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Agence Littéraire Laëns

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Agence Littéraire Laëns

Archives de mot-clé : coaching d’écriture

Ateliers d’écriture printemps 2015

31 mardi Mar 2015

Posted by Agence Littéraire Laëns in Actualités, Agenda, Devenir écrivain

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Mots-clés

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ateliers d'écriture_copyLes ateliers d’écriture sont de retour. L’Agence Littéraire Laëns vous propose quatre ateliers dans une atmosphère conviviale et professionnelle.

Atelier 1 : À partir de jeux d’écriture et d’outils créés à l’agence, donnez vie à un personnage principal et à des personnages secondaires. Quand ? Samedi 9 mai de 10h à 16h. Notez que suite à l’atelier 1, l’Agence Littéraire Laëns vous offre deux heures d’accompagnement individuel sur le texte et les fiches créés lors de cette séance. Clôture des inscriptions : le samedi 2 mai à 10h.

Atelier 2 : L’intrigue. À partir du texte et des fiches créés lors de l’atelier 1 et à l’aide de nouveaux jeux d’écriture et d’outils, bâtissez l’intrigue de votre roman. On évite la langue de bois et on vise l’efficacité. Pour qui ? Cet atelier est réservé aux participants de l’atelier 1. Quand ? Samedi 16 mai de 10h à 16h. Notez que suite à l’atelier 2, l’Agence Littéraire Laëns vous offre deux heures d’accompagnement individuel sur le texte et les fiches créés lors de cette séance. Clôture des inscriptions : le samedi 2 mai à 10h.

Atelier 3 : L’atmosphère et la voix. Plus que l’histoire de votre roman, son atmosphère et votre voix laissent une empreinte sur le lecteur. À partir des travaux réalisés dans les ateliers précédents et à l’aide de nouveaux jeux d’écriture et d’outils, apprenez à doter votre roman d’une atmosphère qui lui sera particulière et à affirmer votre voix. Pour qui ? Cet atelier est réservé aux participants de l’atelier 2. Quand ? Samedi 23 mai de 10h à 16h. Notez que suite à l’atelier 3, l’Agence Littéraire Laëns vous offre deux heures d’accompagnement individuel sur le texte et les fiches créés lors de cette séance. Clôture des inscriptions : le samedi 2 mai à 10h.

Atelier 4 : Les clés de la réécriture. Cet atelier est réservé aux auteurs qui ont achevé l’écriture du premier jet d’un roman. Quand ? Samedi 13 juin de 10h à 16h. Clôture des inscriptions : le samedi 23 mai à 10h.

Pour plus de renseignements sur les ateliers d’écriture (tarif, inscription et déroulement), contactez-moi à l’adresse suivante : info@agencelitterairelaens.net. Veuillez noter que pour plus d’efficacité les places sont limitées.

©Agence Littéraire Laëns 2015

Dynamique des personnages secondaires

11 mercredi Mar 2015

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personnages secondairesSi développer le personnage principal de votre roman est primordial, il faut aussi lui donner vie. Les figurants et les personnages secondaires vont vous y aider. Même si leurs rôles sont moindres voire mineurs en ce qui concerne l’intrigue, ils sont déterminants quant à la vraisemblance des situations et celle de votre personnage principal. Vous devez leur accorder une grande attention au moment de bâtir votre roman.

Les figurants

À moins que votre histoire se déroule dans un univers clos, votre personnage principal est entouré de nombreuses personnes qui n’ont pas d’importance pour l’histoire. Elles font partie de son milieu de vie, de son paysage. Ce sont les figurants, ceux dont la présence est nécessaire pour donner une impression de réalisme. Ils jouent un rôle passif, qui n’influence pas directement le cours du récit. Mais ils peuvent révéler une facette d’un de vos personnages principaux. Le narrateur ne les nomme pas nécessairement.

Pour que ces figurants se fondent dans le décor, vous pouvez avoir recours à des stéréotypes. Un stéréotype est un personnage typique. Il fait ce que les lecteurs en attendent. Par conséquent, ils ne s’attachent pas à lui. Cela peut être l’étudiant fauché qui vit au sous-sol de l’immeuble, avec plus de culture que d’esprit pratique, la militante écologiste qui se lance dans une conférence sur le recyclage lorsque votre personnage principal la croise dans un couloir, le concierge qui connaît les habitudes de tout le monde, etc.

