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Agence Littéraire Laëns

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Agence Littéraire Laëns

Archives de mot-clé : Julie Stanton

Merci, Julie.

04 mardi Nov 2025

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Mots-clés

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Le 28 octobre dernier, Julie Stanton est décédée. La phrase est brutale; le fait ne l’est pas moins. Dix jours auparavant, elle travaillait sur son dernier manuscrit intitulé Ta mort me tue (elle aimait imaginer que le comité de lecture tordrait du nez devant ce titre, tout en ajoutant: « ils vont dire que c’était prémonitoire ». Et cette perspective l’amusait beaucoup). On a beaucoup parlé de l’engagement de ses textes, des injustices qu’elle dénonçait, de l’espoir qui affleurait toujours son propos, mais ce qui traverse en premier lieu son œuvre, c’est ce qui la nourrissait au quotidien: l’amour.

Julie Stanton
Cr. Photo : Régis Mathieu
  • L’amour des siens (Élie ma joie, Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux, L’ultime lettre d’amour, Ta mort me tue) et notamment de sa fille, Geneviève, décédée de la sclérose en plaques

tu es venue de chair et de sang

avec une odeur de sucre

j’avais le total excès de toi

l’impudeur de la passion

ses délices terribles

le lexique des dangers

à portée de la main

devant la possibilité du malheur

les coups bas des dieux

leur machine à broyer

qu’importait je t’adorais

(Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux, p. 23)

  • l’amour de la vie (Dans le blanc des âges, Le Bonheur, cet illusionniste, L’ultime lettre d’amour),

Je veux connaître la suite toute la suite

la globalité de la suite.

La source les épis; les générations qui mettront le feu aux poudres.

Souhaitons que ce soit vrai.

(Dans le blanc des âges, p. 50)

Il y eut un soir

il y eut une aurore

des lendemains

multipliés par dix et mille.

Puis nous avons cessé

de compter.

Ça ne serait jamais assez.

(L’ultime lettre d’amour, p. 61)

  • l’amour de la littérature (On pense évidemment à Requiem pour rêves assassinés: Hommage à Pablo Neruda, qui lui avait valu d’être reçue en grande pompe à la Chascona, mais toute son œuvre est traversée de citations de poètes auxquels elle souhaitait rendre hommage). Ce que l’on connaît moins de Julie Stanton, c’est cette faim inextinguible de littérature qui la caractérisait. Elle lisait comme on respire. Elle lisait les titres qui faisaient la rentrée littéraire, Dominique Fortier avec fidélité et assiduité, Kim Doré, Audrée Wilhelmy, Kim Thuy, Catherine Mavrikakis, Martine Delveaux, Kateri Lemmens, Jean-François Beauchemin, Laure Adler, Maylis de Kerangal, Louise Glück, Marguerite Duras, Amélie Nothomb, Édouard Louis, entre autres. Julie Stanton était une lectrice exigeante, fréquentait assidûment les bibliothèques de Québec (la dernière année, « sa » bénévole lui était très précieuse), ainsi que la librairie du Quartier « Ils sont si gentils qu’ils me portent les livres à ma porte. »

  • l’amour de l’humanité et de notre planète, qui traverse toute son œuvre

L’oubli

de ce qui aura été pour tes pères et mères

sur des myriades de générations le cri

premier fugitif et terrifiant. Gardiens

d’une telle opulence. Tant de caribous!

Tant de rivières intactes! Ça papillonnait

de monarques, de lutin givrés et de

noctambules sombres. Les sources abon-

daient dans les gosiers.

(Nos lendemains de feu, p. 25.)

  • l’amour et la foi en la jeunesse,

Votre vieux monde nous vous le laissons

nous en inventerons un nouveau ça

devrait changer d’allure redevenir d’une

grande beauté après que nous aurons

semé la pagaille ici là partout pour donner

libre cours à l’espérance rageuse le futur

aura le cran de notre jeunesse en herbe

entendez-vous dans vos tours d’ivoire cla-

quer les sabots virtuels de nos chevaux de

bataille on jurerait qu’ils sont vrais tous

au galop tous à la charge.

(Nos lendemains de feu, p. 69)

  • l’amour de la sensualité

Les marées d’équinoxe

les paysages le souffle coupé.

L’aurore la falaise le grandiose

lui et moi

son œil mon œil.

Le carrousel des souvenirs.

Au lit, je les dénude

le lit s’embrase.

Je brûle

toujours avec ferveur.

(Dans le blanc des âges, p. 22)

  • L’amour pour son mari, Régis Mathieu (L’ultime lettre d’amour, Dans le blanc des âges, Ta mort me tue)

Chaque 12 mai, tu es là mais plus là.

Pour la première fois

ton vertigineux manteau de suède

ton feutre à la Harrison Ford dans Indiana Jones

ta sacoche lourde de tes passions.

Déjà conquise.

(Ta mort me tue, à paraître)

Il est difficile de conclure sur une vie que l’on aimerait inachevée, inachevable. Alors pour que la poète jamais ne meure, lisez. Lisez Julie Stanton. Découvrez la force de ses mots, traquez les indices et devinez la Femme (oui, je lui ai mis une majuscule).

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©Agence littéraire Laëns 2025

Le 12 août, j’achète un livre québécois. Et vous?

