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Archives de catégorie : Actualités

Mathieu Villeneuve au Salon du livre de Montréal

10 vendredi Nov 2017

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Mots-clés

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Mathieu Villeneuve

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Le plus grand événement littéraire d’avant les Fêtes commence dans quelques jours. Au Salon du livre de Montréal, vous aurez la chance de faire dédicacer Borealium tremens par Mathieu Villeneuve, dont on entend beaucoup parler.

Où ? Au kiosque 547.

Quand ? Vendredi 17 novembre de 18h à 20h, samedi 18 novembre de 12h à 14h et dimanche 19 novembre de 11h à 13h.

Vous voulez en savoir plus ? Voici quelques échos de Borealium tremens (Éditions La peuplade) dans les médias :

02.11.2017      Littérature du Québec : « Mathieu Villeneuve entreprend un périple singulier dans Borealium tremens, une épopée où David Gagnon, après avoir hérité d’une terre abandonnée, tente de renouer avec ses ancêtres. Le personnage, dans ce roman baroque et hallucinant, se perd dans des chemins oubliés de son pays du Lac-Saint-Jean. (…) Un retour aux sources qui ne se fait pas sans périls. (…) Je me suis retrouvé dans un univers familier avec Mathieu Villeneuve. (…) J’y ai entendu comme un écho au Voyage d’Ulysse qui s’aventure dans un pays mythique et réel. (…) La colonisation toute récente de ce coin du Québec a laissé des cicatrices un peu partout. Comme si les « faiseurs de terre » n’avaient pas eu le temps de marquer le territoire de façon durable. J’ai pensé souvent aussi aux personnages de William Faulkner en m’avançant dans la fresque de Villeneuve, à ces hommes marqués par la guerre de Sécession qui ne savent que foncer à toute vitesse sur les routes du Sud des États-Unis pour surprendre la mort au premier tournant, boire jusqu’à l’hallucination. (…) Le récit part dans toutes les directions, comme si l’écriture explosait ou implosait. Comme si David devait mourir à soi pour renaître comme un certain Jésus de Nazareth. Personne ne peut l’accompagner dans cette quête qui a rendu Auguste fou. Comment effacer les erreurs, les gaucheries qui ont saccagé le pays, comment retrouver le temps d’avant la construction des grands barrages ? Il faut tout faire sauter, comme Auguste l’a imaginé, retrouver la terre sacrée d’avant, quand tous les rêves étaient possibles, quand Marie Bouchard pouvait vivre en reine. (…) J’aime ce roman qui veut échapper à toutes les balises et secouer l’imaginaire, ce texte échevelé qui témoigne peut-être du plus grand échec qui puisse frapper une nation. (…) Un roman bouleversant qui balafre le territoire, de La Doré à Alma, passant par Péribonka et Sainte-Monique et encore nombre de paroisses quasi oubliées. Un texte puissant, envoûtant. » [Yvon Paré, « Mathieu Villeneuve nous envoûte »]

31.10.2017      La Presse : « Mathieu Villeneuve a créé un Don Quichotte du terroir qui accomplit les prophéties amérindiennes. » [Mario Cloutier, « Lise Tremblay, Mathieu Villeneuve et Matthieu Simard : angoisses (sur)naturelles »]

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural. (…) Ça devient une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. C’est quand même très, très dense sous des apparences un peu loufoques par moments. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

30.09.2017      Les Libraires n. 103 : « Alors, pour un premier roman, Mathieu Villeneuve frappe fort ! Le tout se déroule au Lac-Saint-Jean, quelques années après le déluge du Saguenay (c’est important de le mentionner). On assiste au retour dans la région de David Gagnon, après avoir hérité de son grand-oncle d’une maison fantôme qu’il aura pour projet de remettre sur pied pour pouvoir enfin cesser de boire et écrire son livre. Mais rien ne va comme notre protagoniste l’espérait ; un accueil froid du maire de la place, un cousin qui attend son heure pour reprendre ces terres et ces voix qui semblent provenir du passé. Avec des passages déjantés dignes de Peur et dégoût à Las Vegas, vous visiterez la région d’une façon encore jamais vue. Un livre surprenant de la rentrée littéraire. » [Shannon Desbiens]

20.09.2017 CFLX 95.5 : « C’est un premier roman remarquable, c’est un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit. C’est écrit sous des teintes de contes et légendes ; ça, ça m’a beaucoup plu. Puis ça inclut quelques beaux clins d’œil sympathiques à quelques-uns de nos classiques littéraires comme Le survenant, Maria Chapdelaine et même La chasse-galerie. (…) On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque. Et c’est bien parti avec ce premier roman. » [Billy Robinson, « Le Cochaux show »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. « La tourbière est une bête préhistorique endormie qui agonise depuis des millénaires. » Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. « Chaque rang porte sa masse d’accidents niaiseux, de malheurs enfouis, de caves jamais cimentées et de greniers qu’on ne visite plus, même plus pour chasser les souvenirs, parce qu’on ne sait plus quoi se rappeler et qu’il n’y a plus personne pour le faire. » Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens.
Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

 

Borealium tremens, de Mathieu VilleneuvePour lire un extrait, cliquez ici.

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©Agence Littéraire Laëns 2017

Premier salon du livre pour Michel Marc Fleury

08 mercredi Nov 2017

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Michel Marc Fleury

Cr. Ph. : Renée Méthot

Dans une semaine s’ouvre le Salon du livre de Montréal. À cette occasion, vous aurez la chance de faire dédicacer L’invasion tranquille par Michel Marc Fleury (Éditions Sémaphore).

Où ? Au kiosque 533.

Quand ? Vendredi 17 novembre de 16h à 17h et dimanche 19 novembre de 16h à 17h.

