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Agence Littéraire Laëns

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Agence Littéraire Laëns

Archives de mot-clé : agent littéraire

Mathieu Villeneuve à Livre Paris

15 jeudi Mar 2018

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Mathieu Villeneuve

Cr. Ph. : Sophie Gagnon-Bergeron

Mathieu Villeneuve, finaliste du Prix de création littéraire BDQ-SILQ 2018  fait partie des 40 auteurs québécois présents au Salon du livre de Paris du 16 au 18 mars. Il vous y dédicacera son premier roman, Borealium tremens, publié chez La Peuplade.

Où ? À l’emplacement E 45 de Québec Édition.

Quand ? Vendredi 16 mars de 17h à 18h, samedi 17 mars de 18h à 19h et dimanche 18 mars de 16h à 17h.

Vous voulez en savoir plus ? Voici quelques échos de Borealium tremens dans les médias :

01.03.2018 : « Une lecture ensorcelante pleine d’ancêtres et de fantômes, d’espoirs et d’échecs, de besoin de mémoire et de quête des origines. Une écriture lucide, incandescente, sauvage et hantée. Un roman où la nature et l’effroi se font alliés de la folie, où l’alcool, la cocaïne et l’incertitude souhaiteraient dessiner la plus opaque noirceur des hommes. Les hommes et leurs terres, les hommes et leurs obsessions, les hommes et la violence.
Que cherche et que trouvera David, jeune homme de 28 ans en retournant sur la terre de ses ancêtres afin de reconstruire la Maison Brûlée dont il vient d’hériter ? Quel sens donner à ce chantier titanesque, quel sens donner à la terre ? David, dont les parents sont morts durant Le grand déluge de 1996, cherche ici à conjurer le mal et à tenir ses racines. Mais la folie guette, odieuse et survoltée. Ici le paysage canadien est envoûté par les croyances (amérindiennes, villageoises et paysannes), les fables aux mille visages, des hommes accablés par la saleté, la saturation, la misère et une forme de haine de son prochain. La terre ancestrale, la nature fantomatique et exigeante de cette forêt boréale donnera-t-elle un sens à la quête de notre héros ?
Cette écriture atypique sert un récit parfois noueux mais plein de promesses. Il y a une langue, un univers dans ce roman, où, le temps d’un été chacun sera livré à lui-même (démons, peurs désirs, courage, violence, souhaits et doutes).
L’écriture de Mathieu Villeneuve donne envie d’en voir plus ! Un auteur dont on attend avec impatience le prochain texte. » [Charlotte Desmousseaux, libraire à La vie devant soi, Nantes, France]

29.01.2018      Impressions sur livres : « Passé et présent font bon ménage dans la langue de Mathieu Villeneuve. Excellent conteur, fin observateur, sa description des lieux et de toute la région vaut n’importe quelle brochure socio-touristique du coin. On ressent facilement les vents de canicule et ceux d’hiver, les odeurs de terre et d’humidité, la poussière, les sons des oiseaux et de la scierie voisine, tellement qu’on en redemande. (…) Magnifiquement écrit, ce livre contient plusieurs belles idées qui donnent ses lettres de noblesse au Nord inhospitalier où il se déroule. » [Alain, « Borealium tremens, par Mathieu Villeneuve »]

09.12.2017      Les goûters littéraires d’Émilie : « L’écriture est puissante et les pages se tournent sans qu’on s’en aperçoive. On découvre une notion de territoire autochtone inconnue pour beaucoup, avec un parti pris sur le changement des espaces. On ne sort pas indemne de cette lecture. » [Émilie Vion, « Borealium tremens, le Nord à l’état sauvage »]