Si vous considérez qu’un stéréotype ne rend pas justice à un personnage, vous pouvez le particulariser. Mais au moment où vous le faites, vous obtenez un personnage unique, qui attirera l’attention des lecteurs.

Les personnages secondaires

Tous les personnages secondaires n’ont pas la même importance. Si un personnage secondaire ne doit pas attirer l’attention des lecteurs, il ne devrait pas jouer un rôle continu dans l’histoire. Son individualité va créer une ambiance, ajouter de l’humour, rendre le milieu plus intéressant ou plus complet. Un personnage secondaire doit créer des mises en situations qui permettent de faire évoluer l’intrigue et le personnage principal. Il cherche à lui venir en aide ou au contraire à lui nuire.

Par un effet de contraste, il illumine un trait de caractère de votre personnage principal. Watson fait ressortir l’intelligence de Holmes, Ron Weasley le courage de Harry Potter. Que serait Jean Valjean sans Javert ? Ou Séraphin Poudrier sans Donalda ?

Lorsque vous faites intervenir un personnage secondaire pour la première fois, souvenez-vous qu’une brève description, une scène d’action ou un dialogue sont plus efficaces qu’une biographie.

Pour créer de tels personnages — dont on se souvient immédiatement — vous pouvez leur donner un petit côté excentrique, exagéré ou des troubles obsessionnels. Le personnage secondaire excentrique permet d’introduire de l’humour et un effet miroir. Une autre manière de créer un personnage secondaire est de grossir un trait de caractère. Évitez toutefois de tomber dans la caricature. Tous vos personnages doivent être vraisemblables.

Les lecteurs vont classer inconsciemment les personnages par ordre d’importance. Les personnages secondaires ne doivent pas attirer les projecteurs; mais s’ils sont sans intérêt, ils n’ont aucune place dans votre roman. Tout est une affaire de dosage. Par conséquent, votre roman ne devra jamais comporter des personnages qui ont tous la même importance.

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Ces conseils ne sauraient garantir la réussite de vos personnages. D’autres facteurs entrent en ligne de compte ; par exemple, donner vie à des personnages, établir leurs caractéristiques principales , choisir leurs noms , créer des méchants crédibles, comment justifier leur côté sombre, écrire un dialogue, etc. À vous de juger et de transposer ce qui convient à ce que vous écrivez.

©Agence Littéraire Laëns 2015

Un auteur, un ego (ou deux) et un réviseur

21 mercredi Jan 2015

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     Mon réviseur, mon ego et moi : cela pourrait être le titre d’un livre ou d’un film, une relation triangulaire qui finirait mal. Ou pas. Mais c’est avant tout la réalité vécue des auteurs (et symétriquement de leurs réviseurs, directeurs littéraires, agents, etc.). Voici un billet de Mylène Gilbert-Dumas que je reproduis ici dans son intégralité avec son aimable autorisation, et paru lundi dernier sur son blogue : Une doyenne, une sorcière et un caniche.

« Mon réviseur, mon ego et moi

Réviseur-Mylène
Imaginez 300 pages de ce genre-là !

Pour certains auteurs, c’est lire le rapport de la direction littéraire qui est le plus difficile. Dans leur cas, ce que je décris dans ce billet s’applique au directeur littéraire.

Pour d’autres, comme moi, le plus dur consiste à passer au travers d’un manuscrit barbouillé d’un bout à l’autre de commentaires et de corrections, c’est-à-dire constater le travail que mon réviseur a fait sur mon roman.

Quand arrive ce passage obligé vers la publication de mon manuscrit, mon ego souffre.

Par bonheur, depuis que VLB éditeur est passé à l’ère du numérique, je n’ai plus à m’arracher les yeux pour déchiffrer ce qui est griffonné dans la marge. Jusqu’à Yukonnaise, chez mon éditeur, on travaillait sur papier, avec crayon de plomb et stylo rouge. Avec une correction au plomb, il y avait toujours moyen de moyenner. Avec le rouge, jamais.

Aujourd’hui, on travaille en «suivi des modifications» dans Word. Petit miracle de la technologie, cette fonction du logiciel permet d’écrire lisiblement des commentaires dans la marge et de corriger les erreurs directement dans le texte. Une belle avancée technologique.

C’est pas mieux pour l’ego, cependant.