Vous aurez également l’occasion de rencontrer Michel Marc Fleury lors de la table ronde sur le thème : « Écrire à contrecourant » le vendredi 17 novembre de 17h15 à 18h sur la scène de l’Agora.

Vous voulez en savoir plus ? Voici une présentation de L’Invasion tranquille :

L'invasion tranquilleVictor Laframboise (journaliste de profession et grand amateur de science et de philosophie) a décidé d’écouter une émission de création participative, « Création », avec en vedette Bukhthuch Ihaddaden, célèbre écrivain. Il s’agit de suivre la genèse d’un roman ayant pour thème : l’invasion tranquille. Les téléspectateurs peuvent par le biais d’un forum influencer le déroulement du récit. Victor, qui a des velléités d’écriture, saute sur l’occasion et devient l’un des participants les plus actifs de l’émission.

L’aventure prend un tournant des plus énigmatiques lorsque la fiction s’entremêle au réel ; les événements insolites s’enchaînent. Victor analyse les indices, erre dans les suppositions, développe les pistes envisagées par l’écrivain afin de trancher le nœud gordien. Entre réflexions sur l’art d’écrire et peinture humoristique de nos légendes urbaines, rien ne résiste à l’enthousiasme de Victor. Pas même son voisin, Albert.

Quelques échos dans les médias :

17.06.2017 :   Québec-Hebdo : « Avec L’invasion tranquille, il nous plonge dans une mise en abyme au cœur d’une émission de création participative. Sa proposition met en scène la figure de l’Écrivain dans une intrigue où la fiction le dispute au réel, où la poésie, l’humour, la philosophie, et la science s’entrelacent pour offrir une lecture à plusieurs niveaux. » [François Cattapan]

16.06.2017 :   Info-Culture : « Avec seulement un peu plus de 100 pages, ce roman des plus insolites aborde des sujets (…) tels la religion, les extra-terrestres, la science, l’art de l’écriture et même la philosophie. On peut facilement dire que l’originalité est au rendez-vous. (…) L’intrigue est (…) très efficace et les rebondissements sont nombreux, (…) j’en suis parfois un peu déstabilisée… Mais peut-être est-ce justement le but de l’auteur, de nous déstabiliser. Somme toute, ce livre amène son lot de réflexions sur le processus d’écriture, sur l’impact des médias sociaux et du mouvement de masse, ainsi que sur les belles coïncidences de la vie… Réalité ou fiction ? Voilà une question que l’on se pose tout au long de ce roman. » [Shirley Noël]

13.06.2017 :   Culture Hebdo : « Voici une plaquette au contenu déroutant. C’est un roman, L’invasion tranquille de Michel Marc Fleury, qui narre l’association de Victor Laframboise avec un écrivain qui a lancé un appel à tous pour l’aider à accoucher d’un roman qui donne son nom au titre du livre. Ça tombe bien pour le premier qui a toujours voulu se colleter à l’écriture, mais qui n’a jamais pu aller au bout de son rêve. Mais cette rencontre va donner des fruits inattendus. L’insolite sera au rendez-vous. On n’en dit pas plus pour ne pas gâcher votre plaisir, mais l’auteur qui s’exprime à la première personne en arrive presque à nous faire croire que tout ce qu’on lit est authentique ou presque. »

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©Agence Littéraire Laëns 2017

Mathieu Villeneuve au Salon du livre de Rimouski

30 lundi Oct 2017

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Annabelle Moreau, À la découverte de nouveaux auteurs, Éditions La Peuplade, Émilie Perreault, Billy Robinson, Borealium tremens, Café des écrivains Radio-Canada, Catherine Ève Groleau, CFLX 95.5, Christian Desmeules, Christophe Bernard, Claude Morin, Denis Ducroz, dix incontournables de la rentrée littéraire, Fabien Deglise, Jean-François Caron, Jean-Philippe Chabot, Julie Bouchard, Le Cochaux show, Le Devoir, Le Droit, Les 19 titres québécois à lire cet automne, Les mots entrent dans le bois, Les travers de la péri-urbanité, Littérature québécoise, magazine Châtelaine, Mathieu Villeneuve, mezzanine Hydro-Qiébec, Michel falardeau, premier roman, Rencontres d'auteurs, Revue Les Libraires, roman de terroir, Salon du livre de Rimouski, séance de dédicace, Shannon Desbiens, Stéphanie Pelletier, Valérie Lessard

Mathieu Villeneuve

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Dans trois jours s’ouvre le Salon du livre de Rimouski. À cette occasion, vous aurez la chance de faire dédicacer Borealium tremens par Mathieu Villeneuve, dont on entend beaucoup parler.

Où ? Au kiosque 77.

 
 

Quand ? Vendredi de 18h à 20h, samedi de 11h à 12h et de 14h à 16h, et dimanche de 13h à 15h.

Vous aurez également l’occasion de rencontrer Mathieu Villeneuve lors de l’entrevue avec Stéphanie Pelletier (le thème : « Premier roman, à la découverte de nouveaux auteurs ») à la mezzanine Hydro-Québec, vendredi 3 novembre de 17h30 à 18h30 (autres auteurs invités : Julie Bouchard, Claude Morin, Catherine Ève Groleau, Christophe Bernard et Denis Ducroz).

Et dimanche 6 novembre, Stéphanie Pelletier recevra Mathieu Villeneuve au Café des écrivains Radio-Canada de 10h15 à 11h pour une entrevue sur « Les mots entrent dans le bois » (autres auteurs invités : Michel Falardeau, Jean-Philippe Chabot et Jean-François Caron).