02.11.2017      Littérature du Québec : « Mathieu Villeneuve entreprend un périple singulier dans Borealium tremens, une épopée où David Gagnon, après avoir hérité d’une terre abandonnée, tente de renouer avec ses ancêtres. Le personnage, dans ce roman baroque et hallucinant, se perd dans des chemins oubliés de son pays du Lac-Saint-Jean. (…) Un retour aux sources qui ne se fait pas sans périls. (…) Je me suis retrouvé dans un univers familier avec Mathieu Villeneuve. (…) J’y ai entendu comme un écho au Voyage d’Ulysse qui s’aventure dans un pays mythique et réel. (…) La colonisation toute récente de ce coin du Québec a laissé des cicatrices un peu partout. Comme si les « faiseurs de terre » n’avaient pas eu le temps de marquer le territoire de façon durable. J’ai pensé souvent aussi aux personnages de William Faulkner en m’avançant dans la fresque de Villeneuve, à ces hommes marqués par la guerre de Sécession qui ne savent que foncer à toute vitesse sur les routes du Sud des États-Unis pour surprendre la mort au premier tournant, boire jusqu’à l’hallucination. (…) Le récit part dans toutes les directions, comme si l’écriture explosait ou implosait. Comme si David devait mourir à soi pour renaître comme un certain Jésus de Nazareth. Personne ne peut l’accompagner dans cette quête qui a rendu Auguste fou. Comment effacer les erreurs, les gaucheries qui ont saccagé le pays, comment retrouver le temps d’avant la construction des grands barrages ? Il faut tout faire sauter, comme Auguste l’a imaginé, retrouver la terre sacrée d’avant, quand tous les rêves étaient possibles, quand Marie Bouchard pouvait vivre en reine. (…) J’aime ce roman qui veut échapper à toutes les balises et secouer l’imaginaire, ce texte échevelé qui témoigne peut-être du plus grand échec qui puisse frapper une nation. (…) Un roman bouleversant qui balafre le territoire, de La Doré à Alma, passant par Péribonka et Sainte-Monique et encore nombre de paroisses quasi oubliées. Un texte puissant, envoûtant. » [Yvon Paré, « Mathieu Villeneuve nous envoûte »]

31.10.2017      La Presse : « Mathieu Villeneuve a créé un Don Quichotte du terroir qui accomplit les prophéties amérindiennes. » [Mario Cloutier, « Lise Tremblay, Mathieu Villeneuve et Matthieu Simard : angoisses (sur)naturelles »]

05.10.2017      Le Devoir : « Mathieu Villeneuve, Borealium tremens. Là aussi, on est dans une aventure un peu pétée, un délire apocalypto-rural. (…) Ça devient une façon pour l’auteur de raconter le rapport au territoire, l’identité, la transmission aussi. C’est quand même très, très dense sous des apparences un peu loufoques par moments. (…) Mathieu Villeneuve va vous donner envie de partir en road trip au Lac-Saint-Jean. Vous voudrez redécouvrir le territoire avec lui. » [Fabien Deglise et Émilie Perreault, « Dix incontournables de la rentrée littéraire »]

30.09.2017      Les Libraires n. 103 : « Alors, pour un premier roman, Mathieu Villeneuve frappe fort ! Le tout se déroule au Lac-Saint-Jean, quelques années après le déluge du Saguenay (c’est important de le mentionner). On assiste au retour dans la région de David Gagnon, après avoir hérité de son grand-oncle d’une maison fantôme qu’il aura pour projet de remettre sur pied pour pouvoir enfin cesser de boire et écrire son livre. Mais rien ne va comme notre protagoniste l’espérait ; un accueil froid du maire de la place, un cousin qui attend son heure pour reprendre ces terres et ces voix qui semblent provenir du passé. Avec des passages déjantés dignes de Peur et dégoût à Las Vegas, vous visiterez la région d’une façon encore jamais vue. Un livre surprenant de la rentrée littéraire. » [Shannon Desbiens]

20.09.2017 CFLX 95.5 : « C’est un premier roman remarquable, c’est un roman sur nos racines, sur ce qui nous construit. C’est écrit sous des teintes de contes et légendes ; ça, ça m’a beaucoup plu. Puis ça inclut quelques beaux clins d’œil sympathiques à quelques-uns de nos classiques littéraires comme Le survenant, Maria Chapdelaine et même La chasse-galerie. (…) On a affaire ici à un jeune écrivain qui va laisser sa marque. Et c’est bien parti avec ce premier roman. » [Billy Robinson, « Le Cochaux show »]

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (…) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. « La tourbière est une bête préhistorique endormie qui agonise depuis des millénaires. » Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. « Chaque rang porte sa masse d’accidents niaiseux, de malheurs enfouis, de caves jamais cimentées et de greniers qu’on ne visite plus, même plus pour chasser les souvenirs, parce qu’on ne sait plus quoi se rappeler et qu’il n’y a plus personne pour le faire. » Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens.
Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (…) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2]

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l’alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l’histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l’Alcan. Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d’Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d’Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. Elle farfouille l’âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]

 

Borealium tremens, de Mathieu VilleneuvePour lire un extrait, cliquez ici.