Comme l’a dit un jour un éditeur de mes amis, matcher un auteur avec un réviseur relève d’une épreuve olympique. Quand on forme enfin un couple qui se comprend et qui s’aime (Oui, oui ! C’est important l’amour, ici.), on fait le max pour que ces deux-là travaillent ensemble le plus longtemps possible.

Ça fait deux romans que je suis en amour avec mon réviseur, même si c’était pas le même réviseur pour les deux romans. Le bonheur, pour moi, consiste à lire les commentaires et à m’écrier :

— Ouiiiiiiiiiiii !!! Il a compris ce que je veux dire !

— Yéééééééééé !!! Il a compris comment j’écris !

Je me pâme comme ça pendant une semaine et j’accepte presque toutes les suggestions de mon réviseur.

Je n’ai toutefois pas toujours été aussi enthousiaste devant mes textes révisés. Il y a eu des romans dans ma vie où j’avais juste envie de me rouler en boule dans un coin pour pleurer en me répétant à quel point j’étais poche puisque mon réviseur avait écrit partout partout pis réécrit partout ailleurs comme si c’était encore possible d’en rajouter une couche.

Voyez-vous, mon ego, il est comme tous les ego. Il n’aime pas qu’on lui dise :

— Tu as fait une faute ici, une autre là, une troisième ici !
— T’as pas le droit d’écrire ça.
— Ce mot-là est un anglicisme. En français on dit…
— Cette formulation-là est calquée sur l’anglais, en français il faut écrire…
— Trop lourd. Reformuler.
— Confus. Reformuler.
— Se lit mieux de cette manière-ci.
— Se lit mieux de cette manière-là.
Etc.

Mon ego, quand il ouvre le fichier de réviseur, il monte aux barricades. Dès la première correction, il fourbit ses armes en criant : T’as rien compris !

Mais voilà. Mon ego, c’est pas lui l’écrivain. Mon ego, c’est l’animal persuadé qu’il est bon, qu’il est fin et qu’il est capable tout seul. Et il est convaincu qu’il a raison pis que les autres sont dans le champ.

Comme écrivain à l’ego blessé, donc, j’ai longtemps pleuré en lisant les corrections de mon réviseur et je sais maintenant qu’il s’agissait de souffrance inutile pour deux raisons.

1. Souvent, le réviseur n’était pas fait pour moi. Vous savez, j’écris dans une langue très simple des textes qu’on peut lire à voix haute. J’insiste pour que le rythme respecte ma musique interne, celle qui hypnotise le lecteur. Si vous m’associez un réviseur un tantinet trop littéraire (ou persuadé qu’il aurait écrit ce roman mieux que moi), on ne s’entendra pas.

2. J’ai compris que l’inspiration est peut-être divine, mais que le canal, lui, est faillible. (Je pense que c’est Victor Hugo qui a dit ça.)

Je sais jusque dans mes tripes que les histoires et les images qui naissent dans ma tête sont merveilleuses. Pour moi, elles sont claires, mais elles ne le sont pour personne d’autre parce qu’il n’y a pas de mots dessus. Il n’y a que l’esprit de l’image ou l’esprit de l’histoire. Pour les rendre accessibles aux autres, il faut les mettre en mots. Je deviens donc le canal par lequel ces images et ces histoires seront communiquées au Monde. Et là, mesdames et messieurs, il y a de l’obstruction. Il y a des parasites. Ça griche et ça distorsionne. Je suis faillible parce que je suis un être humain. Je n’ai pas tous les talents et j’ai des faiblesses à n’en plus finir.

L’expérience m’a rendue meilleure pour traduire sur papier ce qui s’agite dans ma tête. Je dis meilleure et non pas parfaite. Je ne pense pas qu’on puisse rendre à la perfection ce qui bouillonne dans l’esprit créateur. C’est insaisissable. Il y a trop de mouvements, et les angles sont arrondis au point qu’on ne sait par quel bout prendre l’idée.

Et mon ego, là-dedans ? Ben j’ai appris au fil des ans à le faire taire en lui servant un argument béton : Si mon réviseur n’a pas compris, mon lecteur ne comprendra pas non plus.

Bref, le travail du réviseur (et du directeur littéraire), c’est de rendre accessible au public visé les bijoux nés de l’imagination de l’artiste. Il n’est pas un ennemi et il n’est pas un supérieur. On travaille ensemble parce que deux cerveaux valent mieux qu’un dans ce domaine.

