en Ontario, mais aurait été aussi mis au bûcher!

affaireLa romancière ne pouvait qu’exprimer sa stupéfaction et son indignation, alors que dans L’affaire du collège indien paru en 2006 chez Gallimard-Jeunesse, elle dénonce le sort réservé aux Autochtones dans les pensionnats et le racisme de la société des années 20 envers eux.

Certes, on note que le sort réservé à l’ouvrage de Sylvie Brien s’inscrit dans un contexte particulier : « Une grande épuration littéraire a eu lieu dans les bibliothèques du Conseil scolaire catholique Providence, qui regroupe 30 écoles francophones dans tout le Sud-Ouest de l’Ontario. Près de 5000 livres jeunesse parlant des Autochtones ont été détruits dans un but de réconciliation avec les Premières Nations. (…) Le conseil scolaire ne spécifie pas la raison du retrait. [L’affaire du collège indien est] une histoire qui se déroule en 1920 avec des personnages et des lieux fictifs. Dans l’histoire, une adolescente défend un Autochtone accusé à tort d’un incendie. L’auteure rejette tout préjugé : « Au contraire, j’ai dénoncé des choses qu’on ne disait pas ». Elle affirme être une des premières auteur.e.s jeunesse à avoir abordé « les horreurs des pensionnats » en se basant sur des documents d’époque. Bibliothèques et archives Canada (Nouvelle fenêtre) a déjà écrit à propos de ce livre que « Sylvie Brien [y] aborde avec justesse le sujet des pensionnats où les jeunes autochtones, arrachés à leur famille, étaient éduqués loin de leurs parents et de leurs traditions ».» (Thomas Gerbet,Radio-Canada)
Ce matin, au micro du 98.5 fm, Paul Arcand en bafouillait. Car ce roman étudié dans de nombreuses écoles est accompagné d’une fiche pédagogique, a bénéficié de recherches historiques solides et défend les Autochtones. Pour le journaliste, il s’agirait d’un problème de sortie du contexte. Écoutez l’émission ici.

Et RTL se faisait également l’écho de ce scandale en France.

Cet acte de la part de la commission scolaire semble d’autant plus injustifiable que Sylvie Brien dénonce de nombreux abus et injustices perpétrés sur des enfants dans plusieurs de ses romans : L’affaire du collège indien, mais aussi La voie de Zahra (Bayard Canada), Spirit Lake (Gallimard-Jeunesse) en sont quelques exemples.

On peut et on doit repenser notamment la manière dont est enseignée l’histoire autochtone, voire son contenu. Mais brûler, censurer des œuvres qui sont autant d’alliées de la cause autochtone?

Ce que les médias ont dit de L’affaire du collège indien:

17.05.2009      À Voix haute Vol. 2 N°8      « Le style alerte et teinté d’humour de Sylvie Brien enchante. Elle sait glisser à petites doses des éléments de mystère et des notions d’histoire (dans ce cas, la scolarisation forcée de milliers de jeunes Amérindiens enfermés dans des pensionnats très loin de leurs familles) tout en multipliant les sous-intrigues capables de faire progresser l’enquête. » [Claude Daigneault, « Vipérine Maltais, une héroïne pour tous au cœur d’une tragédie de notre histoire »]

05.04.06          La voix du Luxembourg      « Sylvie Brien sait ménager le suspense et attirer notre attention en situant l’action dans un collège canadien qui sert de banc d’essai pour instruire de jeunes Indiens arrachés à leurs parents sous prétexte de les civiliser chez les Blancs… Vipérine, toujours aussi vive et maline, nous entraîne sur ses pas et l’épilogue, bien construit, comme le reste du roman, nous satisfait pleinement. » [C. de Jamblinne]

24.03.2006      Tribune Bulletin – Côte d’Azur     « **** Première satisfaction, le roman est écrit dans un français parfait, bien que simple. Et non dans les approximations branchées fleurissant dans la littérature pour jeune public au prétexte de modernité. (…) Humour, mystère, suspense et forte identité constituent les ingrédients d’une série bien construite. » [Liliane Tibéri]