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Premier salon du livre pour Michel Marc Fleury

08 mercredi Nov 2017

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Michel Marc Fleury

Cr. Ph. : Renée Méthot

Dans une semaine s’ouvre le Salon du livre de Montréal. À cette occasion, vous aurez la chance de faire dédicacer L’invasion tranquille par Michel Marc Fleury (Éditions Sémaphore).

Où ? Au kiosque 533.

Quand ? Vendredi 17 novembre de 16h à 17h et dimanche 19 novembre de 16h à 17h.

Vous aurez également l’occasion de rencontrer Michel Marc Fleury lors de la table ronde sur le thème : « Écrire à contrecourant » le vendredi 17 novembre de 17h15 à 18h sur la scène de l’Agora.

Vous voulez en savoir plus ? Voici une présentation de L’Invasion tranquille :

L'invasion tranquilleVictor Laframboise (journaliste de profession et grand amateur de science et de philosophie) a décidé d’écouter une émission de création participative, « Création », avec en vedette Bukhthuch Ihaddaden, célèbre écrivain. Il s’agit de suivre la genèse d’un roman ayant pour thème : l’invasion tranquille. Les téléspectateurs peuvent par le biais d’un forum influencer le déroulement du récit. Victor, qui a des velléités d’écriture, saute sur l’occasion et devient l’un des participants les plus actifs de l’émission.

L’aventure prend un tournant des plus énigmatiques lorsque la fiction s’entremêle au réel ; les événements insolites s’enchaînent. Victor analyse les indices, erre dans les suppositions, développe les pistes envisagées par l’écrivain afin de trancher le nœud gordien. Entre réflexions sur l’art d’écrire et peinture humoristique de nos légendes urbaines, rien ne résiste à l’enthousiasme de Victor. Pas même son voisin, Albert.

Quelques échos dans les médias :

17.06.2017 :   Québec-Hebdo : « Avec L’invasion tranquille, il nous plonge dans une mise en abyme au cœur d’une émission de création participative. Sa proposition met en scène la figure de l’Écrivain dans une intrigue où la fiction le dispute au réel, où la poésie, l’humour, la philosophie, et la science s’entrelacent pour offrir une lecture à plusieurs niveaux. » [François Cattapan]

16.06.2017 :   Info-Culture : « Avec seulement un peu plus de 100 pages, ce roman des plus insolites aborde des sujets (…) tels la religion, les extra-terrestres, la science, l’art de l’écriture et même la philosophie. On peut facilement dire que l’originalité est au rendez-vous. (…) L’intrigue est (…) très efficace et les rebondissements sont nombreux, (…) j’en suis parfois un peu déstabilisée… Mais peut-être est-ce justement le but de l’auteur, de nous déstabiliser. Somme toute, ce livre amène son lot de réflexions sur le processus d’écriture, sur l’impact des médias sociaux et du mouvement de masse, ainsi que sur les belles coïncidences de la vie… Réalité ou fiction ? Voilà une question que l’on se pose tout au long de ce roman. » [Shirley Noël]

13.06.2017 :   Culture Hebdo : « Voici une plaquette au contenu déroutant. C’est un roman, L’invasion tranquille de Michel Marc Fleury, qui narre l’association de Victor Laframboise avec un écrivain qui a lancé un appel à tous pour l’aider à accoucher d’un roman qui donne son nom au titre du livre. Ça tombe bien pour le premier qui a toujours voulu se colleter à l’écriture, mais qui n’a jamais pu aller au bout de son rêve. Mais cette rencontre va donner des fruits inattendus. L’insolite sera au rendez-vous. On n’en dit pas plus pour ne pas gâcher votre plaisir, mais l’auteur qui s’exprime à la première personne en arrive presque à nous faire croire que tout ce qu’on lit est authentique ou presque. »

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Le Bonheur cet illusionniste

28 mardi Fév 2017

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Après Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (Éditions Les Heures Bleues, 2013), finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général 2014 dans la catégorie « Poésie », Julie Stanton revient ce 8 mars avec un nouveau recueil : Le Bonheur cet illusionniste.