Quand chacun a saisi ça, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et moi, par la suite, au moment d’ouvrir des bulles, je ne le fais plus avec le soulagement qui suit un calvaire, mais avec la satisfaction du travail bien fait. »

Écrire un dialogue

26 vendredi Déc 2014

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dialogueLes romans contemporains comportent beaucoup de dialogues (ceux destinés au grand public en contiennent souvent 40 % et plus), qui peuvent poser des difficultés d’écriture. Rédiger un bon dialogue n’est pas simple.

 

Un dialogue doit-il être le fidèle reflet d’une conversation réelle ?

La plupart des conversations de la vie quotidienne ne présentent en elles-mêmes aucun intérêt dramatique. Elles sont constituées de salutations, de banalités. Elles ont une vertu sociale. Les gens hésitent, se répètent, cherchent leurs mots, font des fautes grammaticales. Ce genre d’échanges n’a aucune raison d’être dans un roman. À part de rares exceptions, transcrire des conversations réelles ne saurait garantir de bons dialogues. Au contraire.

 

Trois raisons pour inclure un dialogue dans un roman :

1- Le dialogue doit faire avancer l’intrigue.

2- Le dialogue doit révéler le caractère de vos personnages.

3- Le dialogue doit fournir des informations pertinentes. La frontière est mince entre révéler des faits importants et ennuyer le lecteur avec des détails. Ne laissez pas vos personnages «bavarder» dans un dialogue. Lisez le vôtre à haute voix. Votre langue va trébucher sur tous les mots inutiles. Retirez-les. Si nécessaire, ayez recours à un court résumé dans un discours rapporté de manière indirecte.

 

L’action soutient la parole (et vice versa)

Rappelez-vous que les gens ne font pas qu’user de mots quand ils interagissent. Ils font des choses, se déplacent et utilisent leur langage corporel — intentionnellement ou non. Des amis marchent ou boivent du café pendant qu’ils échangent, un cadre d’entreprise compulse un dossier tout en parlant à sa secrétaire, un patient se frotte les mains lorsqu’il se confie à son psy, une femme va se passer la main dans les cheveux quand elle veut séduire son interlocuteur, etc. Des personnages crédibles ne sont pas que des voix, ils doivent agir pendant qu’ils parlent et peuvent avoir des tics : jouer avec une pièce de monnaie, fumer une cigarette lors d’une conversation stressante…

Si vous faites agir vos personnages pendant un dialogue, évitez d’abuser des participes présents. Ils alourdissent le texte et ralentissent le rythme.

 

Dire ou ne pas dire, là est la question

Les auteurs devraient ignorer les nombreux billets de blogue, les conseils d’écriture qui suggèrent 50 mots à utiliser au lieu de «dit». « Dit » est parfait. Il montre au lecteur qui parle, et maintient son attention sur le dialogue. Lorsque les personnages marmonnent, ricanent, hésitent, informent, pleurent, ahanent, grognent, pouffent, geignent, halètent, susurrent, murmurent, crient, tout cela sur deux pages de dialogue, c’est non seulement irritant pour le lecteur mais l’auteur paraît ridicule. La ponctuation et les conventions typographiques garantissent un résultat plus efficace.

Et si vos personnages sont facilement identifiables dans le langage qu’ils emploient, leurs gestes, vous n’aurez même plus à préciser qui dit quoi (sauf dans les conversations à trois personnages et plus).

 

Accents, expressions et dialectes

On doit pouvoir reconnaître un personnage à sa manière de s’exprimer. Utilisez un registre de langue choisi en fonction du personnage qui parle (son origine sociale, son histoire, sa réalité culturelle, ses émotions, etc.). Privilégiez les expressions particulières plutôt que des mots mal orthographiés. Sachez en user avec prudence : si un personnage répète la même expression toutes les trois lignes, il va lasser le lecteur. Pour marquer l’origine étrangère d’un personnage, vous pouvez lui faire employer un ou deux mots étrangers. Mais rien qui nécessite l’utilisation d’un lexique.

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Ces conseils ne sauraient garantir la réussite de vos dialogues. Il faut aussi créer un équilibre avec la narration. Et d’autres facteurs entrent alors en jeu. Ce billet vous offre des lignes directrices générales. À vous de juger et de transposer ce qui convient à ce que vous écrivez.