Mars 2006      Le Messager « Une intrigue à la Agatha Christie dans une atmosphère pleine de charme. »

10.03.06          Chroniques de l’imaginaire            « Le thème de fond, les enfants indiens arrachés à leurs familles pour être placés dans des pensionnats, constitue une bonne trame de départ, qui a été exploitée d’une manière subtile et pédagogique. » [Toonnette, « L’affaire du collège indien »]

2006    Bibliomanes   « Un policier bien ficelé, campé dans le cadre original du Québec des années 1920, dont on découvre avec horreur un épisode peu glorieux: la scolarisation forcée, et dans des conditions déplorables, qu’ont subie de jeunes Amérindiens et ce, jusqu’en 1980. Des peintures ajoutent à l’atmosphère oppressante se dégageant de ce roman mené tambour battant dans lequel on retrouve avec plaisir une héroïne brillante et à la langue bien pendue qui nous réserve une fin théâtrale digne d’Agatha Christie. » [Caroline Ricard]

2006    Ricochet         « Après Mortels Noëls, la petite détective Vipérine revient plus en forme que jamais ! Toujours aussi futée, elle est plus sûre d’elle, de sa position au pensionnat et dans sa famille (elle est orpheline de mère). C’est elle la narratrice, et elle maîtrise le récit : le lecteur ne saura rien de ses déductions au cours de l’enquête ; ses observations nous sont livrées comme des faits. Vipérine garde les réponses pour la fin digne du meilleur Agatha Christie : sur une scène de théâtre, devant des adultes spectateurs ébahis, la jeune fille fait un exposé logique et clair du déroulement du drame. L’époque du début du siècle au Canada est toujours aussi bien mise en scène, avec une dénonciation d’un épisode peu glorieux : la scolarisation de force des enfants indiens dans des conditions déplorables, et ce jusque dans les années 1980. Ce deuxième opus, toujours d’excellente qualité, séduira sûrement les amateurs de Sherlock Holmes et autres Rouletabille ! » [Sophie Pilaire, « L’affaire du collège indien »]

13.05.06          Le Devoir       « S’ils rafraîchissent la mémoire, les ouvrages pour la jeunesse de Sylvie Brien sont loin d’être des romans à thèse lourds et ennuyeux. Il s’agit de véritables petits polars, construits dans les règles de l’art, ponctués de nombreuses pointes d’humour. De plus, si les faits historiques stimulent l’écrivaine, les phénomènes inexpliqués la fascinent tout autant. Il y a donc toujours un fantôme qui rôde, un esprit qui veille ou une apparition mystérieuse dans la trame de ses romans. » [Carole Tremblay, « Littérature jeunesse : le Québec des années 20 continue sa percée à Paris »]

18.06.06          Déjà Grand    « ****1/2 Cet ouvrage ravira les esprits avides de suspense, car l’auteur parvient à l’attiser jusqu’au dénouement qui selon les règles de l’art est surprenant et inattendu. Une écriture fine et précise qui fait plonger le lecteur dès les premières lignes dans ce Québec de 1921 sans jamais l’ennuyer. Rien n’y est superflu et surtout le livre révèle un pan cruel et scandaleux de l’histoire du Canada. Une réussite ! »

Sylvie Brien, auteure

Sylvie Brien Cr. Photo : Jean-François O’Kane

La romancière : Sylvie Brien publie en France et au Canada (24 romans), écrit de la littérature adulte et du jeunesse, tantôt avec un narrateur masculin, tantôt avec un narrateur féminin, se passionne autant pour l’histoire que pour l’archéologie, veille à ce que ses personnages soient attachants et donne de nombreuses conférences.