04 lundi Août 2025

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Cette année, voici trois ouvrages, très différents les uns des autres. Un thriller, un roman féministe et de la poésie. Trois autrices: Sophie-Luce Morin, Marie Daoust et Julie Stanton.

Tout d’abord, Tu m’appelles Amalia, de Sophie-Luce Morin, La Rocade.

Couverture du roman, Tu m'appelles Amalia, de Sophie-Luce Morin

Si Sophie-Luce Morin a déjà écrit plus d’une vingtaine d’albums et de romans jeunesse et trois romans pour adultes, Tu m’appelles Amalia, est son premier thriller.

On y fait la connaissance de Jeanne Rivard, au moment où elle vit dans un chalet reculé, en pleine forêt. L’homme qui l’accompagne l’appelle Amélia et se dit son père. Un détail: Amalia n’a pas vu son père depuis plusieurs années, et cet homme, s’il a à peu près son âge, ne lui ressemble pas. Et puis ce qu’il lui raconte n’éveille aucun souvenir en elle. Qui est cet homme? Que lui veut-il?

Pour lire un extrait, cliquez ici.

Un excellent thriller psychologique, qui se déploie au fil des saisons.

Tu m’appelles Amalia est disponible sur le site des libraires et sur Amazon.

*****

Un océan de différences, de Marie Daoust, Goélette Éditions.

Un océan de différences, premier roman de Marie Daoust

Premier roman de Marie Daoust, Un océan de différences met en scène deux femmes de la même famille, séparées par le temps et par un océan de différences. La première, Marie, fait partie de cette génération qui va faire de l’émancipation son credo. Elle a soif de soleil, de liberté et est prête à traverser le monde pour la trouver. Alors qu’elle trace un bilan de sa vie, la seconde, Florentine, surgit du passé pour se raconter à son tour. S’installe alors entre ces deux femmes une correspondance intime et universelle, par-delà le temps et les océans.

Extrait: Mon pays d’origine est un pays de glace. J’en ai choisi un autre, de soleil et de sable rouge. J’ai laissé derrière moi les lacs, les rivières et les cormorans pour les kookaburras et la mer. On émigre facilement quand on a vingt ans. Mais avec les années, nos racines nous manquent, et la seule mention de notre pays nous attriste. Le mot « Québec » roule sur ma langue, tourne dans ma bouche et se propage dans tout mon être. Dans le mot « Québec » vit cette fillette que j’étais, en canot, sur un grand lac du Nord.

On ne choisit pas son pays de naissance; on l’aime. Celui que l’on choisit, on s’y adapte, on apprend à l’aimer. Je suis une vraie Québécoise « pure laine ». J’ai appris l’anglais avec difficulté, peur et humilité. Je maîtrise maintenant cette langue comme si c’était la mienne. Je ne sais plus si mes rêves se déroulent en français ou en anglais, mes phrases sont parfois confuses et des mots des deux langues s’y marient. Et les années passent. Mon pays me manque un peu plus chaque jour. Le vide dans mon cœur s’agrandit chaque mois qui s’écoule. J’ai perdu doucement la saveur des mots familiers.

*****

Dans le blanc des âges, de Julie Stanton, Écrits des forges.

Dans le blanc des âges, Julie Stanton

Julie Stanton installe sa poésie au centre même d’une histoire intime, celle d’une femme qui a décidé d’afficher son ardent désir de vivre face à la vieillesse et à la mort. Dans le blanc des âges recèle la gravité de l’inévitable dans un face à face rarement abordé si crûment. L’avancée en âge n’empêche aucunement cette battante de chercher encore et toujours à donner un sens à sa vie ni de fouiller l’univers et l’humanité en quête d’espérance.

Extrait:

Pour l’heure

il s’agit de vivre

tout entière dans ma peau mes os.

Sans nulle expérience du futur

ni boussole ni lorgnette, j’agrandis

mon territoire

dès qu’au sortir des draps je pose pied à terre.

À défaut de courir je traque les mots les célèbre les encre les apostrophe quand ils me résistent les supplie de revenir c’est avec eux que je dors ils m’étreignent au milieu de mes amours perdues.

               

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©Agence littéraire Laëns 2025

Dans le blanc des âges

06 lundi Mai 2024

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Quand la pyramide des âges s’inverse, l’âgisme rampe et s’installe impunément dans la société, la vieillesse devient un tabou. Et aujourd’hui, nous n’y échappons pas. C’est dans ce contexte que vient de sortir le nouvel opus de Julie Stanton: Dans le blanc des âges (Écrits des Forges).

Toujours à la pointe de l’actualité qui nourrit sa poésie, Julie Stanton nous invite à regarder la vieillesse, tout droit, dans la lumière crue, dans le blanc des âges, avec autant de vitalité que de lucidité et de tendresse. Une poésie à découvrir, surtout quand on croit que « les vieux » forment une caste à cacher sous le tapis.