 

9782896453436

Entre fable poétique et réflexion philosophique, Le Bonheur cet illusionniste interpelle le personnage du Bonheur dans une odyssée de la Terre à la Lune, au nom de l’humanité déclinée dans un « nous » à la fois un et multiple — les Sages, les reines très lasses, les patriarches à l’œil d’acier, les hommes avec leurs cicatrices, les femmes d’automne, les vierges au corsage bouleversant, les puceaux d’une prodigieuse disponibilité, les enfants rossignols. Au prix des ravages infligés à la Terre, l’humanité poursuit sans relâche sa quête du bonheur, qui file, passe, s’attarde parfois, disparaît, revient et repart. Le Bonheur cet illusionniste en convoque les images à travers les âges et les cultures et propose de réfléchir aux échos que les générations actuelles en ont conservé.

Julie Stanton met ici en lumière l’illusion de permanence du bonheur et nous invite plutôt à cultiver la joie, cette intériorité indépendante de tout objet extérieur.

Extrait :

Il a surgi sans pudeur

dans le champ tumultueux de nos concupiscences

avec l’air de ne pas y toucher

pour voir si nous tiendrions

sur le fil ténu de nos résistances.

 

Le Bonheur rose de plaisir

sans rougir

d’avoir hissé son drapeau

noir déjà.

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Julie Stanton _ Crédit photo : Régis Mathieu

L’auteure : Julie Stanton est poète et romancière. Née en 1938 à Québec, elle y pratique divers métiers de l’écriture depuis 40 ans, dont le journalisme indépendant[1]. Elle fait partie de la délégation de poètes en 1997 et 1999, à la « Rencontre Internationale de Poésie féminine Contemporaine de Langue Française » à Paris. Julie Stanton a publié en revues dans Arcade, Estuaire et Le Sabord, au Québec, dans Les Cahiers Bleus, Midi et Lieux d’Être, en Europe. Elle a collaboré à plusieurs anthologies, tant au Québec, qu’en France ou au Mexique[2].

En 2004, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda est lancé en présence de l’écrivaine à La Chascona[3] et est finaliste en 2005 pour le prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances ». La même année, Carnets de l’Isle-aux-Grues reçoit le Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches dans la catégorie interprétation et diffusion.

Bibliographie et prix honorifiques de Julie Stanton

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[1] Lauréate des Grands Prix des Magazines du Québec en 1992, 1994 et 1995.

[2] Anthologie de la poésie des femmes au Québec, des origines à nos jours (Remue-Ménage) ; 80 voix au féminin (Arcade); Carnavalesques 5. Revue de découverte des écritures contemporaines Voix des femmes des Amériques (Éditions Aspect/Nancy) ; et Constelación de poetas francófonas de cinco continentes (Universidad Nacional Autonóma de México).

[3] l’une des maisons-musées dédiées à la mémoire du poète et siège de la fondation Neruda à Santiago, au Chili.

©Agence Littéraire Laëns 2017

Chantal Brunette au SLM

08 mardi Nov 2016

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Cr. Photo: Michel Paquet

Rencontrez Chantal Brunette au Salon du Livre de Montréal. Où ? Au kiosque 446. Quand ? Jeudi 17 novembre de 19h à 20h30, vendredi 18 novembre de 15h30 à 17h, et samedi 19 novembre de 10h à 11h30 et de 15h à 16h30.

Originaire de Terrebonne, Chantal Brunette patine sur la glace des arénas, presque aussi vite qu’elle parle. Elle est de tous les voyages ; en Europe, en Amérique latine ou en Amérique du Sud, elle se perd dans chaque pays, mais y fait de belles rencontres. Toujours prête à passer les lignes pour dénicher une sacoche dans un outlet, cette admiratrice du CH porte fièrement les couleurs du club… en mauve !