Ses livres rencontrent un large public, lui permettent d’être invitée au Salon du livre de Paris, à la semaine Paul-Hurtmans du Centre de Littérature de Bruxelles, au Salon international du livre de poche « Saint-Maur en poche », d’être présidente d’honneur du Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue en 2009 et de la Quinzaine du livre de Lanaudière en 2010, et valent à Sylvie Brien la reconnaissance de ses pairs : lauréate du Prix littéraire des enseignants de français AQPF-ANEL dans la catégorie « roman 13 ans et plus » avec 16 ans et patriote et membre du jury du prix littéraire Bernadette-Renaud en 2018, elle a été, entre autres, finaliste au Prix Paul-Hurtmans en 2010, lauréate des Grands prix Desjardins de la culture Lanaudière 2010 et finaliste au Prix Peuplier en 2017. La Fenêtre maléfique a été sélectionné pour l’événement « Montréal capitale mondiale du livre de l’Unesco. » Ses romans font régulièrement partie des sélections des libraires sur France Info.

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Gabriel Osson lance Tambours et assons

10 mardi Août 2021

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Gabriel Osson lance aujourd’hui son premier extrait «Tambours et assons» de l’album D’ici et d’ailleurs disponible en octobre 2021.

Le projet : Gabriel offre une performance poétique des textes qu’il a écrits pour son prochain recueil D’ici et d’ailleurs, à paraître en octobre 2021 aux Éditions Terre d’accueil. Il interprète ses poèmes adaptés pour la scène sur la musique de Dieufaite Charles.

Identité : Entre Haïti et Toronto, ce sont les couleurs de Gabriel qui se déclinent comme autant d’instantanés de ses deux pays. Entre amour et nostalgie, bonheur et consternation, Gabriel Osson nous invite à le suivre dans un parcours célébrant les origines, la transmission de la mémoire et les perspectives d’avenir.

Tambours et assons : Ce texte est un appel à se réunir, à œuvrer pour le développement du pays et à conquérir sa liberté. Les tambours et assons sont des instruments de musique traditionnelle également utilisés dans le Vaudou.

Gabriel Osson, Agence littéraire Laëns

Gabriel Osson (Cr. Ph. : Christine Bérubé)

L’artiste : Romancier finaliste au prix Christine-Dimitriu-van-Saanen en 2017, lauréat du prix Alain-Thomas 2021 et artiste peintre franco-ontarien, Gabriel Osson est né à Port-au-Prince en Haïti. Auteur des romans Hubert, le restavèk et Le jour se lèvera, tous deux publiés aux Éditions David, il est également président de l’Association des auteurs et auteures de l’Ontario français (AAOF) depuis 2018. Il anime l’émission hebdomadaire « Franco Découvertes » à la radio de Toronto, CHOQ FM 105.1. En 2019, Radio Canada dresse son portrait dans une série d’articles consacrée aux 25 personnalités noires franco-ontariennes les plus influentes.

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Sylvie Brien au Salon international du livre de Québec

04 jeudi Avr 2019

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Sylvie Brien sera de retour au Salon du livre de Québec pour une entrevue et plusieurs séances de signature pour 3 de ses ouvrages : son premier Folio junior, Mortels Noëls, mais aussi le récemment primé 16 ans et patriote, et son tout nouvel album  Petit panda : c’est trop injuste! Quand ? Suivez le guide et préparez votre carnet du visiteur !

16 ans et patriote, un roman de Sylvie Brien

Le mercredi 10 avril, Sylvie Brien sera en entrevue sur la Scène des Rendez-vous littéraires avec Jean-Marc Hamel de 11h30 à 11h40, puis elle recevra ses lecteurs pour une séance de signatures de 16 ans et Patriote (Bayard Canada Livres) au kiosque 6 de 11h40 à 12h30.

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Les jeunes enquêteurs retrouveront la piste de Sylvie Brien de 13h30 à 14h30 au kiosque 270 (Gallimard Jeunesse), où elle leur dédicacera Mortels Noëls.