Un recueil attendu: « Julie Stanton, la doyenne de nos poètes, impose un grand désir de vivre dans sa poésie de résistance au temps, à la dilution des passions. Dans Le blanc des âges, comme on dit « dans le blanc des yeux », le courage d’une femme traduit la volonté de qui affronte sa vitalité malgré ce qui vient. « Livre-bilan », vibrant, n’évitant ni la désolation ni la détermination à poursuivre les mots justes, posés à même le coeur des choses, dans le tremblement d’une vive colère « de braise et de marbre ». Cette irrigation sanguine se fraie un chemin entre « la fureur du premier sang / et le flux de l’apaisement ». Toujours aussi pertinente, cette poésie contient des perles de tendresse. » [Hugues Corriveau, in La poésie d’ici en quelques recueils, Le Devoir, 20.01.2024]

Mot de l’éditeur:

Dans le blanc des âges, Julie Stanton

Julie Stanton installe sa poésie au centre même d’une histoire intime, celle d’une femme qui a décidé d’afficher son ardent désir de vivre face à la vieillesse et à la mort :

je ne sais
comment détricoter les lignes de ma vie
entre la fureur du premier sang
et le flux de l’apaisement

Dès lors, Dans le blanc des âges prend la forme d’un livre-bilan. Voyant l’addition des traces laissées par le temps et par les épreuves, la narratrice note que par-delà ses « jolis mensonges fardés » brille toujours « le vermeil de mon regard ».

J’ai conservé
d’Elle la révolte
devant le saccage du monde
l’absence de contrition
de rédemption.
Quand Elle ressurgit
de braise et de marbre
j’ai les saintes colères
de mes quinze ans.

Dans le blanc des âges est un recueil à de poèmes à la beauté inéluctable, qui recèle la gravité de l’inévitable dans un face à face rarement aussi crûment abordé. L’avancée en âge n’empêche aucunement cette battante de chercher encore et toujours à donner sens à sa vie. Ni de fouiller l’univers et l’humanité en quête d’espérance. De cette manière, elle surveille « L’éclaircie entre deux fins du monde ».

Au sujet de Julie Stanton :

Julie Stanton est poète et romancière. Née à Québec, elle y pratique divers métiers de l’écriture à partir des années 80, dont le journalisme indépendant[1]. Elle fait partie de la délégation des poètes québécoises, qui ont participé en 1997 et 1999 à la « Rencontre Internationale de Poésie féminine Contemporaine de Langue Française », qui s’est déroulée à Paris, sous les auspices des Messagères du poème. Julie Stanton a publié en revues dans Arcade, Estuaire et Le Sabord au Québec, dans Envol en Ontario, dans Les Cahiers Bleus, Midi, Le Temps Parallèle et Lieux d’Être en France. Elle a collaboré à plusieurs anthologies, tant au Québec qu’en France ou au Mexique.

En 2004, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda[2] est lancé en présence de l’écrivaine à La Chascona[3] et est finaliste en 2005 pour le Prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances ». La même année, Carnets de l’Isle-aux-Grues reçoit le Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dans la catégorie interprétation et diffusion.

Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2014 dans la catégorie «Poésie» pour Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (2013), Julie Stanton voit Le Bonheur cet illusionniste être publié par Les Écrits des Forges en mars 2017, suivi de L’ultime lettre d’amour en 2019, puis Nos lendemains de feu en 2021. Dans le blanc des âges est son dernier recueil en date.

[1] Lauréate des Grands Prix des Magazines du Québec en 1992, 1994 et 1995.

[2] Traduit en espagnol par Victor Hugo Ramos et publié en Argentine par Ediciones Botella al Mar sous le titre : Réquiem por sueňos asesinados en septembre 2017.

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©Agence Littéraire Laëns 2024

Un requiem en hommage à Pablo Neruda

23 samedi Sep 2023

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Cela fait 50 ans aujourd’hui que Pablo Neruda, grand parmi les grands de la poésie chilienne, est décédé.

Requiem pour rêves assassinés – Hommage à Pablo Neruda, de Julie Stanton dont Thierry Bissonnette soulignait dans Le Devoir « la belle construction, entre fresque musicale et récit » et disait de « ce chant des morts qu’il est aussi un appel à combattre la noirceur qui nous entoure, celle qui tua les Lorca et les Neruda, celle qui décime les populations. » a valu à son autrice d’être finaliste au Prix de poésie Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec.

Parmi les critiques dithyrambiques reçues, celle du journaliste et critique littéraire, Luis Alberto Mansilla, a particulièrement ému Julie Stanton lors de la présentation du livre à Santiago: « Nous célébrons qu’une poétesse du Nord de l’Amérique, à une distance si grande des volcans, des pierres, des fleuves, qui nourrissent l’œuvre de Neruda, à une telle distance des Indiens, des mineurs et des paysans pauvres, à une telle distance du réalisme magique de l’Amérique du Sud, ait su capter les racines de l’humanisme nérudien, et soit arrivée à partager son invitation à s’engager du côté du peuple innombrable et ses luttes plus que séculaires. (…) nous sommes capables de percevoir la majesté de ce Requiem, que nous recevons avec émotion comme l’un des meilleurs tributs rendus dans le monde au centenaire de notre poète. »

Julie Stanton, Agence littéraire Laëns

Le mot de l’éditeur: Durant la nuit du 31 décembre 1999, alors que partout sur la planète on fête l’arrivée du troisième millénaire, une centenaire est assaillie par des images de son siècle et, à travers celles-ci, par les images de femmes et d’hommes dont la destinée l’a marquée, notamment Louise Michel, Marie Curie, Gaston Miron, Pauline Julien. Traînant dans son sillage leurs existences qu’elle s’approprie, interpellant la figure et l’oeuvre du grand poète chilien Pablo Neruda qui aurait eu 100 ans le 12 juillet 2004, elle célèbre leurs espoirs et pleure leurs rêves assassinés dans un vibrant Requiem où est évoqué aussi le sort de multiples exclus de la Terre. Adoptant l’écriture du chant poétique qui a donné forme à La Passante de Jérusalem, Julie Stanton nous convie à une traversée empreinte de gravité, accrochant ici et là quelques fables fantaisistes sur des vertus et des qualités qui cherchent encore leur vérité. Le texte est illustré par de très belles photographies de Régis Mathieu.