Vous voulez en savoir plus ? Voici quelques échos de Borealium tremens (Éditions La peuplade) dans les médias :

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural. (…) Ça devient une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. C’est quand même très, très dense sous des apparences un peu loufoques par moments. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

30.09.2017      Les Libraires n. 103 : « Alors, pour un premier roman, Mathieu Villeneuve frappe fort ! Le tout se déroule au Lac-Saint-Jean, quelques années après le déluge du Saguenay (c’est important de le mentionner). On assiste au retour dans la région de David Gagnon, après avoir hérité de son grand-oncle d’une maison fantôme qu’il aura pour projet de remettre sur pied pour pouvoir enfin cesser de boire et écrire son livre. Mais rien ne va comme notre protagoniste l’espérait ; un accueil froid du maire de la place, un cousin qui attend son heure pour reprendre ces terres et ces voix qui semblent provenir du passé. Avec des passages déjantés dignes de Peur et dégoût à Las Vegas, vous visiterez la région d’une façon encore jamais vue. Un livre surprenant de la rentrée littéraire. » [Shannon Desbiens]

22.09-2017 Châtelaine : « Histoire de fantôme, de maisons hantées, mais aussi de rangs désertés : l’ambiance du premier roman de Mathieu Villeneuve, né à Chicoutimi en 1990, nous reste à l’esprit plusieurs jours après sa lecture. » [Annabelle Moreau — « Les 19 titres québécois à lire cet automne »]

20.09.2017 CFLX 95.5 : « C’est un premier roman remarquable, c’est un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit. C’est écrit sous des teintes de contes et légendes ; ça, ça m’a beaucoup plu. Puis ça inclut quelques beaux clins d’œil sympathiques à quelques-uns de nos classiques littéraires comme Le survenant, Maria Chapdelaine et même La chasse-galerie. (…) On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque. Et c’est bien parti avec ce premier roman. » [Billy Robinson, « Le Cochaux show »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. « La tourbière est une bête préhistorique endormie qui agonise depuis des millénaires. » Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. « Chaque rang porte sa masse d’accidents niaiseux, de malheurs enfouis, de caves jamais cimentées et de greniers qu’on ne visite plus, même plus pour chasser les souvenirs, parce qu’on ne sait plus quoi se rappeler et qu’il n’y a plus personne pour le faire. » Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens.
Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

 

Borealium tremens, de Mathieu VilleneuvePour lire un extrait, cliquez ici.

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En octobre, rencontrez Mathieu Villeneuve lors des « Rayonnants lancements » de La Peuplade, à Québec et Montréal

02 lundi Oct 2017

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Mathieu Villeneuve

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Vous auriez aimé rencontrer Mathieu Villeneuve, l’auteur de Borealium tremens lors du lancement de son roman à Chicoutimi, mais vous n’avez pas pu y assister parce que vous habitez trop loin ? Pas de problème. Les Éditions La Peuplade organise pour leurs auteurs de l’automne une série de lancements collectifs à Québec et Montréal.

Le 11 octobre, vous êtes invités au « Rayonnant lancement à Québec », à la Librairie du Quartier au 1120, avenue Cartier. Vous aurez ainsi la possibilité de rencontrer dès 17h30 : Mathieu Villeneuve (Borealium tremens), Alexandre Mc Cabe (Une vie neuve), Isabelle Gaudet-Labine (Nous rêvions de robots) et Noémie Pomerleau-Cloutier (Brasser le varech). Une belle occasion de découvrir plusieurs talents ! Pour de plus amples renseignements ou pour vous inscrire, cliquez ici.

 

Le 12 octobre, gens de Montréal, le « Rayonnant lancement » se passera cette fois à la librairie Le port de tête,  aux 262 et 269 avenue Mont-Royal Est. On vous y attend dès 17h30. Pour de plus amples renseignements ou pour vous inscrire, cliquez ici.

 

Borealium tremens, de Mathieu Villeneuve

Quelques échos dans les médias à propos de Borealium tremens, de Mathieu Villeneuve :

30.09.2017      Les Libraires n. 103 : « Pour un premier roman, Mathieu Villeneuve frappe fort ! Le tout se déroule au Lac-Saint-Jean, quelques années après le déluge du Saguenay (c’est important de le mentionner). On assiste au retour dans la région de David Gagnon, après avoir hérité de son grand-oncle d’une maison fantôme qu’il aura pour projet de remettre sur pied pour pouvoir enfin cesser de boire et écrire son livre. Mais rien ne va comme notre protagoniste l’espérait; un accueil froid du maire de la place, un cousin qui attend son heure pour reprendre ces terres et ces voix qui semblent provenir du passé. Avec des passages déjantés dignes de Peur et dégoût à Las Vegas, vous visiterez la région d’une façon encore jamais vue. Un livre surprenant de la rentrée littéraire. » [Shannon Desbiens]

22.09-2017     Châtelaine : « Histoire de fantôme, de maisons hantées, mais aussi de rangs désertés : l’ambiance du premier roman de Mathieu Villeneuve, né à Chicoutimi en 1990, nous reste à l’esprit plusieurs jours après sa lecture. » [Annabelle Moreau — « Les 19 titres québécois à lire cet automne »]

20.09.2017      CFLX 95.5 : « C’est un premier roman remarquable, c’est un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit, (…) écrit sous des teintes de contes et légendes. (…) On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque. Et c’est bien parti. » [Billy Robinson, « Le Cochaux show »]

16.09.17          Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». (…) Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations ; tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens. Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