Si la chick-lit a sa faveur, elle ne se reconnaît pas dans les héroïnes qui la caractérisent. Sur les conseils d’une amie, elle écrit alors ce qu’elle recherche en tant que lectrice. C’est ainsi que naît la série La fille dans le placard aux Éditions Libre Expression en février 2016, une chick-lit qui bouscule les stéréotypes. Son second tome paraît en août 2016. Vous désirez lire de nouvelles aventures de Maxime ? Rendez-vous sur le blog de Chantal Brunette.

Cba_GO8W8AIT1lzLa fille dans le placard, tome 1 : À quelques heures de son mariage, Maxime Lafleur (oui, c’est une fille !) se remémore son cheminement amoureux. Frencheuse compulsive, elle recherchait à une époque le candidat qui lui ferait ressentir les fameux papillons. Lors d’un voyage d’études, elle découvre que son prince charmant pourrait être une princesse ! Et si elle était lesbienne ? Maxime n’avait pas envisagé un tel scénario… Pour oublier, elle multiplie les conquêtes masculines… jusqu’à sa rencontre avec une jolie pompière. Troublée, Maxime part en quête de sa propre identité. Au fil des rencontres, elle acquiert une certitude : dans la vie, rien n’arrive pour rien… Le jour de ses noces, Maxime est-elle sortie du placard ? Qui va-t-elle épouser ?

Lire un extrait

couv-tome-2La fille dans le placard, tome 2 : Maxime Lafleur est sur le point de dire « Oui, je le veux ». Après plusieurs coups de cœur et quelques déboires, elle a enfin trouvé le bonheur. Que de chemin parcouru depuis l’époque où elle croyait être à la recherche d’un prince charmant ! Dans la suite de La Fille dans le placard, on la retrouve avec plaisir, toujours aussi colorée, drôle et attachante, dans ses multiples allers-retours entre la journée de son mariage et les événements marquants de sa vie amoureuse. Découvrira-t-on enfin qui elle s’apprête à épouser ? Oui, on le veut !

Lire un extrait

Quelques échos dans les médias :

« Un univers très rafraichissant, très agréable à lire !  » — Nathalie Roy, Les bouquineries, Salut Bonjour Week-end, TVA.

« Une chick-lit amusante et touchante qui est bien loin des clichés sur l’homosexualité. » — Lisanne Rheault-Leblanc, Clin d’oeil_mars2016

« Un premier roman léger, amusant, sans stéréotype ni faux semblant. » — Anne Bourgoin, 7 Jours, 3 mars 2016

« S’il y a bien une série québécoise que vous devez lire en 2016… c’est bien celle-ci ! » — Miss Dupont, Bookivores, septembre 2016

« La construction du roman et l’écriture sont rythmées, et l’auteure maintient avec brio le suspense. » — Yannick Ollassa, Livresquement boulimique, septembre 2016

« La fille dans le placard – 2 – est à la hauteur du premier, on ne se lasse pas de Maxime qui voit la vie avec des lunettes rose bonbon munie d’un LezRadar défectueux ! » —  Jules se livre, août 2016

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Le contrat d’édition

12 samedi Mar 2016

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orpheus1Comme pour tout contrat, il est nécessaire de prendre connaissance du contrat d’édition AVANT de le signer pour être certain de savoir à quoi on s’engage. Il comporte de nombreux articles, qui régissent la propriété intellectuelle et les droits économiques, les droits moraux, les redevances et leur paiement, la tenue et les vérifications des livres (comptables), les engagements respectifs de l’auteur et de l’éditeur, la gestion des stocks et la rétrocession des droits, le droit de préférence, les dispositions finales, etc. Voici quelques points à connaître :