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©Agence Littéraire Laëns 2023

Nos lendemains de feu, poème sur un monde en cendres

14 lundi Juin 2021

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Éditions Écrits des forges, écologisme, Environnement, Greta Thunberg, Julie Stanton, militantisme environnemental, Nos lendemains de feu, poésie, poésie québécoise, Requiem pour rêves assassinés

Julie Stanton nous offre un nouveau livre de poésie aux Éditions Écrits des Forges, son douzième : Nos lendemains de feu.

Nos lendemains de feu

Avec Nos lendemains de feu, la poète explore la beauté de notre planète et se désole de ce qui en disparaît. Qu’est-ce qui motive notre instinct de destruction? Notre aveuglement volontaire? Notre voracité du luxe? Notre amour immodéré pour la futilité? Que laisserons-nous en héritage aux générations futures?

Tu
avais beau tourner le regard d’est en ouest, scruter les savanes
d’Afrique, interroger les mers du Sud, les côtes de l’Australie,
où donc les cortèges de girafes, les parades de rorquals bleus,
les bancs de coraux s’étaient-ils évanouis ?
Les stocks de poissons s’épuisaient
Sitôt que tu les touchais
Des huîtres croupissaient dans les tréfonds, scellées de plomb.
Ça n’en finissait plus de fossiles.

Après avoir fait son mea culpa, Julie Stanton se place en retrait et laisse la parole aux jeunes, à ceux et celles qui clament dans un souffle un nouveau credo pour une Terre nouvelle.

Quelque part sur Terre elle dit je ne veux pas mourir avant d’avoir vécu tandis qu’ailleurs sur Terre d’autres voix fusent envahissons la rue les trottoirs les esprits nous sommes les Résistants sortis de l’ombre allons vent debout devant les banques qui spéculent sur la faim les parlements insensibles les milliardaires des pesticides les décideurs cannibales nous les enfants du XXIe siècle nous confronterons la langue du profit à tout prix à celle de nos idéaux ce sera la tour de Babel pour le meilleur et pour le pire mais ce sera go ! go ! go !

Si Nos lendemains de feu s’inscrit dans la continuité de l’œuvre de la poète, il crée également une rupture dans la forme du discours et dans le ton. Un texte résolument engagé et contemporain. Du côté visuel, la facture de la couverture n’est pas sans rappeler la maquette jadis utilisée par les Éditions Écrits des forges, qui fêtent cette année leurs 50 ans; les encres de Danielle Stanton apportent une légèreté graphique tout en illustrant la désintégration de notre monde .

Julie Stanton

Cr. Photo : Régis Mathieu

Au sujet de Julie Stanton :

Julie Stanton est poète et romancière. Née en 1938 à Québec, elle y pratique divers métiers de l’écriture à partir des années 80, dont le journalisme indépendant[1]. Elle fait partie de la délégation des poètes québécoises, qui ont participé en 1997 et 1999 à la « Rencontre Internationale de Poésie féminine Contemporaine de Langue Française », qui s’est déroulée à Paris, sous les auspices des Messagères du poème. Julie Stanton a publié en revues dans Arcade, Estuaire et Le Sabord au Québec, dans Envol en Ontario, dans Les Cahiers Bleus, Midi, Le Temps Parallèle et Lieux d’Être en France. Elle a collaboré à plusieurs anthologies, tant au Québec qu’en France ou au Mexique.

En 2004, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda[2] est lancé en présence de l’écrivaine à La Chascona[3] et est finaliste en 2005 pour le Prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances ». La même année, Carnets de l’Isle-aux-Grues reçoit le Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dans la catégorie interprétation et diffusion.

Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2014 dans la catégorie «Poésie» pour Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (2013), Julie Stanton voit Le Bonheur cet illusionniste être publié par Les Écrits des Forges en mars 2017. Son nouveau recueil, L’ultime lettre d’amour, est sorti le 8 mai chez le même éditeur.

[1] Lauréate des Grands Prix des Magazines du Québec en 1992, 1994 et 1995.

[2] Traduit en espagnol par Victor Hugo Ramos et publié en Argentine par Ediciones Botella al Mar sous le titre : Réquiem por sueňos asesinados en septembre 2017.

[3] L’une des maisons-musées dédiées à la mémoire du poète et siège de la fondation Neruda à Santiago, au Chili.

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©Agence Littéraire Laëns 2021

Julie Stanton remporte le Prix littéraire des Écrivains francophones d’Amérique

02 lundi Nov 2020

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C’est avec L’ultime lettre d’Amour paru aux Éditions Écrits des Forges que Julie Stanton a décroché le Prix littéraire des Écrivains francophones d’Amérique. Pour son édition 2020, le Prix récompensait un recueil de poèmes publié par un éditeur francophone du Canada entre le 1er janvier 2019 et le 30 juin 2020. 13 éditeurs de poésie avaient proposé pas moins de 57 recueils.