09.09.17          ICI-Saguenay Lac-Saint-Jean : « Borealium tremens de Mathieu Villeneuve publié à La Peuplade est le roman québécois qui m’a le plus plu en ce début de rentrée littéraire. C’est un roman écrit avec une justesse de ton, très incarné, très ancré dans le territoire. (…) C’est un grand roman qu’il faut lire, perché sur une branche (…) ; je le conseille à tous ceux qui s’intéressent à la mythologie saguenéenne ou à la littérature en tant que telle. » [Olivier Boisvert — Quoi lire… en 90 secondes]

29.08.17          Ton barbier : « Nous n’avons vraisemblablement pas fini d’être surpris, saison après saison, par les chicoutimiens de La Peuplade. On nous propose ici une première œuvre délirante, un roman de la terre revisité au parfum d’essence, de bois brûlé et de cocaïne. » [P.-A. Buisson]

25.08.17          Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

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©Agence Littéraire Laëns 2017

Julie Stanton traduite en espagnol

29 vendredi Sep 2017

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agence littéraire, agence littéraire laëns, Éditions Heures Bleues, droits de traduction, Julie Stanton, La Chascona, Le Devoir, Magazine Voir, Marie Dormoy, Pablo Neruda, poésie, Prix Alain-Grandbois, prix Alain-Grandbois de l'Académie des lettres du Québec, Requiem pour rêves assassinés, Thierry Bissonnette

 

Réquiem por suenos assesinadosDepuis quelques jours, le recueil de poésie, Requiem pour rêves assassinés Hommage à Pablo Neruda, de Julie Stanton (Éditions Les heures bleues) est disponible en Argentine sous le titre Réquiem por sueňos asesinados (Ediciones Botella al Mar), traduit par Victor Ramos.

À sa sortie en 2004, Requiem pour rêves assassinés avait remporté un beau succès critique et avait notamment valu à Julie Stanton d’être finaliste en 2005 au prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec et invitée à La Chascona, maison-musée de Pablo Neruda, à Santiago/Chili : « Nous célébrons qu’une poétesse du Nord de l’Amérique, à une distance si grande des volcans, des pierres, des fleuves, qui nourrissent l’œuvre de Neruda, à une telle distance des indiens, des mineurs et des paysans pauvres, à une telle distance du réalisme magique de l’Amérique du Sud, ait su capter les racines de l’humanisme nérudien, et soit arrivée à partager son invitation à s’engager du côté du peuple innombrable et ses luttes plus que séculaires. » [Luis Alberto Mansilla]

Quelques échos dans les médias :

Requiem pour rêves assassinés

07.08.04       Le Devoir : «D’une belle construction, entre la fresque musicale et le récit, ce chant des morts est aussi un appel à combattre la noirceur qui nous entoure, celle qui tua les Lorca et les Neruda, celle qui décime les populations.» [Thierry Bissonnette]

19.08.04          Voir : «Dans ce chant poétique, Julie Stanton rend un hommage poignant au poète chilien. L’écrivaine québécoise mêle à sa poésie les vers de cet homme profondément engagé dans son temps, qui fit entendre son cri de révolte dans le monde entier. Neruda accompagne la centenaire dans ses va-et-vient entre l’hier, l’instant, dans un tortueux « passé décomposé au présent ». Au bord de la vie, sur le seuil de la mort, Neruda est son pont entre deux mondes: « Et t’avoir lu / Pablo Neruda / rend moins navrant / le fait de partir, / manifestement. / Tù tambien estàs lejos, ah màs lejos que nadie. / Oui / toi aussi tu es loin, ah plus loin que personne. / Du côté de la vérité / qui n’est pas ici« . La vérité, voilà ce qui seul compte en cette heure de bilan, en cette heure du jugement. Une voix sortie de nulle part brise le silence de la solitude et vient, comme un refrain, poser à la centenaire ses ultimes questions: « Mortelle, où vas-tu-tu? Mortelle, que quittes-tu? Mortelle, que souhaites-tu ? » La « singulière Mortelle aux identités plurielles » remonte le fil de sa longue vie. Témoin de tout un siècle, elle s’immisce dans la conscience des hommes et des femmes qui l’habitent, parcourt leurs destins maudits, célèbre leurs combats et pleure leurs rêves assassinés. Énigmatiques jeux de miroirs, qui renvoient à une même tragédie. Voix empreintes de gravité, qui font écho au chaos du monde. (…) Prière des morts dédiée aux femmes qui ne désespèrent pas de rêver, Requiem pour rêves assassinés est un chant à la fois charnel et incantatoire, rempli d’émotion et de gravité. L’évocation des souvenirs de cette femme et de ses incertitudes face à la mort place le lecteur au centre de ses joies, de ses désillusions, de ses angoisses. Les photographies de Régis Mathieu et quelques fables allégoriques sur des concepts aussi vastes que le bonheur ou la haine viennent ponctuer le chant, qui acquiert une valeur universelle. Julie Stanton signe une œuvre d’une grande beauté. [Marie Dormoy]

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L’auteur et le temps

28 jeudi Sep 2017

Posted by Agence Littéraire Laëns in Actualités, Auteur publié, Conseils, Deuxième roman, Devenir écrivain

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agence littéraire, agence littéraire laëns, comité de lecture, contrat de publication, délai de publication, diffuseur de livres, distributeur de livres, L'écrivain et le temps, maison d'édition, qualités d'un écrivain, recherche de maison d'édition, temps de la réécriture, temps de lecture, temps de négociation, temps de publication

Bien des primo-romanciers ont hâte d’être publiés. Normal, me direz-vous. Oui, mais.

Mais la réécriture exige un temps de réflexion. On ne réécrit ni un roman, ni une nouvelle, ni un poème le temps de crier lapin. Faire l’économie de ce temps fait courir le risque soit de présenter un texte loin d’être achevé, soit de s’engager dans un cycle sans fin de révisions.