  • Il doit y avoir un contrat par œuvre. En clair, si vous écrivez une série, vous devez signer un contrat par tome.
  • La durée de la cession doit être clairement stipulée : c’est la durée pendant laquelle l’éditeur peut exploiter l’œuvre.
  • La présentation matérielle du livre : dans la plupart des contrats, l’éditeur se réserve le droit de déterminer la présentation matérielle de l’ouvrage (format, couverture, jaquette, etc.). Il est néanmoins souhaitable que l’auteur soit consulté, entre autres, sur le projet d’illustration de la couverture, le titre, les textes figurant en quatrième de couverture et sur les rabats avant la fabrication.
  • Le tirage initial : l’éditeur informera l’auteur du nombre d’exemplaires tirés. L’auteur a intérêt à faire préciser au contrat le nombre d’exemplaires gratuits qui lui reviennent et le pourcentage de remise dont il bénéficie sur toute autre quantité d’exemplaires commandés.
  • La rémunération de l’auteur : de manière générale, les droits d’auteur représentent 10 % du prix de vente HT suggéré par l’éditeur (= 10 % du prix régulier du livre en grand format, et non des ventes nettes). Ce taux est négociable de gré à gré, comme tout article du contrat. Les droits d’auteur pour des ventes aux clubs de livres peuvent se faire à un autre taux. Les livres en format de poche sont généralement rétribués à hauteur de 8 %. Les taux des droits d’auteur pour la vente des livres numériques sont assez variables selon les maisons d’édition. L’UNEQ préconise notamment un taux de 25 % des recettes nettes si le prix de vente au détail du livre numérique est en-deçà de 75 % du prix de l’exemplaire imprimé, et plusieurs éditeurs l’appliquent.
  • Le paiement des redevances. L’éditeur doit s’engager à fournir un relevé de compte et à verser annuellement les redevances dues à l’auteur. Le contrat doit stipuler à quelle date (ou dans quel délai) ce paiement a lieu par rapport, soit à la première mise en marché de l’œuvre, soit à l’émission du rapport.
  • Obligation de publier l’œuvre : L’éditeur est tenu de publier à ses frais l’ouvrage de l’auteur. On retrouve souvent dans les contrats le délai, raisonnable, d’un an pour la publication. On peut aussi y faire ajouter (si ce n’est déjà stipulé) que l’éditeur a l’obligation d’informer l’auteur de la date de mise en vente de l’ouvrage, des éventuels retirages et de la signature des contrats de sous-éditions de l’œuvre à l’étranger.
  • Obligation d’exploitation permanente et suivie et obligation de diffusion commerciale (promotion) : L’éditeur est tenu d’assurer à l’œuvre une exploitation permanente et suivie, et une diffusion commerciale, à ses frais. Autrement dit, l’éditeur doit faire en sorte que le livre soit disponible pendant la durée du contrat (réimprimer au besoin dans un délai et un cadre stipulés dans le contrat) et en assurer la promotion.

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Les quelques points évoqués ici le sont de manière très sommaire et non-exhaustive. Il convient de vous informer, et de prendre connaissance de TOUS les articles de votre contrat. Un contrat repose sur la bonne foi des parties et se doit d’être équitable (il protège les deux parties). La grande majorité des maisons d’édition sont dignes de confiance, mais certains prestataires de service se font passer pour des éditeurs. Avant de signer un contrat, il est recommandé de le faire lire. 

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Julie Stanton au SILQ 2015

06 lundi Avr 2015

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Julie Stanton

(Crédit photo : Jacques Talbot)

Venez rencontrer Julie Stanton au Salon International du Livre de Québec. Elle vous dédicacera Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (Heures bleues) pour lequel elle a été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur Général dans la catégorie Poésie.

Où ? Au kiosque 153.

Quand ? Mercredi de 18h à 21h, jeudi de 16h à 20h30 et vendredi de 15h à 18h.

Vous pourrez également la rencontrer et l’entendre en lecture lors de la soirée Québec, la muse : Jazz et poésie, produite par Gaston Bellemare en collaboration avec le Festival international de poésie de Trois-Rivières aux côtés de Côme Lachapelle, Catherine Fortin, Henri N’Koumo et Rodney Saint-Eloi. Les poètes seront accompagnés en musique par le Trio Michel Côté.

Où ? Restaurant le Billig : 481, rue St-Jean

Quand ? Jeudi 9 avril à 21h30 (durée : 1h30).

©Agence Littéraire Laëns 2015

Être et savoir-être

31 mercredi Juil 2013

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to beLa plupart des experts s’accordent à dire que quand il s’agit de l’écriture de fiction, aucune règle n’est coulée dans le béton. Certaines directives cependant sont si évidentes que rares sont les écrivains qui se risqueraient à les contester. Respectez celles-ci.