Mot de l’éditeur :

L’ultime lettre d’amour propose une incursion au cœur des archétypes amoureux. Dans cette lettre ardente, alors qu’elle évoque les moments passionnels de leur union, la défunte lumineuse invite l’amant à la rejoindre dans son univers où elle côtoie le Phénix et les Immortels bercés par le chœur des Nymphes. Au cours de ce périple du plus creux de la terre jusqu’au plus haut de l’azur, du fond des abysses au sommet des volcans, elle croise Tristan et Iseut, Héloïse et Abélard, couples du Moyen Âge célèbres et célébrés. Une ode à l’amour au-delà du Temps.

Pose l’oreille

sur ma tombe

ô mon amour de peu de foi

tu entendras

malgré la stridulation

des cigales

mon pouls

battre le siècle.

Sous les hydrangées

ma chair

encore violente

mes iris

de pierres précieuses

le sang d’or dans mes veines

d’un rose amarante

ma bouche

pleine

de royal et d’auguste.

Ici

j’existe bardée d’infinitude

en dépit

des porteurs de noir

et de fleurs.

Julie Stanton

Cr. Photo : Régis Mathieu

Au sujet de Julie Stanton :

Julie Stanton est poète et romancière. Née en 1938 à Québec, elle y pratique divers métiers de l’écriture à partir des années 80, dont le journalisme indépendant[1]. Elle fait partie de la délégation des poètes québécoises, qui ont participé en 1997 et 1999 à la « Rencontre Internationale de Poésie féminine Contemporaine de Langue Française », qui s’est déroulée à Paris, sous les auspices des Messagères du poème. Julie Stanton a publié en revues dans Arcade, Estuaire et Le Sabord au Québec, dans Envol en Ontario, dans Les Cahiers Bleus, Midi, Le Temps Parallèle et Lieux d’Être en France. Elle a collaboré à plusieurs anthologies, tant au Québec qu’en France ou au Mexique.

En 2004, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda[2] est lancé en présence de l’écrivaine à La Chascona[3] et est finaliste en 2005 pour le Prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances ». La même année, Carnets de l’Isle-aux-Grues reçoit le Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dans la catégorie interprétation et diffusion.

Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2014 dans la catégorie «Poésie» pour Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (2013), Julie Stanton voit Le Bonheur cet illusionniste être publié par Les Écrits des Forges en mars 2017. Son nouveau recueil, L’ultime lettre d’amour, est sorti le 8 mai chez le même éditeur.

[1] Lauréate des Grands Prix des Magazines du Québec en 1992, 1994 et 1995.

[2] Traduit en espagnol par Victor Hugo Ramos et publié en Argentine par Ediciones Botella al Mar sous le titre : Réquiem por sueňos asesinados en septembre 2017.

[3] L’une des maisons-musées dédiées à la mémoire du poète et siège de la fondation Neruda à Santiago, au Chili.

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©Agence Littéraire Laëns 2020

Un nouvel opus pour Julie Stanton

09 jeudi Mai 2019

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accompagnement littéraire, agence littéraire laëns, agent littéraire Québec, Alexandre Trudel, Éditions Les Écrits des Forges, à quoi sert un agent littéraire, Carnets de l'Isle-aux-Grues, coaching d'écriture, direction littéraire, Jean-Guy Lachance, Julie Stanton, L'ultime lettre d'amour, Le Bonheur cet illusionniste, Marco Geoffroy, Mario Cyr, Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux, Nancy R. Lange, parfaitement le chaos, prix Alain-Grandbois de l'Académie des lettres du Québec, Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches, Prix Littéraires du Gouverneur Général, Requiem pour rêves assassinés

Julie Stanton nous offre un nouveau livre de poésie aux Éditions Écrits des Forges, son onzième : L’ultime lettre d’amour. L’ultime lettre d’amour met à nu la passion amoureuse dans sa flamboyance aux frontières de l’Hadès. Julie Stanton livre ici un texte fort dans lequel eros et thanatos s’imbriquent dans un grand cri d’amour.

Mot de l’éditeur :

L’ultime lettre d’amour propose une incursion au cœur des archétypes amoureux. Dans cette lettre ardente, alors qu’elle évoque les moments passionnels de leur union, la défunte lumineuse invite l’amant à la rejoindre dans son univers où elle côtoie le Phénix et les Immortels bercés par le chœur des Nymphes. Au cours de ce périple du plus creux de la terre jusqu’au plus haut de l’azur, du fond des abysses au sommet des volcans, elle croise Tristan et Iseut, Héloïse et Abélard, couples du Moyen Âge célèbres et célébrés. Une ode à l’amour au-delà du Temps.

Pose l’oreille

sur ma tombe

ô mon amour de peu de foi

tu entendras

malgré la stridulation

des cigales

mon pouls

battre le siècle.

Sous les hydrangées

ma chair

encore violente

mes iris

de pierres précieuses

le sang d’or dans mes veines

d’un rose amarante

ma bouche

pleine

de royal et d’auguste.