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Martyne Pigeon en résidence d’écriture

20 samedi Déc 2014

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Félicitations à Martyne Pigeon qui vient d’obtenir la résidence d’écriture de la Maison Félix-Leclerc de Vaudreuil du 15 février au 15 mars 2015 !

logo maison félix-leclercMartyne est publiée aux éditions Boomerang, dans la collection « C’est la vie ! » sur le thème de la différence, mais aussi aux éditions Astéroïde en format numérique. Sa poésie est diffusée dans la revue de création littéraire Lapsus ainsi que dans le fanzine culte Horrifique. Martyne Pigeon mène plusieurs projets d’écriture de front, dont un recueil de poèmes, un roman pour jeunes adultes et deux autres romans pour la collection « C’est la vie ! »

boite à monstreLa collection : C’est la vie ! est une série de romans illustrés, écrits en gros caractères, pour les lecteurs débutants portant sur des thèmes de la vie quotidienne que vivent les enfants ou un de leurs proches (différences, problèmes de comportement, séparation, famille reconstituée, garde partagée, divorce, école, vie sociale, etc.). Chaque roman est illustré et se termine par un glossaire et des quiz accompagnés d’un solutionnaire. De plus, un jeu complémentaire est offert sur Internet.

Titres disponibles :

La boîte à monstre (Illustrations de Raymond Parent), Boomerang Éditeur, 48 p., ISBN 978-2-89709-017-3, 12.95 $. Dès 7 ans

Il pleut des pachydermes (Illustrations de Raymond Parent), Boomerang Éditeur, 48 p., ISBN 978-2-89709-018-0, 12.95 $. Dès 7 ans

 

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Fais-moi la Courte Échelle…

10 lundi Nov 2014

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myleneVoici un article écrit par Mylène Gilbert-Dumas, que je reproduis ici avec son aimable autorisation, et paru jeudi dernier sur son blogue : Une doyenne, une sorcière et un caniche. Elle y partage son expérience avec la maison d’édition La Courte Échelle.

 

« Mes aventures avec La courte échelle

 

 

Aujourd’hui, je devais vous parler des toilettes publiques à Tokyo (Oui, oui ! J’ai des choses à dire là-dessus pour vrai !). J’ai décidé de reporter ça à la semaine prochaine parce que j’ai lu cet article de La Presse de mercredi sur les déboires financiers de La Courte Échelle pis que j’ai envie de déchirer ma chemise sur mon blogue. Lecteurs, soyez avertis.

Sachez premièrement que je sais de quoi je parle. J’ai publié à La Courte Échelle de 2004 à 2009. Grâce à la confusion qui régnait déjà au sein de cette maison d’édition, la responsable a fini par me proposer, après quelques séances de négociation avec mon agent, une licence de 5 ans pour mon roman Mystique. On en demandait une de dix ans. Allez donc comprendre ! Je ne me suis pas opposée à cette offre, vous l’imaginez, mais je n’aurais jamais imaginé à quel point la vie venait de me faire un cadeau.

mystiqueDès le début c’est mal allé. Non seulement on ne m’a jamais demandé mon avis pour la couverture, mais j’ai vu mon roman pour la première fois dans une librairie. Je ne savais même pas quand il sortait ! Je vous laisse imaginer ma surprise quand j’ai lu, à la page 3, la biographie (la mienne !) qu’on avait écrite sans m’en parler.

On ne m’a pas davantage donné la quantité du premier tirage. Et puis un jour, j’ai réalisé que mon roman avait été réimprimé en comparant la couverture de deux exemplaires. J’ai téléphoné au bureau pour me faire répondre qu’on n’avisait jamais les auteurs quand il y avait des réimpressions. On n’avait pas que ça à faire, quand même !

Il m’était donc impossible de savoir combien de livres étaient en circulation. Impossible, aussi, de vérifier même au pif le contenu de mon relevé de droits d’auteur. Ce relevé, d’ailleurs, était tellement illisible que même mon agent, qui a un MBA, n’y comprenait rien. Et quand il a posé des questions concernant certaines colonnes de chiffres qui n’avaient aucune cohérence, la responsable lui a répondu de ne pas tenir compte de ces colonnes. Parfois, la vente d’un exemplaire me rapportait 1, 50 $. Parfois, 0, 25 $. La différence était importante, mais jamais justifiée.

Pas une fois pendant les cinq années que j’ai passées à La Courte Échelle je n’ai été payée à temps. Même que souvent, j’ai dû envoyer des lettres recommandées. Même que j’ai dû demander l’intervention de l’Uneq dont le président à l’époque publiait lui aussi à La Courte Échelle. Étrangement, pendant trois années consécutives, mes redevances s’élevaient au même montant. À la cenne près !