Résumé de l’éditeur : À Montréal, en cet hiver 1920, Noël a bien failli être mortel : la sœur économe du pensionnat a été attaquée dans son sommeil par un étrange visiteur. La mère supérieure charge Vipérine Maltais, une pensionnaire au caractère bien trempé, de faire toute la lumière sur une énigme que la police ne saurait prendre au sérieux.

Quelques échos dans les médias :

17.02.2005      Nuit blanche n°98     « Beau récit raffiné, (…) en quelques pages, le décor est planté : le temps des fêtes tel que vécu en 1920 dans un pensionnat de la ville de Québec. Un drame, inattendu dans ce lieu feutré et conformiste, force les religieuses à faire appel à la jeune et perspicace Vipérine. (…) L’intrigue est bien construite, les références au contexte de l’époque nombreuses et pertinentes, l’écriture précise et ferme. Prenant. » [Laurent Laplante, « Abondance aux extrêmes : Ou l’album ou le long récit »]

06.02.2005      Le Soleil         « Les enquêtes de la petite fille allumée permettent de mettre en scène une intéressante galerie de personnages, à commencer par la sœur économe elle-même. » [Rémy Charest, « En terre canadienne »]

19.12.2004      Le Devoir       « L’originalité de cet ouvrage réside dans le portrait vivant et détaillé que fait l’auteure du Montréal des années 20. L’ambiance froide et austère d’un pensionnat du début du siècle est admirablement bien rendue. On fait aussi la rencontre de certains personnages incontournables de la vie urbaine de l’époque : le marchand de glace, la servante, le notaire et le docteur. L’écriture élégante (…) s’accorde tout à fait à l’époque qu’elle dépeint. » [Carole Tremblay, « Jours sombres du temps des Fêtes »]

Vendredi 2 avril, Sylvie Brien recevra ses plus jeunes lecteurs pour son tout nouvel album publié chez Dominique & Compagnie, Petit panda : c’est trop injuste! de 14h30 à 16h et de 17h30 à 20h.

 

Sylvie Brien, auteure

Sylvie Brien Cr. Photo : Jean-François O’Kane

Sylvie Brien publie en France et au Canada (24 romans), écrit de l’adulte et du jeunesse, tantôt avec un narrateur masculin, tantôt avec un narrateur féminin, se passionne autant pour l’histoire que pour l’archéologie, s’assure du rythme de sa langue et veille à ce que ses personnages soient attachants, et donne de nombreuses conférences.

Pour écrire, Sylvie Brien s’inspire de reportages télévisés, d’articles de journaux ou de revues. Elle laisse se développer l’idée maîtresse et ses personnages et s’accorde au temps de l’écriture.

Ses livres rencontrent un large public, lui permettent d’être invitée au Salon du livre de Paris, à la semaine Paul-Hurtmans du Centre de Littérature de Bruxelles, d’être présidente d’honneur du Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue en 2009 et de la Quinzaine du livre de Lanaudière en 2010, et valent à Sylvie Brien la reconnaissance de ses pairs : lauréate du Prix littéraire des enseignants de français AQPF-ANEL dans la catégorie « roman 13 ans et plus » avec 16 ans et patriote et membre du jury du prix littéraire Bernadette-Renaud en 2018, elle a été, entre autres, finaliste au Prix Paul-Hurtmans en 2010, lauréate des Grands prix Desjardins de la culture Lanaudière 2010 et finaliste au Prix Peuplier en 2017. La Fenêtre maléfique a été sélectionné pour l’événement « Montréal capitale mondiale du livre de l’Unesco. » Ses romans font régulièrement partie des sélections des libraires sur France Info.

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Patrick Loranger aborde le Salon du livre de Trois-Rivières

28 jeudi Mar 2019

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Rencontrez Patrick Loranger au Salon du Livre de Trois-Rivières. Où ? Au kiosque 18. Quand ? Vendredi 29 mars de 9h30 à 11h30 et de 12h30 à 14h, samedi 30 mars de 10h à midi et dimanche 31 mars de 10h30 à 12h30.