Ici

j’existe bardée d’infinitude

en dépit

des porteurs de noir

et de fleurs.

Le lancement de L’ultime lettre d’amour aura lieu à Québec le 22 mai à la Librairie du Quartier au 1120, avenue Cartier de 16h à 18h30 autour d’un cocktail dinatoire, et le 29 mai à Montréal à la librairie Le Port de tête (262 et 269 avenue Mont-Royal Est) à 18h dans le cadre du lancement collectif des Écrits des Forges aux côtés de : Mario Cyr (Le bain des oiseaux), Marco Geoffroy (Ne tirez pas sur le pianiste), Jean-Guy Lachance (Penser le dehors), Nancy R. Lange (Par la fenêtre) et Alexandre Trudel (La montée des os).

Julie Stanton

Cr. Photo : Régis Mathieu

Au sujet de Julie Stanton :

Julie Stanton est poète et romancière. Née en 1938 à Québec, elle y pratique divers métiers de l’écriture à partir des années 80, dont le journalisme indépendant[1]. Elle fait partie de la délégation des poètes québécoises, qui ont participé en 1997 et 1999 à la « Rencontre Internationale de Poésie féminine Contemporaine de Langue Française », qui s’est déroulée à Paris, sous les auspices des Messagères du poème. Julie Stanton a publié en revues dans Arcade, Estuaire et Le Sabord au Québec, dans Envol en Ontario, dans Les Cahiers Bleus, Midi, Le Temps Parallèle et Lieux d’Être en France. Elle a collaboré à plusieurs anthologies, tant au Québec qu’en France ou au Mexique.

En 2004, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda[2] est lancé en présence de l’écrivaine à La Chascona[3] et est finaliste en 2005 pour le Prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances ». La même année, Carnets de l’Isle-aux-Grues reçoit le Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dans la catégorie interprétation et diffusion.

Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2014 dans la catégorie «Poésie» pour Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (2013), Julie Stanton voit Le Bonheur cet illusionniste être publié par Les Écrits des Forges en mars 2017. Son nouveau recueil, L’ultime lettre d’amour, est sorti le 8 mai chez le même éditeur.

[1] Lauréate des Grands Prix des Magazines du Québec en 1992, 1994 et 1995.

[2] Traduit en espagnol par Victor Hugo Ramos et publié en Argentine par Ediciones Botella al Mar sous le titre : Réquiem por sueňos asesinados en septembre 2017.

[3] L’une des maisons-musées dédiées à la mémoire du poète et siège de la fondation Neruda à Santiago, au Chili.

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Julie Stanton à Montmagny

16 mardi Avr 2019

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Ce jeudi 18 avril à 19h, la bibliothèque de Montmagny vous invite à une soirée de poésie avec 11 poètes québécois : Julie Stanton, Denise Corriveau, Louise Gélineau, Kathy Paradis, Richard Fournier, Catherine fortin, Marcelle Racine, Catherine Chevrot, Mireille Gagné, Raynald Legaré et Rosalie Deschênes.

Où ? À la bibliothèque de Montmagny au 138, rue St-Jean-Baptiste E

Réservation auprès de M. Jocelyn Landry 418-248-4856 poste 2810

Julie Stanton

Cr. Photo : Régis Mathieu

Au sujet de Julie Stanton :

Julie Stanton est poète et romancière. Née en 1938 à Québec, elle y pratique divers métiers de l’écriture à partir des années 80, dont le journalisme indépendant[1]. Elle fait partie de la délégation des poètes québécoises, qui ont participé en 1997 et 1999 à la « Rencontre Internationale de Poésie féminine Contemporaine de Langue Française », qui s’est déroulée à Paris, sous les auspices des Messagères du poème. Julie Stanton a publié en revues dans Arcade, Estuaire et Le Sabord au Québec, dans Envol en Ontario, dans Les Cahiers Bleus, Midi, Le Temps Parallèle et Lieux d’Être en France. Elle a collaboré à plusieurs anthologies, tant au Québec qu’en France ou au Mexique.

En 2004, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda[2] est lancé en présence de l’écrivaine à La Chascona[3] et est finaliste en 2005 pour le Prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances ». La même année, Carnets de l’Isle-aux-Grues reçoit le Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dans la catégorie interprétation et diffusion.

Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2014 dans la catégorie «Poésie» pour Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (2013), Julie Stanton voit Le Bonheur cet illusionniste être publié par Les Écrits des Forges en mars 2017. Son prochain recueil, L’ultime lettre d’amour, sortira courant mai chez le même éditeur.

[1] Lauréate des Grands Prix des Magazines du Québec en 1992, 1994 et 1995.

[2] Traduit en espagnol par Victor Hugo Ramos et publié en Argentine par Ediciones Botella al Mar sous le titre : Réquiem por sueňos asesinados en septembre 2017.

[3] L’une des maisons-musées dédiées à la mémoire du poète et siège de la fondation Neruda à Santiago, au Chili.