À force de chialer et d’envoyer des lettres, j’ai reçu des chèques postdatés de trois mois pour un montant de 1000 $. Mille dollars ! Même moi, qui travaillais à mon compte comme écrivaine, j’étais capable de faire un chèque de mille piastres sans avoir à le postdater !

Finalement, six mois avant la fin de la licence, j’ai envoyé à La Courte Échelle un avis de non-renouvellement de la licence, et on a mis un terme à notre relation d’affaires.

Je pensais sérieusement que c’était réglé et j’ai pris une entente avec Soulières éditeur. Mais voilà qu’au Salon du livre suivant, La Courte Échelle vendait encore des exemplaires de mon roman… sans me payer la moindre redevance. Il a fallu une mise en demeure pour que la balance des stocks soit pilonnée et que mon roman soit enfin libre de refaire sa vie ailleurs.

Pourquoi je vous raconte tout ça ? Parce que quand mon agent a appris la faillite de La Courte Échelle, son premier commentaire a été: «Wow ! Ça en a pris du temps !»

C’est vrai que La Courte Échelle est la maison d’édition qui a bercé d’histoires et d’images l’enfance de bien des Québécois. Sauf qu’il s’agissait d’une autre Courte Échelle parce que, dans ce temps-là, elle payait son monde.

Toutes mes pensées vont aux auteurs et aux illustrateurs pris dans le litige, ceux qui non seulement ne touchent pas leurs redevances, mais dont les livres sont, en plus, prisonniers de la faillite. Parce que ces auteurs ne possèdent pas les droits de leurs romans. Ces droits appartiendront à l’entreprise qui rachètera La Courte Échelle, avec sa dette.

Je pense tous les jours à vous, chers collègues, et je me dis, bien égoïstement, il est vrai, que je l’ai échappé belle. »

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Si la plupart des maisons d’édition sont dignes de confiance, certaines profitent de l’inexpérience des auteurs. Avant de signer un contrat, il est recommandé de le faire lire par un agent littéraire. Pour soumettre tout problème de contrat, veuillez cliquer ici.

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Stimulez votre créativité

24 vendredi Oct 2014

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Pour éviter le syndrome de la page blanche, une seule solution : stimuler sa créativité. Voici une infographie qui rappelle les conditions préalables pour que l’intellect s’ouvre à l’imagination et à la création.

stimulez votre créativité-

Si certaines « conditions » se répètent, c’est parce qu’elles interviennent à différents stades de l’écriture. D’autres semblent se contredire : « maîtrisez les règles » et « brisez les règles ». Mais il n’en est rien. Il faut maîtriser les règles pour être capable de s’en affranchir. C’est là où le talent rejoint l’expérience.

Et n’oubliez pas : votre créativité s’accomplit uniquement si vous menez votre projet à son terme.

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Comment arriver à finir son roman

14 mardi Oct 2014

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papiers-help1Vous travaillez sur votre roman depuis plusieurs années. Mais plus le temps passe, et plus le mot « Fin » s’éloigne au lieu de se rapprocher. Vous êtes sans doute tombé dans un des six pièges fatals à l’écriture. Voici comment les repérer et y remédier.

Se perdre dans les recherches 

Certains auteurs ne finissent pas, parce qu’ils n’arrivent pas à commencer. Ils ont une idée prometteuse, mais sont incapables de la développer car ils se perdent dans les recherches. Débutez l’écriture et poursuivez la collecte d’informations au fur et à mesure, selon les besoins du texte. Et rappelez-vous : pas la peine de devenir médecin légiste, si vous avez décidé qu’un personnage doit mourir après avoir ingéré du cyanure. Concentrez-vous sur ce qui vous est utile et laissez le reste.

Un plan qui n’en finit plus de finir

J’ai rencontré des écrivains qui préfèrent élaborer un plan détaillé. Un plan qui peut aller… jusqu’à 350 pages ! D’autres n’en ont pas besoin. Chacun sa méthode. Si vous choisissez de travailler avec un plan, faites en sorte que ça ne vous empêche pas de commencer à écrire. L’important est de savoir quand le plan est suffisamment avancé pour pouvoir débuter. Posez-vous la question : « Puis-je commencer à écrire ? » Si la réponse commence par « oui » (y compris « oui, mais »), allez-y… ÉCRIVEZ !