Mais présenter son œuvre à une (plusieurs) maison(s) d’édition exige un certain délai. Il y a bien sûr le temps nécessaire pour que la maison d’édition reçoive votre roman ou votre recueil, le temps aussi d’un survol ou d’une première lecture de votre œuvre parmi la pléthore de manuscrits reçus pour s’assurer qu’elle correspond à ce que la maison recherche ou pas, puis le temps de mise en lecture auprès d’un comité, le temps-même de la lecture et le temps de la décision. Cela ne s’arrête pas là : à partir du moment où votre manuscrit est entré dans la dimension temporelle de la maison d’édition, cela veut dire aussi qu’il est entré dans son rythme. Et par rythme, je veux parler des contraintes de temps internes à cette maison. S’il s’agit d’un refus, cela s’arrête là (ou plutôt, vous pouvez repartir en phase de réécriture avant une présentation à une autre maison). Si la maison d’édition est intéressée, se pose la question du calendrier de publication. Est-il encore ouvert ou est-il clos ? S’il est ouvert et que le positionnement de votre roman convient à la période encore libre du calendrier, alors vous pouvez obtenir un contrat de publication. S’il est fermé, on risque de retarder l’envoi du contrat de publication, la loi ne permettant pas à un éditeur de se réserver un roman ad vitam aeternam.

Mais cela ne s’arrête pas là. Il faut le temps de la négociation du contrat. Lorsque la maison d’édition et vous (ou votre agent) êtes tombés d’accord sur tous les articles qui le composent, vous allez certainement rencontrer votre éditeur et signer le fameux contrat.

Ce n’est pas fini. Le directeur littéraire (ou la directrice littéraire) peut vous demander d’apporter des changements à votre manuscrit ou/et à votre titre. Vous devez donc compter du temps pour sa lecture critique, du temps pour votre réécriture. Viennent ensuite les correcteurs, réviseurs, graphistes. Là aussi, il faut prévoir du temps pour les allers-retours et votre propre temps pour approuver ou confirmer certains changements (attention, ce laps de temps peut être encadré par un article du contrat). On va aussi vous présenter la couverture.

Est-ce que cela veut dire que votre livre est prêt à partir sur les tablettes des librairies ? Pas encore : il va falloir qu’il passe d’abord par la case « imprimerie », avec des délais que votre maison d’édition aura prévus dans son calendrier.
Comme idéalement votre maison d’édition passe par les services d’un diffuseur pour assurer la présence de ses livres (dont le vôtre) en librairie, elle va lui présenter votre bébé. Et idéalement, le représentant du diffuseur qui va proposer votre titre aux libraires va le parcourir ou le lire.

Bien sûr, il s’agit là d’un parcours simplifié. Pour être précis, il faudrait ajouter d’autres éléments, faire des boucles, etc. Mais cela vous donne une idée. Écrire n’a rien d’instantané, réécrire non plus, et être publié pas davantage. Parce que cela exige du temps, l’écrivain se doit d’être patient ET persévérant.

« Chaque fois que l’on m’interviewe, on me demande : « Quelle est la qualité la plus importante que doit posséder un romancier? » C’est tout à fait évident : le talent. (…)Si on me demande quelle est la deuxième qualité importante pour un romancier, je réponds sans hésitation : la concentration. (..) une véritable concentration permet de compenser un talent capricieux ou même insuffisant. (…) Après la concentration, la qualité la plus importante pour un romancier est la persévérance. »

— Haruki Murakami, Autoportrait de l’auteur en coureur de fond.

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Des échos de Borealium tremens, de Mathieu Villeneuve

13 mercredi Sep 2017

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Mathieu Villeneuve, Borealium tremens, Éditions La Peuplade, août 2017

Résumé de l’éditeur : David Gagnon veut rénover la Maison brûlée, dont il hérite à la mort de son grand-oncle, une maison-fantôme comme les autres dans le fond d’un rang de Saint-Christophe-de-la-Traverse. Il veut aussi y cultiver la terre et y terminer son roman, malgré les menaces d’expropriation, les voix qui vibrent, les hallucinations, les racines qui gagnent du terrain, les tiques et l’hiver féroce. Engoncé dans son tombeau de bois pourri, dans l’alcool et dans les archives de sa famille, le jeune écrivain est appelé à accomplir la prophétie sauvage, celle qui avait autrefois animé Auguste et plusieurs autres avant lui, et qui animera ceux qui ne sont pas encore nés.

Lire un extrait

10.09.17          Épilogue — CKIA fm : « On sent l’héritage littéraire de Mathieu Villeneuve (…) qui fait un bel éloge de Maria Chapdelaine : (…) une écriture très maîtrisée, [des] personnages très colorés, (…) un roman ambitieux pour un premier roman, un bon souffle, un bon ton, un titre à surveiller. » [Maud Lemieux]

 

09.09.17          ICI-Saguenay Lac-Saint-Jean : « Borealium tremens de Mathieu Villeneuve publié à La Peuplade est le roman québécois qui m’a le plus plu en ce début de rentrée littéraire. C’est un roman écrit avec une justesse de ton, c’est très, très incarné, c’est très ancré dans le territoire. (…) C’est un grand roman qu’il faut lire, perché sur une branche (…) ; je le conseille à tout le monde qui s’intéresse à la mythologie saguenéenne ou à la littérature en tant que telle. » [Olivier Boisvert — Quoi lire… en 90 secondes]

 

09.09.17 : Le Soleil : « Pourquoi ça promet : Un thème qui revient de plus en plus chez une nouvelle génération d’écrivains, ce « roman du terroir » nouveau genre où des jeunes font un retour à la terre, aigris par la ville. Mais la campagne remplit rarement ses promesses. Curieuse de voir la proposition de Mathieu Villeneuve, jeune auteur de 27 ans originaire de Chicoutimi, « descendant de bûcherons et de paysans. » [Isabelle Houde — « La rentrée littéraire en 10 promesses »]