Doué d’une imagination fertile, Patrick Loranger est l’auteur de la série à succès L’Ordre des Ornyx (Soulières Éditeur). Avec « L’Odyssée de Kisha Zycks », il plonge les amateurs de science-fiction au cœur d’une saga de piraterie spatiale, entre la galaxie de Dakjad et celle d’Ankbentid. Patrick Loranger partage sa vie entre ses métiers de technicien en électricité industrielle et d’écrivain, et son rôle d’administrateur auprès de la Société des écrivains de la Mauricie. Il anime aussi des ateliers d’écriture, donne des conférences et offre des animations en bibliothèques. Son but : propager le plaisir de la lecture auprès des jeunes.

Le secret de Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 4) : Depuis des semaines, le pirate Kisha Zycks lutte seul contre la Police de l’espace, les services secrets et la mafia stonk, pour laquelle il a volé les données du projet Décalypse. Heureusement, il croise la route de Johnny Stanlest, un pilote casse-cou qui l’aide à fuir dans son vieux vaisseau bricolé. Pour sortir de l’impasse, il lui reste peut-être un allié en la personne de Rick, le tueur à gages des Bloodsuckers. Mais peut-il lui faire confiance ?

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couverture 30 avril 2015

Enquête sur l’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 3) : Le chef des Bloodsuckers lance son meilleur tueur à gages, Rick, à la poursuite du voleur des données du projet Décalypse. Sa mission : le ramener vivant. Comment être le premier à épingler le mystérieux Rhodopithèque, quand les chasseurs de primes et la mafia de deux galaxies sont déjà sur l’affaire ? C’est aussi la question que se pose le commandant Mac Leod, de l’Agence de sécurité et d’investigation ; car le pirate semble insaisissable. Mais quelle est donc la nature des données volées pour mériter un tel déploiement de forces dans l’Univers ?

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final 3mars14L’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 2) : Wolfang Cheqnau, le parrain de la mafia stonk, propose à Kisha Zycks de dérober les données du Projet Décalypse pour cinq millions de crédits. Quelle aubaine pour le jeune mercenaire, qui rêve de se retirer de la piraterie et de vivre enfin avec sa famille ! Sans ami fiable et dorénavant sans l’appui du grand Sakomar, le Rhodopithèque se lance dans l’aventure. Quand la police de l’espace et des chasseurs de prime s’en mêlent, Kisha commence à douter. Cheqnau est-il loyal ? Et si sa famille, restée sur Polaris, courait un grave danger, par sa faute ? Entre enjeux militaires et identités clandestines, Patrick Loranger nous entraîne dans une course-poursuite au rythme effréné.

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couverture finale 20 mars 2013La guilde de Sakomar (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 1) : Un vaisseau de l’Empire tombe en panne avec à son bord, toute une cargaison de munitions. Sakomar, le contrebandier qui règne sur une vaste région galactique, envoie son meilleur mercenaire, le jeune Kisha Zycks. Sa mission consiste à dérober le butin avant l’arrivée du remorqueur. Et le temps presse ! Quand un autre gang apparaît, Kisha n’a pas d’autre choix que négocier. Oui, mais transiger avec des bandits est une aventure risquée. Surtout quand il s’agit d’un piège…

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Quelques échos dans les médias :

« Patrick Loranger promet à ses lecteurs un dépaysement total en compagnie des mercenaires de l’espace, leur proposant rien de moins qu’une guerre de gangs dans les univers qu’il nous décrits. (…) On se retrouve ici dans un univers où les occupants parlent le stonk-bérumien international et où la technologie spatiale permet l’exploration et le commerce. L’auteur de Shawinigan y a trouvé un terrain de jeu pour tisser une trame axée sur l’action, tout en abordant les thèmes de la loyauté et des préjugés. »

  — Linda Corbo, Le Nouvelliste

« Je lève mon chapeau à l’auteur pour avoir créé des personnages aussi hors du commun et originaux, mais tellement détaillés qu’on arrive facilement à [se] les représenter.