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Julie Stanton à « Pour un monde sans murs »

26 mardi Fév 2019

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agence littéraire, agence littéraire laëns, agent littéraire, Alix Renaud, Éditions Les Heures Bleues, François Veilleux, Hugues Corriveau, Javier Vargas de Luna, Julie Stanton, Le Devoir, Le Droit, Le Soleil, Luis Thenon, Marie-Jeanne Bouchard, Mouvement poétique mondial, Nora Attala, parfaitement le chaos, poésie québécoise, Sebastián Ibarra Guttiérez, Valérie Gaudreau, Valérie Lessard, Victor H. Ramos

Affiche Mov. Poeìtico Mundial Qc

Jeudi 28 février, Julie Stanton fera partie des poètes invités à l’événement « Pour un monde sans murs » dans le cadre du Mouvement poétique mondial. Lors de cette soirée, elle présentera un extrait de Parfaitement le chaos, publié aux Heures bleues.

Quand ? jeudi 28 février dès 19h

Où ? Université Laval, Pavillon Casault, salle 0728, studio théâtre. (Stationnement gratuit au Pavillon Desjardins)

Nora Attala, Sebastián Ibarra Guttiérez, Alix Renaud, Luis Thenon, Javier Vargas de Luna, Victor H. Ramos, Marie-Jeanne Bouchard et François Veilleux seront également de la partie pour vous offrir une soirée mémorable.

Le Mouvement poétique mondial organise, depuis sa fondation en 2011 à Medellín, des événements poétiques dans 120 pays et plus de 300 villes.

chaosParfaitement le chaos suivi de Élie ma joie, Les Heures bleues, 2011.

Le mot de l’éditeur : « Ça tranche à grands coups de ciseaux dans les grands pactes de la grande fraternité, c’est un peu loup, un peu hyène, intrinsèquement monstre. Ça se flatte le Pouvoir, ça se congratule le Bonze, ça se tient à couteaux tirés smoking de soie dans la salle de bal ; il ne leur reste qu’un mètre carré pour se sauter à la jugulaire. » Face au chaos universel, Julie Stanton témoigne de sa désespérance dans une poésie coup-de-poing où elle dénonce les dérives du monde.

Hiver 2013      Estuaire no. 151 : « Déjà en 1999, avec La Passante de Jérusalem, Julie Stanton avait amorcé son dialogue avec le mal contemporain, illustrant la fin des choses par la tragédie de la Shoah. Puis, dans Requiem pour rêves assassinés, en 2004, elle écrivait une partition à deux voix, celle du vingtième siècle et celle de Neruda. Entre vie individuelle et histoire, elle faisait entendre le chant lancinant de ceux et celles dont les rêves ont été assassinés par la guerre. Parfaitement le chaos semble compléter, mais sur le ton de l’indignation, un triptyque original et personnel, d’un lyrisme lucide et émouvant, sur la condition humaine. (…) Ce livre de Julie Stanton s’inscrit dans le courant d’une nouvelle poésie baroque. À la suite de ceux d’Élise Turcotte, de Jean-Marc Desgent et, bien sûr, de Paul Chamberland le premier, le poème sans concession de Julie Stanton nous rappelle que le lyrisme du XXIe siècle, s’il veut porter l’espoir, ne peut plus s’adonner à quelque idéalisme. Il doit d’abord affirmer, dénoncer et porter la colère de l’individu. » [Jean Royer]

28.01.12          Le Devoir : « Julie Stanton publie aux Heures bleues un recueil de grandes proses intenses et révoltées contre la douleur. Devant ce qu’elle considère être Parfaitement le chaos, elle s’insurge et réclame le droit à la vie, au souffle de la puissance émotive, à l’incarnation de la ferveur. Ce cri-là vient de la faute qu’elle ressent devant les misères dont elle ne peut pas apaiser la peine ni la virulence. Elle le souligne tristement : « dans mes temps morts/j’ai marché sur des os et j’ai désespéré… » Cela n’a pas suffi pour éteindre la force intérieure qui sourd des lectures poétiques ou de l’inaltérable désir de vivre. En seconde partie, dans Élie ma joie, naît un petit-fils qui ressuscite l’avenir, qui est justement « une issue vers la joie. » Retrouver la grâce devant l’innocence, voilà bien la voie de survie pour celle qui tremble d’indignation. Julie Stanton signe un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances. On y puise une leçon de lucidité formidable et y admire une écriture lumineuse. » [Hugues Corriveau]

21.07.11       Voir : « L’écriture de Stanton, éclatante, imagée, qu’on dirait sur le qui-vive, mime tour à tour les appréhensions et les illusions d’une voix lasse des égarements mondains et forte de sa propre présence. » [Éric Paquin]

19.07.11       Info-Culture Biz : « Le recueil, illustré sobrement de quelques encres créées par Danielle Stanton, sœur de l’auteure, porte en lui une densité rare par sa structure et le travail créateur dont il est issu. Tout semble être minutieusement choisi pour créer un effet. Les textes offrent aussi plusieurs lectures, au gré des thèmes que le lecteur voudra explorer. Si vous vous intéressez à la poésie travaillée et riche, n’hésitez pas à feuilleter ce livre. C’est un bijou qui sait briller, peu importe sous quelle lumière vous l’éclairerez. » [Yannick Lepage]