 

06.09.17          La Presse : « Quand un jeune homme hérite de la maison de son grand-oncle, tout peut arriver. Un récit dont l’action est campée dans la belle nature saguenéenne, et qui nous parle des effets du développement urbain sur l’environnement et sur les humains. » [Nathalie Collard — « Rentrée littéraire : guide de survie »]

 

04.09.17          Impact campus : « Un premier roman attendu — Borealium Tremens [La Peuplade], de Mathieu Villeneuve, est en magasin depuis le 29 août dernier. Le diplômé du Baccalauréat en études littéraires de l’Université Laval ravive la flamme du roman du terroir en proposant une histoire alliant notamment hallucinations et secrets familiaux. Le protagoniste, un jeune auteur, hérite d’une vieille maison nichée dans un rang bien reculé; alors qu’il tente de boucler son roman, il se heurte à diverses embûches, dont des menaces d’expropriation, un hiver rigoureux et la découverte d’une prophétie. » [Alexis Bédard-Fiset]

04.09.17          Les méconnus : « L’auteur, dans son premier roman, propose de réinventer le roman du terroir ce qui n’est pas un mince pari et ne manque pas d’attiser la curiosité. » [Katherine Raymond, « La rentrée québécoise en 10 titres »]

02.09.17          Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, lui, a préféré convoquer les fantômes du passé dans cette recherche de vérité à laquelle va se prêter David Gagnon sur les terres familiales de Saint-Christophe-de-la-Traverse. Il a hérité d’une maison qu’il va rénover dans l’espoir d’y cultiver la terre autour et d’y finir l’écriture d’un roman à l’intérieur. Borealium tremens (La Peuplade), roman du terroir réinventé (…) relate son aventure où la cocaïne, l’alcool et la menace d’expropriation vont faire émerger des voix du passé pour éclairer un peu ses préoccupations du présent. » [Fabien Deglise, « Dans toute la complexité du « nous », cahier F « Les belles feuilles de l’automne »]

 

02.09.17          Le quotidien : « Borealium tremens, le premier roman de Mathieu Villeneuve, originaire de Rimouski, risque de susciter beaucoup d’intérêt. » [Anne-Marie Gravel]

 

31.08.17          ICI ARTV : « Un premier roman intrigant ! » (in Les romans incontournables de la rentrée littéraire québécoise)

 

29.08.17          Ton barbier : « Nous n’avons vraisemblablement pas fini d’être surpris, saison après saison, par les chicoutimiens de La Peuplade. On nous propose ici une première œuvre délirante, un roman de la terre revisité au parfum d’essence, de bois brûlé et de cocaïne. David, anti-héros dépressif et rarement sobre, hérite de la « Maison brûlée », une bâtisse familiale sise au fond d’un rang de Saint-Christophe-de-la-Traverse. Il décide de s’y installer et de la rénover avec son frère et une amie d’enfance, et sombrera lentement mais sûrement dans un abysse d’alcool et de maladie mentale. » [P.-A. Buisson — 17 livres québécois essentiels sortis en août]

 

28.08.17          La fabrique culturelle : « Mathieu Villeneuve nous offre une magistrale fable sur la solitude, la folie et le poids de nos origines. À lire dès que possible ! » [Lecture #LaFab : 5 livres en août]

28.08.17          Revue Les Libraires : « Un récit envoûtant et dépaysant : voilà une proposition audacieuse pour un premier roman. » [Alexandra Mignault— « Rentrée 2017 : Littérature québécoise »]

25.08.17          Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan.

Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent.

Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard— « Les travers de la péri-urbanité »]

Le Bonheur cet illusionniste

28 mardi Fév 2017

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Mots-clés

agence littéraire laëns, agent littéraire, agent littéraire Québec, Écrits des Forges, Éditions Les Heures Bleues, bonheur, Carnets de l'Isle-aux-Grues, correction de manuscrits, correction de manuscrits Québec, Danielle Stanton, joie, Julie Stanton, Le Bonheur cet illusionniste, Pablo Neruda, poésie, Prix Alain-Grandbois, Prix du GG, Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches, Prix Littéraires du Gouverneur Général, promotion des auteurs, promotion du livre

Après Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (Éditions Les Heures Bleues, 2013), finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2014 dans la catégorie « Poésie », Julie Stanton revient ce 8 mars avec un nouveau recueil : Le Bonheur cet illusionniste.

 

9782896453436

Entre fable poétique et réflexion philosophique, Le Bonheur cet illusionniste interpelle le personnage du Bonheur dans une odyssée de la Terre à la Lune, au nom de l’humanité déclinée dans un « nous » à la fois un et multiple — les Sages, les reines très lasses, les patriarches à l’œil d’acier, les hommes avec leurs cicatrices, les femmes d’automne, les vierges au corsage bouleversant, les puceaux d’une prodigieuse disponibilité, les enfants rossignols. Au prix des ravages infligés à la Terre, l’humanité poursuit sans relâche sa quête du bonheur, qui file, passe, s’attarde parfois, disparaît, revient et repart. Le Bonheur cet illusionniste en convoque les images à travers les âges et les cultures et propose de réfléchir aux échos que les générations actuelles en ont conservé.

Julie Stanton met ici en lumière l’illusion de permanence du bonheur et nous invite plutôt à cultiver la joie, cette intériorité indépendante de tout objet extérieur.

Extrait :

Il a surgi sans pudeur

dans le champ tumultueux de nos concupiscences

avec l’air de ne pas y toucher

pour voir si nous tiendrions

sur le fil ténu de nos résistances.