   — Anne-Marie Lobbe, Le Journal de Montréal

« D’évidentes qualités d’écriture et des airs de scénario de film. »

    — Suzanne Teasdale, Lurelu

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Julie Stanton à « Pour un monde sans murs »

26 mardi Fév 2019

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Affiche Mov. Poeìtico Mundial Qc

Jeudi 28 février, Julie Stanton fera partie des poètes invités à l’événement « Pour un monde sans murs » dans le cadre du Mouvement poétique mondial. Lors de cette soirée, elle présentera un extrait de Parfaitement le chaos, publié aux Heures bleues.

Quand ? jeudi 28 février dès 19h

Où ? Université Laval, Pavillon Casault, salle 0728, studio théâtre. (Stationnement gratuit au Pavillon Desjardins)

Nora Attala, Sebastián Ibarra Guttiérez, Alix Renaud, Luis Thenon, Javier Vargas de Luna, Victor H. Ramos, Marie-Jeanne Bouchard et François Veilleux seront également de la partie pour vous offrir une soirée mémorable.

Le Mouvement poétique mondial organise, depuis sa fondation en 2011 à Medellín, des événements poétiques dans 120 pays et plus de 300 villes.

chaosParfaitement le chaos suivi de Élie ma joie, Les Heures bleues, 2011.

Le mot de l’éditeur : « Ça tranche à grands coups de ciseaux dans les grands pactes de la grande fraternité, c’est un peu loup, un peu hyène, intrinsèquement monstre. Ça se flatte le Pouvoir, ça se congratule le Bonze, ça se tient à couteaux tirés smoking de soie dans la salle de bal ; il ne leur reste qu’un mètre carré pour se sauter à la jugulaire. » Face au chaos universel, Julie Stanton témoigne de sa désespérance dans une poésie coup-de-poing où elle dénonce les dérives du monde.

Hiver 2013      Estuaire no. 151 : « Déjà en 1999, avec La Passante de Jérusalem, Julie Stanton avait amorcé son dialogue avec le mal contemporain, illustrant la fin des choses par la tragédie de la Shoah. Puis, dans Requiem pour rêves assassinés, en 2004, elle écrivait une partition à deux voix, celle du vingtième siècle et celle de Neruda. Entre vie individuelle et histoire, elle faisait entendre le chant lancinant de ceux et celles dont les rêves ont été assassinés par la guerre. Parfaitement le chaos semble compléter, mais sur le ton de l’indignation, un triptyque original et personnel, d’un lyrisme lucide et émouvant, sur la condition humaine. (…) Ce livre de Julie Stanton s’inscrit dans le courant d’une nouvelle poésie baroque. À la suite de ceux d’Élise Turcotte, de Jean-Marc Desgent et, bien sûr, de Paul Chamberland le premier, le poème sans concession de Julie Stanton nous rappelle que le lyrisme du XXIe siècle, s’il veut porter l’espoir, ne peut plus s’adonner à quelque idéalisme. Il doit d’abord affirmer, dénoncer et porter la colère de l’individu. » [Jean Royer]

28.01.12          Le Devoir : « Julie Stanton publie aux Heures bleues un recueil de grandes proses intenses et révoltées contre la douleur. Devant ce qu’elle considère être Parfaitement le chaos, elle s’insurge et réclame le droit à la vie, au souffle de la puissance émotive, à l’incarnation de la ferveur. Ce cri-là vient de la faute qu’elle ressent devant les misères dont elle ne peut pas apaiser la peine ni la virulence. Elle le souligne tristement : « dans mes temps morts/j’ai marché sur des os et j’ai désespéré… » Cela n’a pas suffi pour éteindre la force intérieure qui sourd des lectures poétiques ou de l’inaltérable désir de vivre. En seconde partie, dans Élie ma joie, naît un petit-fils qui ressuscite l’avenir, qui est justement « une issue vers la joie. » Retrouver la grâce devant l’innocence, voilà bien la voie de survie pour celle qui tremble d’indignation. Julie Stanton signe un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances. On y puise une leçon de lucidité formidable et y admire une écriture lumineuse. » [Hugues Corriveau]