 

1. Aimez le processus d’écriture

Si vous voulez devenir un écrivain professionnel, vous feriez mieux d’adorer le processus d’écriture. Cela ne veut pas dire que vous n’aurez pas de doutes, ni de craintes. Cela signifie que, malgré ces hésitations, vous allez tout de même vous asseoir et écrire. Si écrire est douloureux pour vous, pourquoi persister ?

2. Lisez beaucoup

« Tout écrivain est d’abord un lecteur. C’est parce qu’il a tant aimé lire qu’il a voulu écrire et c’est d’abord pour lire qu’on écrit. On écrit le livre qu’on aimerait bien lire mais qu’on ne trouve pas. […] Ne jamais oublier que le cœur de l’affaire c’est le plaisir. » — Dany Laferrière

Si vous ne lisez pas, pourquoi voulez-vous écrire ? Les meilleurs écrivains ne limitent pas leurs lectures à un seul genre. Les artistes ont besoin de découvrir le travail d’autres artistes, dont ils peuvent apprendre quelque chose, voire s’inspirer.

3. Persévérez

La principale différence entre les auteurs à succès et les écrivains en herbe n’est pas le talent, c’est la persévérance. Ils terminent ce qu’ils ont commencé. Créez un calendrier d’écriture qui fonctionne pour vous et respectez-le.

4. Soyez critique avec votre travail

Nombre d’écrivains vivent avec l’espoir qu’un jour ils vont lire ce qu’ils ont écrit et ne pas vouloir le déchirer. La mauvaise nouvelle, c’est qu’au fur et à mesure que vous vous améliorez, vous devenez plus critique par rapport à votre travail. Plus vous en savez, moins vous pouvez tolérer la mauvaise écriture (la vôtre ou celle des autres). La bonne nouvelle, c’est que votre capacité critique va vous aider à vous améliorer. Vous allez apprendre à rejeter le prévisible, à tonifier le style, la structure et vos personnages.

5. Agissez en professionnel

Chaque fois que vous traitez avec d’autres professionnels, comme les agents et les éditeurs, vous devez agir de la même façon que pour un entretien d’embauche, et présenter une attitude professionnelle. Ceci est particulièrement important dans les lettres de présentation et la préparation du manuscrit.

Tout d’abord, relisez votre texte pour vérifier la grammaire, la ponctuation et l’orthographe. C’est un minimum. Relisez-le encore. Êtes-vous certain que le début est accrocheur ? Combien de fois me dit-on « Mais vous allez voir. Cela s’améliore au fil du roman » ? Dans ce cas, si vous savez que votre début n’est pas à la hauteur, pourquoi ne le modifiez-vous pas avant de le présenter ? Après des mois de travail acharné à écrire et perfectionner votre roman, ce serait dommage qu’il soit rejeté parce que vous n’avez pas pris la peine de retravailler le début. Non ?

Deuxièmement, utilisez le bon format. Évitez les polices de fantaisie. Utilisez des marges normales. Vous trouverez la fonction « marges normales » dans le volet « mise en page » de Word. Ne concevez pas votre propre couverture. Paginez correctement votre manuscrit.

Une lettre d’accompagnement, ça se travaille. Elle inclut un bref résumé de votre manuscrit (un à trois paragraphes) et quelque chose sur vous qui est en rapport avec votre écrit. Évitez de vous vanter : «Cela va rapporter des millions de dollars» ou «Le monde n’a jamais vu un roman comme ça avant ». C’est rédhibitoire.

Suivez les consignes données par les éditeurs et les agents sur leurs sites Internet. Certains souhaitent recevoir les manuscrits par la poste, d’autres par courriel. Parmi les premiers, il y a des adeptes du manuscrit relié et d’autres qui ne veulent aucune reliure. On vous demande un synopsis ? Faites un synopsis. On vous demande une fiche biographique ? Envoyez une fiche biographique.

  ___________________________________________

Même si vous suivez ces consignes, il se peut que votre manuscrit soit refusé. L’histoire de la littérature regorge d’exemples d’écrivains connus qui ont vu certains de leurs écrits rejetés par un agent, un éditeur, voire plusieurs. Et si le même manuscrit ne cesse d’être rejeté pour la même raison, retravaillez-le avec un professionnel si nécessaire. Lire à ce sujet : Les fameuses lettres de refus.

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