 

Le Bonheur rose de plaisir

sans rougir

d’avoir hissé son drapeau

noir déjà.

zsalon-du-livre-2014-2

Julie Stanton _ Crédit photo : Régis Mathieu

L’auteure : Julie Stanton est poète et romancière. Née en 1938 à Québec, elle y pratique divers métiers de l’écriture depuis 40 ans, dont le journalisme indépendant[1]. Elle fait partie de la délégation de poètes en 1997 et 1999, à la « Rencontre Internationale de Poésie féminine Contemporaine de Langue Française » à Paris. Julie Stanton a publié en revues dans Arcade, Estuaire et Le Sabord, au Québec, dans Les Cahiers Bleus, Midi et Lieux d’Être, en Europe. Elle a collaboré à plusieurs anthologies, tant au Québec, qu’en France ou au Mexique[2].

En 2004, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda est lancé en présence de l’écrivaine à La Chascona[3] et est finaliste en 2005 pour le prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances ». La même année, Carnets de l’Isle-aux-Grues reçoit le Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dans la catégorie interprétation et diffusion.

Bibliographie et prix honorifiques de Julie Stanton

___________________________________________

[1] Lauréate des Grands Prix des Magazines du Québec en 1992, 1994 et 1995.

[2] Anthologie de la poésie des femmes au Québec, des origines à nos jours (Remue-Ménage) ; 80 voix au féminin (Arcade); Carnavalesques 5. Revue de découverte des écritures contemporaines Voix des femmes des Amériques (Éditions Aspect/Nancy) ; et Constelación de poetas francófonas de cinco continentes (Universidad Nacional Autonóma de México).

[3] l’une des maisons-musées dédiées à la mémoire du poète et siège de la fondation Neruda à Santiago, au Chili.

©Agence Littéraire Laëns 2017

Patrick Loranger au SLM

10 jeudi Nov 2016

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agence littéraire, agence littéraire laëns, agent littéraire Québec, correction de manuscrits, correction de manuscrits Québec, Enquête sur l'affaire Décalypse, Joey & Jim Cornu Éditeur, L'affaire Décalypse, L'odyssée de Kisha Zycks, L'ordre des Ornyx, La guilde de Sakomar, Le secret de Décalypse, Littérature jeunesse, Littérature québécoise, Patrick Loranger, Piraterie, Pirates, promotion des auteurs, promotion du livre, Salon du Livre de Montréal, Science-fiction, Société des Écrivains de la Mauricie, Soulières Éditeur

Rencontrez Patrick Loranger au Salon du Livre de Montréal. Où ? Au kiosque 433. Quand ? Dimanche 20 novembre tout l’après-midi à partir de 13h, et lundi 21 novembre toute la journée à partir de 9h30.

patloranger

Cr. Photo : Richard Blouin

Doué d’une imagination fertile, Patrick Loranger est l’auteur de la série à succès L’Ordre des Ornyx (Soulières Éditeur). Avec « L’Odyssée de Kisha Zycks », il plonge les amateurs de science-fiction au cœur d’une saga de piraterie spatiale, entre la galaxie de Dakjad et celle d’Ankbentid. Patrick Loranger partage sa vie entre ses métiers de technicien en électricité industrielle et d’écrivain, et son rôle d’administrateur auprès de la Société des écrivains de la Mauricie. Il anime aussi des ateliers d’écriture, donne des conférences et offre des animations en bibliothèques. Son but : propager le plaisir de la lecture auprès des jeunes.

couvert démo

Le secret de Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 4) : Depuis des semaines, le pirate Kisha Zycks lutte seul contre la Police de l’espace, les services secrets et la mafia stonk, pour laquelle il a volé les données du projet Décalypse. Heureusement, il croise la route de Johnny Stanlest, un pilote casse-cou qui l’aide à fuir dans son vieux vaisseau bricolé. Pour sortir de l’impasse, il lui reste peut-être un allié en la personne de Rick, le tueur à gages des Bloodsuckers. Mais peut-il lui faire confiance ?

Lire un extrait

couverture 30 avril 2015

Enquête sur l’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 3) : Le chef des Bloodsuckers lance son meilleur tueur à gages, Rick, à la poursuite du voleur des données du projet Décalypse. Sa mission : le ramener vivant. Comment être le premier à épingler le mystérieux Rhodopithèque, quand les chasseurs de primes et la mafia de deux galaxies sont déjà sur l’affaire ? C’est aussi la question que se pose le commandant Mac Leod, de l’Agence de sécurité et d’investigation ; car le pirate semble insaisissable. Mais quelle est donc la nature des données volées pour mériter un tel déploiement de forces dans l’Univers ?

Lire un extrait

final 3mars14L’affaire Décalypse (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 2) : Wolfang Cheqnau, le parrain de la mafia stonk, propose à Kisha Zycks de dérober les données du Projet Décalypse pour cinq millions de crédits. Quelle aubaine pour le jeune mercenaire, qui rêve de se retirer de la piraterie et de vivre enfin avec sa famille ! Sans ami fiable et dorénavant sans l’appui du grand Sakomar, le Rhodopithèque se lance dans l’aventure. Quand la police de l’espace et des chasseurs de prime s’en mêlent, Kisha commence à douter. Cheqnau est-il loyal ? Et si sa famille, restée sur Polaris, courait un grave danger, par sa faute ? Entre enjeux militaires et identités clandestines, Patrick Loranger nous entraîne dans une course-poursuite au rythme effréné.