Un manque d’organisation

Quelques auteurs ne finissent jamais, car ils sont incapables d’organiser leurs informations. Récemment, j’ai parlé avec un auteur qui avait un début et une fin, mais pas de milieu. Lorsque je lui ai demandé de me parler de l’intrigue, il a énuméré une suite de personnages mais n’avait rien prévu de ce qu’ils allaient faire ! Il lui manquait la structure du récit. Et pas de structure, pas de roman.

S’éterniser sur la première phrase

On le sait, la première phrase d’un livre ou d’un chapitre est cruciale. C’est avec elle que vous accrochez le lecteur. Mais s’acharner à essayer d’écrire une première phrase parfaite et s’interdire de continuer avant de l’avoir obtenue garantit de ne jamais finir son roman. Bien souvent, votre première phrase définitive ne sera pas celle que vous avez écrite. Lors de la réécriture, vous la trouverez quelque part dans votre premier chapitre et vous réorganiserez le passage. Écrivez votre premier jet, vous reviendrez à cette première phrase plus tard.

Se censurer

« Écrire, c’est accepter de déplaire. Écrire, c’était trahir. Écrire, c’était avoir les mains sales. » — Karine Tuil, L’invention de nos vies.

Un autre piège est l’autocensure. Si vous vous censurez par prudence ou par désir de plaire, vous risquez d’écrire un texte sans saveur. Un texte qui aurait pu être écrit par n’importe qui. Un texte qui ne fait qu’effleurer son sujet. L’autocensure est néfaste car elle vous empêche d’aller au bout de vos idées. Pire : elle vous empêche d’aller au bout de vous-même. Osez écrire ce que VOUS avez à dire ! C’est ce qui donnera à votre roman un ton et un regard uniques.

Réviser sans fin

Beaucoup d’auteurs refusent de montrer un manuscrit tant qu’ils ne le trouvent pas parfait. Ils réécrivent toujours et encore le même livre. Finissent par obtenir un texte rigide et terne. Et ne sont plus capables de le voir. Si vous modifiez des passages et retournez ensuite à votre version précédente, vous faites du surplace. Laissez tomber cette recherche de la perfection qui vous paralyse et demandez-vous : « Est-ce que cela fonctionne pour le lecteur ? » C’est ce qui doit diriger l’étape de la réécriture. Tout écrit peut être amélioré, mais c’est beaucoup plus difficile d’y arriver seul. Un professionnel peut vous donner un nouvel élan. Mais personne ne pourra vous aider si vous refusez de faire lire votre manuscrit.

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Suivre ces indications ne vous garantit pas de terminer votre roman mais cela vous rapprochera du mot «Fin». Certains diront qu’un texte n’est jamais achevé, ce qui est vrai dans un sens. Même une fois publié, un livre peut souvent être amélioré. Mais pour que votre manuscrit ait cette chance, il ne faut pas qu’il reste dans un tiroir. Méthode et efficacité. Voilà ce qui doit vous guider vers l’obtention d’un manuscrit « final ».

©Agence Littéraire Laëns 2014

Rôle d’un agent littéraire

12 vendredi Sep 2014

Posted by Agence Littéraire Laëns in Actualités, Auteur publié, Deuxième roman, Devenir écrivain

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Vous êtes nombreux à me demander en quoi consiste mon travail d’agente littéraire, et à quelles étapes j’interviens. Je vous ai préparé ce schéma pour vous l’expliquer.

l'auteur et l'agent littéraire

En tant qu’agente littéraire, je n’accepte pas tous les manuscrits qui me sont proposés. Je les sélectionne en fonction de plusieurs critères dont le potentiel de l’auteur, l’intérêt et la qualité de l’intrigue, les personnages, le style, le marché potentiel, etc.

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Son nom est…

05 vendredi Sep 2014

Posted by Agence Littéraire Laëns in Actualités, Deuxième roman, Devenir écrivain

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prénomsUn des principaux problèmes rencontrés lors de l’écriture d’un roman n’est pas l’intrigue (vous l’avez en tête), ni les personnages (vous les avez définis au préalable), ni le cadre. Non, c’est quand il s’agit d’attribuer des noms aux personnages que vous risquez d’éprouver quelques difficultés.