21.07.11       Voir : « L’écriture de Stanton, éclatante, imagée, qu’on dirait sur le qui-vive, mime tour à tour les appréhensions et les illusions d’une voix lasse des égarements mondains et forte de sa propre présence. » [Éric Paquin]

19.07.11       Info-Culture Biz : « Le recueil, illustré sobrement de quelques encres créées par Danielle Stanton, sœur de l’auteure, porte en lui une densité rare par sa structure et le travail créateur dont il est issu. Tout semble être minutieusement choisi pour créer un effet. Les textes offrent aussi plusieurs lectures, au gré des thèmes que le lecteur voudra explorer. Si vous vous intéressez à la poésie travaillée et riche, n’hésitez pas à feuilleter ce livre. C’est un bijou qui sait briller, peu importe sous quelle lumière vous l’éclairerez. » [Yannick Lepage]

18.06.11       Le Droit : « Dans Parfaitement le chaos, Julie Stanton s’écrie dans des élans de lucidité douloureuse, mais aussi porteuse. Elle (nous) réfléchit, remet l’état du monde en question, nous renvoie à nos responsabilités. (…) Elle se révolte, s’emporte, pour exorciser la mort, pour dénoncer la violence et la haine, pour s’insurger du sort réservé aux laissés-pour-compte. (…) Le ton change, dans Élie ma joie, alors que Julie Stanton berce la grand-mère en elle, les espoirs que son petit-fils a fait naître avec lui, la vie qu’il a remuée en elle. Cette deuxième partie du recueil vibre tel un réjouissant hymne à la vie qui continue, envers et contre tout… et tous. Et se lit, lumière après la noirceur, comme un baume apaisant pour les yeux dessillés par Parfaitement le chaos. » [Valérie Lessard]

21.05.11       Le Soleil : « De la poésie du réel, concrète et universelle, mais à laquelle Julie Stanton insuffle toujours une touche personnelle comme autant de petites «apocalypses intimes». Pas jojo, tout ça? En effet, mais Parfaitement le chaos n’est pas que sombre. (…) Car si la planète fout le camp, la vie continue, nous dit Julie Stanton dans Élie ma joie, deuxième partie du recueil, consacrée à la naissance de son petit-fils Élie. Sous-titré «méditation au-dessus d’un berceau», ce très beau texte se veut une ode à la naissance et à la vie. Sans pudeur, Julie Stanton précise en exergue que le récit est dédié à sa fille Marie-Hélène, «qui a frôlé la mort en donnant la vie». Une charge émotive supplémentaire pour ce texte qui, sans perdre la gravité de la première partie, montre que parfois, souvent, la vie et la lumière triomphent. » [Valérie Gaudreau]

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Gabriel Osson de retour au Salon du livre de l’Outaouais

25 lundi Fév 2019

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Le salon du livre de l’Outaouais accueille petits et grands au Palais des congrès de Gatineau du 28 février au 3 mars pour la 40e année consécutive! À cette occasion, Gabriel Osson, auteur de Hubert, Le restavèk, publié aux Éditions David, rencontrera ses lecteurs lors de séances de signature.

Quand ? Le 28 février de 17h à 19h au kiosque 101 de l’AAOF et de 20h à 21h au kiosque 501 du RECF.

Le 1er mars de 14h à 15h au kiosque 501 du RECF, de 15h à 16h et de 17h à 18h au kiosque 101 de l’AAOF.

Le 3 mars de 16h à 17h au kiosque 101 de l’AAOF.