Lire un extrait

couverture finale 20 mars 2013La guilde de Sakomar (L’odyssée de Kisha Zycks, tome 1) : Un vaisseau de l’Empire tombe en panne avec à son bord, toute une cargaison de munitions. Sakomar, le contrebandier qui règne sur une vaste région galactique, envoie son meilleur mercenaire, le jeune Kisha Zycks. Sa mission consiste à dérober le butin avant l’arrivée du remorqueur. Et le temps presse ! Quand un autre gang apparaît, Kisha n’a pas d’autre choix que négocier. Oui, mais transiger avec des bandits est une aventure risquée. Surtout quand il s’agit d’un piège…

Lire un extrait

Quelques échos dans les médias :

« Patrick Loranger promet à ses lecteurs un dépaysement total en compagnie des mercenaires de l’espace, leur proposant rien de moins qu’une guerre de gangs dans les univers qu’il nous décrits. (…) On se retrouve ici dans un univers où les occupants parlent le stonk-bérumien international et où la technologie spatiale permet l’exploration et le commerce. L’auteur de Shawinigan y a trouvé un terrain de jeu pour tisser une trame axée sur l’action, tout en abordant les thèmes de la loyauté et des préjugés. »

                                                             — Linda Corbo, Le Nouvelliste

« Je lève mon chapeau à l’auteur pour avoir créé des personnages aussi hors du commun et originaux, mais tellement détaillés qu’on arrive facilement à [se] les représenter.

                                                           — Anne-Marie Lobbe, Le Journal de Montréal

« D’évidentes qualités d’écriture et des airs de scénario de film. »

                                                          — Suzanne Teasdale, Lurelu

©Agence Littéraire Laëns 2016

Chantal Brunette au SLM

08 mardi Nov 2016

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agence littéraire, agence littéraire laëns, agent littéraire, agent littéraire Québec, Éditions Libre Expression, Chantal Brunette, chick-lit, La fille dans le placard, littérature LGBT, Salon du Livre de Montréal

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Cr. Photo: Michel Paquet

Rencontrez Chantal Brunette au Salon du Livre de Montréal. Où ? Au kiosque 446. Quand ? Jeudi 17 novembre de 19h à 20h30, vendredi 18 novembre de 15h30 à 17h, et samedi 19 novembre de 10h à 11h30 et de 15h à 16h30.

Originaire de Terrebonne, Chantal Brunette patine sur la glace des arénas, presque aussi vite qu’elle parle. Elle est de tous les voyages ; en Europe, en Amérique latine ou en Amérique du Sud, elle se perd dans chaque pays, mais y fait de belles rencontres. Toujours prête à passer les lignes pour dénicher une sacoche dans un outlet, cette admiratrice du CH porte fièrement les couleurs du club… en mauve !

Si la chick-lit a sa faveur, elle ne se reconnaît pas dans les héroïnes qui la caractérisent. Sur les conseils d’une amie, elle écrit alors ce qu’elle recherche en tant que lectrice. C’est ainsi que naît la série La fille dans le placard aux Éditions Libre Expression en février 2016, une chick-lit qui bouscule les stéréotypes. Son second tome paraît en août 2016. Vous désirez lire de nouvelles aventures de Maxime ? Rendez-vous sur le blog de Chantal Brunette.

Cba_GO8W8AIT1lzLa fille dans le placard, tome 1 : À quelques heures de son mariage, Maxime Lafleur (oui, c’est une fille !) se remémore son cheminement amoureux. Frencheuse compulsive, elle recherchait à une époque le candidat qui lui ferait ressentir les fameux papillons. Lors d’un voyage d’études, elle découvre que son prince charmant pourrait être une princesse ! Et si elle était lesbienne ? Maxime n’avait pas envisagé un tel scénario… Pour oublier, elle multiplie les conquêtes masculines… jusqu’à sa rencontre avec une jolie pompière. Troublée, Maxime part en quête de sa propre identité. Au fil des rencontres, elle acquiert une certitude : dans la vie, rien n’arrive pour rien… Le jour de ses noces, Maxime est-elle sortie du placard ? Qui va-t-elle épouser ?

Lire un extrait

couv-tome-2La fille dans le placard, tome 2 : Maxime Lafleur est sur le point de dire « Oui, je le veux ». Après plusieurs coups de cœur et quelques déboires, elle a enfin trouvé le bonheur. Que de chemin parcouru depuis l’époque où elle croyait être à la recherche d’un prince charmant ! Dans la suite de La Fille dans le placard, on la retrouve avec plaisir, toujours aussi colorée, drôle et attachante, dans ses multiples allers-retours entre la journée de son mariage et les événements marquants de sa vie amoureuse. Découvrira-t-on enfin qui elle s’apprête à épouser ? Oui, on le veut !

Lire un extrait

Quelques échos dans les médias :

« Un univers très rafraichissant, très agréable à lire !  » — Nathalie Roy, Les bouquineries, Salut Bonjour Week-end, TVA.

« Une chick-lit amusante et touchante qui est bien loin des clichés sur l’homosexualité. » — Lisanne Rheault-Leblanc, Clin d’oeil_mars2016

« Un premier roman léger, amusant, sans stéréotype ni faux semblant. » — Anne Bourgoin, 7 Jours, 3 mars 2016

« S’il y a bien une série québécoise que vous devez lire en 2016… c’est bien celle-ci ! » — Miss Dupont, Bookivores, septembre 2016

« La construction du roman et l’écriture sont rythmées, et l’auteure maintient avec brio le suspense. » — Yannick Ollassa, Livresquement boulimique, septembre 2016

« La fille dans le placard – 2 – est à la hauteur du premier, on ne se lasse pas de Maxime qui voit la vie avec des lunettes rose bonbon munie d’un LezRadar défectueux ! » —  Jules se livre, août 2016

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