Attention à l’origine des noms

Les jeunes auteurs ont tendance à donner des noms anglophones à leurs personnages. Pourquoi ? Parce que les films, les télé-séries qu’ils regardent, les livres qu’ils lisent sont souvent d’origine américaine. Ils ne songent pas à nier leur identité. C’est beaucoup plus simple que ça. Pour eux, les personnages de fiction sont des Harry (Potter), Zoey (Redburn), Elena (Gilbert), etc. À moins que le cadre de votre histoire ne l’exige (l’action se déroule à l’étranger ou dans une ville cosmopolite), la plupart des éditeurs accrocheront sur ce détail et demanderont des changements afin que le lecteur se retrouve plus facilement dans les personnages.

Des noms communs ?

 

Si vos histoires s’inspirent du quotidien, vos personnages doivent-ils porter des noms ordinaires ou excentriques ? Un nom plutôt commun enlève-t-il de la saveur à votre écriture ? Certainement pas. Mais le nom d’un personnage est bien souvent ce que l’on connaît en premier de lui. Il faut donc qu’il laisse une trace indélébile, qu’il corresponde à sa personnalité et à son âge.

Évitez les prénoms mixtes (Maxime, Dominique, Camille…) qui entretiennent le flou quant à l’identité sexuelle de vos personnages. Sauf si l’ambiguïté sert l’intrigue de votre roman.

Les prénoms sont assujettis à des modes. Des succès littéraires, cinématographiques, des chansons peuvent influencer les parents. La chanson « Nathalie », de Gilbert Bécaud est sortie en 1964. On a observé en France une augmentation telle des « Nathalie » qu’il est devenu le premier prénom féminin pendant plusieurs années. Il a fallu attendre 1973 pour que les « Nathalie » reviennent à leur niveau d’avant la chanson. Le même phénomène a eu lieu au Québec… avec deux fois plus d’ampleur !

Les prénoms ont un cycle de vie. Leur fréquence augmente et décroit selon les époques… « Philomène » est apparu dans les années 1830 et a connu son apogée en 1837 et 1838. Les « Napoléon » sont au cinquième rang des prénoms masculins les plus fréquents entre 1875 et 1879, mais auront beaucoup de difficulté au tournant du XXème siècle. Si vous écrivez un roman historique, choisir des prénoms adéquats permet de renforcer le dépaysement temporel et d’éviter des anachronismes fâcheux.

Vous pouvez éplucher les journaux (avis de décès, naissances, articles), les génériques de films, les bases de données des sociétés de généalogie, mais également faire des recherches sur les prénoms les plus attribués pour une période donnée. Pour le Québec, la France, et les États-Unis, Lesprénoms.net permet de visualiser les tendances depuis 1800. Pour la France uniquement, ce site vous intéressera à condition d’avoir déjà quelques prénoms en tête. Vous pouvez aussi vous inspirer de personnes qui ont jalonné votre vie et mélanger le prénom de l’une avec le nom de famille de l’autre.

De la diversité

À moins d’avoir une idée particulière en tête (une famille dans laquelle les prénoms sont tous composés à partir de Jean parce que le père s’appelle ainsi), les noms de vos personnages doivent être bien distincts. Le lecteur doit comprendre en un instant de qui il s’agit, sinon il ne plongera pas dans votre histoire et n’y trouvera pas de plaisir. Rien n’est plus désagréable que de se demander en cours de lecture : « Qui c’est déjà, lui ? »

Vous avez dit comment ?

Même si vous écrivez du fantastique, faites en sorte que le nom de votre personnage ne soit pas trop long, ni trop alambiqué. Bref, qu’il soit prononçable. Ou tout au moins qu’il puisse avoir un surnom qui l’est. Pensez également à sa musicalité. Elle peut adoucir ou au contraire, endurcir votre personnage.

Prénoms et caractères

Chaque prénom possède une signification, qui peut renvoyer à un trait de caractère particulier. Vous devriez tenir compte de ce facteur au moment d’attribuer un nom à chacun de vos personnages. Si vous appelez Lionel (réputé pour être cartésien, pragmatique et prudent), un jeune de 17 ans impulsif et un peu rebelle, cela risque d’être peu crédible. Même chose si votre personnage de 40 ans, au caractère effacé travaille comme caissière à l’épicerie du coin et s’appelle Anastasia. Vous pouvez visiter ce site sur lequel vous trouverez l’origine historique de chaque prénom, le caractère associé ainsi que sa fréquence selon les années.

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