Gabriel Osson

À propos de l’auteur :            Gabriel Osson est poète et romancier. Né à Port-au-Prince (Haïti), il vit à Toronto. Il donne des conférences et anime des ateliers d’écriture pour différents publics, que ce soient des retraités ou des jeunes du secondaire dans les écoles de langue française en Ontario lors de la tournée Mordus des mots. Très impliqué dans la francophonie torontoise, il anime l’émission hebdomadaire Franco Découvertes à la radio francophone de Toronto, CHOQ FM 105.1. Ses peintures et sculptures se retrouvent dans des collections privées au Canada, en France et aux États-Unis. Gabriel Osson siège aussi au conseil d’administration de Trees That Feed, un organisme voué à la plantation d’arbres fruitiers dans les Caraïbes et certains pays d’Afrique. Depuis le 9 juin dernier, il est aussi président de l’Association des Auteures et Auteurs de l’Ontario français (l’AAOF).

Agence littéraire LaënsGabriel Osson, Hubert le restavèk

Après deux recueils de poésie, Efflorescences et Envolées, il publie J’ai marché sur les étoiles _ Sept leçons apprises sur le chemin de Compostelle, un récit poétique qui relate son expérience du Camino. Son premier roman, Hubert, le restavèk, publié aux Éditions David lui vaut d’être finaliste au prix Christine-Dumitriu-van-Saanen en 2017 et l’amène à parcourir l’Ontario, le fait inviter au Salon du livre de Bruxelles, à Paris, Haïti, au Québec…

Extrait

Quelques échos dans les médias :

22.06.2017      Nuit blanche « Le récit a toutes les apparences de la réalité. On comprend alors que l’auteur prenne la peine d’écrire que « même si les faits relatés sont basés sur la réalité », les personnages sont fictifs. De plus, tous les droits d’auteur seront remis à deux organisations venant en aide aux restavèks. La volonté est nettement sociale, la littérature étant au service de la cause. Le récit n’en est pas moins captivant : Gabriel Osson brosse un portrait sensible et vivant d’une société aux prises avec des problèmes qui semblent insolubles, mais auxquels certains, comme Hubert, Maria-Helena et d’autres autour d’eux, s’attaquent avec détermination. » [David Lonergan]

06.05.2017      Bookivores     « Bien que le sujet puisse s’apparenter à une soirée orageuse plutôt qu’à un après-midi ensoleillé, ce livre se laisse dévorer en raison de la plume magnifique et colorée de l’auteur. Et Hubert!! Ce jeune garçon est si attachant et démontre une telle grandeur d’âme, qu’on désire rester à ses côtés à travers les pages… le prendre sous notre aile. » [Miss Dupont]

30.04.2017      Les chroniques de Passy      « J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur que j’ai trouvée très réaliste sans en faire de trop. La lecture de ce livre a été très addictive, car je voulais découvrir ce qui allait arriver à Hubert que j’avais pris en affection. » [Pascale]

17.04.2017     Les mille et une pages de LM     « Ce roman est un coup-de-poing, plutôt un coup de cœur. (…) Je vous conseille de lire le roman de Gabriel Osson. Je ferme mon livre en ayant un petit serrement dans la gorge. » [Martine Lévesque]

11.04.2017      L’express     « Le roman regorge de mots, expressions ou phrases en créole. Un manje kwit est un mets préparé d’avance et prêt à emporter. Les tiouls sont des gigolos. Les masisis et les madivinèses sont respectivement les gays et les lesbiennes. Bon Dye bon veut dire Dieu est bon. Ou tande mwen signifie Tu m’entends. He, ti-gason, leve, chef la vle pale avèk ou veut dire Lève-toi garçon, le chef veut te parler. Le style de Gabriel Osson est direct et parfois incisif. Il excelle dans l’art de décrire des situations difficiles. Les mauvais traitements subis par ti-Ibè en sont un bel exemple, tout comme les quelques pages consacrées au tremblement de terre. » [Paul-François Sylvestre]

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