18.06.11       Le Droit : « Dans Parfaitement le chaos, Julie Stanton s’écrie dans des élans de lucidité douloureuse, mais aussi porteuse. Elle (nous) réfléchit, remet l’état du monde en question, nous renvoie à nos responsabilités. (…) Elle se révolte, s’emporte, pour exorciser la mort, pour dénoncer la violence et la haine, pour s’insurger du sort réservé aux laissés-pour-compte. (…) Le ton change, dans Élie ma joie, alors que Julie Stanton berce la grand-mère en elle, les espoirs que son petit-fils a fait naître avec lui, la vie qu’il a remuée en elle. Cette deuxième partie du recueil vibre tel un réjouissant hymne à la vie qui continue, envers et contre tout… et tous. Et se lit, lumière après la noirceur, comme un baume apaisant pour les yeux dessillés par Parfaitement le chaos. » [Valérie Lessard]

21.05.11       Le Soleil : « De la poésie du réel, concrète et universelle, mais à laquelle Julie Stanton insuffle toujours une touche personnelle comme autant de petites «apocalypses intimes». Pas jojo, tout ça? En effet, mais Parfaitement le chaos n’est pas que sombre. (…) Car si la planète fout le camp, la vie continue, nous dit Julie Stanton dans Élie ma joie, deuxième partie du recueil, consacrée à la naissance de son petit-fils Élie. Sous-titré «méditation au-dessus d’un berceau», ce très beau texte se veut une ode à la naissance et à la vie. Sans pudeur, Julie Stanton précise en exergue que le récit est dédié à sa fille Marie-Hélène, «qui a frôlé la mort en donnant la vie». Une charge émotive supplémentaire pour ce texte qui, sans perdre la gravité de la première partie, montre que parfois, souvent, la vie et la lumière triomphent. » [Valérie Gaudreau]

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Julie Stanton, invitée au Cercle Gabriel Garcia-Marquez

25 mardi Sep 2018

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accompagnement littéraire, agence littéraire laëns, agent littéraire Québec, Écrits des Forges, direction littéraire, Hugues Corriveau, Julie Stanton, Le Bonheur cet illusionniste, Le Devoir, prix Alain-Grandbois de l'Académie des lettres du Québec, Prix Littéraires du Gouverneur Général

Julie Stanton

Cr. Photo : Régis Mathieu

Mercredi 26 septembre, Julie Stanton sera l’invitée du Cercle Gabriel Garcia-Marquez. Lors de cette soirée, elle présentera son dernier ouvrage : Le Bonheur, cet illusionniste, publié aux Écrits des Forges.

Quand ? mercredi 26 septembre de 19h à 20h45

Où ? Bibliothèque Gabrielle-Roy, Salle Gérard-Martin (2e étage) au 350, rue Saint-Joseph Est à Québec

Les rencontres du cercle littéraire Gabriel Garcia-Marquez sont animées par l’écrivain Alix Renaud.

Le Bonheur cet illusionniste, Julie Stanton, Agence littéraire LaënsEntre fable poétique et réflexion philosophique, Le Bonheur cet illusionniste interpelle le personnage du Bonheur dans une odyssée de la Terre à la Lune, au nom de l’humanité déclinée dans un « nous » à la fois un et multiple — les Sages, les reines très lasses, les patriarches à l’œil d’acier, les hommes avec leurs cicatrices, les femmes d’automne, les vierges au corsage bouleversant, les puceaux d’une prodigieuse disponibilité, les enfants rossignols. Au prix des ravages infligés à la Terre, l’humanité poursuit sans relâche sa quête du bonheur, qui file, passe, s’attarde parfois, disparaît, revient et repart. Le Bonheur cet illusionniste en convoque les images à travers les âges et les cultures et propose de réfléchir aux échos que les générations actuelles en ont conservé. Julie Stanton met ici en lumière l’illusion de permanence du bonheur et nous invite plutôt à cultiver la joie, cette intériorité indépendante de tout objet extérieur.

Quelques échos dans les médias sur Le Bonheur cet illusionniste :

16.06.2017         Info-Culture : « Stanton ne fait pas dans la dentelle avec ce recueil. Dans sa prose coup-de-poing, elle aborde nos attentes envers la vie, envers cette quête qui tourne souvent à l’inverse de son objectif, à notre insu. Cette quête incessante nous amène à explorer, à espérer, pour finalement ne s’avérer qu’être de la poudre aux yeux. (…) On n’échappe pas à cette démarche artistique provocante. On suit le flot, du début à la fin du recueil d’une soixantaine de pages, dans un voyage planétaire qui revisite nos mythes judéo-chrétiens et toutes les idées préconçues sur ce que peut être le bonheur. (…) On n’en sort pas sans égratignures. (…) Le Bonheur cet illusionniste est un texte qui transforme, pour autant qu’on se laisse guider par la plume acérée de l’auteure. » [Yannick Lepage]

29.04.2017         Le Devoir : « Ce nouveau venu transcrit une quête du sens propre à la vie contemporaine. La poète s’interroge sur les valeurs du présent, sur les leurres de la modernité, sur la « poussière chaleur d’aluminium ». Or, la poète considère la quête du bonheur comme une illusion qui masque les valeurs pour elle essentielles. C’est un livre presque incantatoire à cet égard, rappelant que les migrations actuelles, les printemps optimistes tombent aussi en lambeaux, parfois. Revisitant l’Histoire, des origines en passant par les mythes du Sphinx, les spectres, les momies ou les cataclysmes, Julie Stanton creuse ce sillon de détresse qui fouisse l’âme. » [Hugues Corriveau]

 

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